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 Carcasse À Recoller

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MessageSujet: Carcasse À Recoller   Lun 16 Fév 2015, 21:19
Intervention MJ : NonDate : Février 2200 RP Violent
Kutuk Siak ♦ Leonardus Seneca ♦ Etc
Carcasse À Recoller



Après une bonne grosse demi-heure à poursuivre ma cible en sautant de toit en toit il arrive enfin devant l'entrepôt désinfecté. Entrepôt ou personne ne va et qui est située loin des quartiers achalandés d'Oméga, parfait pour ce que je voulais faire. Je prends en mains mon dernier couteau de lancer et le projette en directions de la cheville de ma cible, un humain d'âges moyens qui avaient une somme médiocre sur sa tête ,mais qui est facile à traquer parfait pour faire du sport.

Le couteau atteins ma cible et coupe un tendon de cheville, l'humain tombe face au sol en se fracassant le nez sur le rue. Je descends tranquillement de mon perchoir avec mon armure inferno et un long manteau en cuir qui tombe jusqu'aux chevilles, j'adore ce genre de manteau très pratique pour dissimuler plein de choses. Je marche en regardant ma cible ce dandiner au sol pitoyablement, je ramasse le couteau que j'ai lancé plus tôt.

Tous mes autres projectiles son perdu dans la ville, lancer pour que ma cible ce dirige vers l'entrepôt. J'attrape la jambe blessée de l'homme avant de le trainer de force dans l'entrepôt, il se heurte la tête à plusieurs reprises sur les marches et en perds connaissance. Arriver dans l'entrepôt je me dirige vers un coin du bâtiment que j'ai aménagé quelques jours plutôt pour me faciliter mon sadique passe-temps. Une table basse avec une boite, de la corde et deux chaises son l'aménagement que j'ai fait. J'assoie ma future victime sur une des chaises avant de l'attacher solidement aux bras et aux pattes de la chaise, j'ouvre la boîte pour en sortir un ensemble de lime à métaux totalement neuf que j'ai acheté juste avant de pourchasser ma cible.

Un bruit sur le côté m'indique que ma victime est revenu à lui-même si il est encore désorienter cela ne va pas m'empêcher de m'amuser un peu. Je m'assoie sur l'autre chaise juste devant mon prisonnier avec mon typique sourire en coins et la lime la plus fine dans les mains que je mets à plat sur son avant-bras avant de la passer sur sa peau. Après plusieurs coups de lime je m'arrête et je regarde mon travail d'un air perplexe, c'était la première fois que j'utilisais une lime et je me rends compte que la seule chose que sa cause c'est de légère brulure assez pour faire retrouver tous ces esprits à ma victime en tout cas.

Je laisse tomber cette lime sur le sol avant de prendre la lime à dégrossir, celle qui enlève plusieurs pouces de métaux en une vingtaine de minutes, alors sur la peau cela va faire des ravages.
Spoiler:
 

Je m'arrête pour vider encore une fois la lime et me rends compte que ma victime a perdu connaissance encore une fois, quand cela arrive ça me jette hors de moi. Je le gifle de tous mes forces, mais cela ne sert à rien, je donne un dernier coup de lime dans la tendre chère de son cou avant de le détacher de la chaise. Je ne suis pas un monstre quand même. L'humain s'effondre sur le sol libéré de ces liens, je regarde l'objet qui a fait souffert se pauvre humain, les dents sont totalement finies. Je dépose la lime sur la table et glisse dans la poche de ma victime un petit bouton de chemise totalement rouge de son sang. Je quitte l'entrepôt et me dirige vers mon employeur pour recevoir ma prime, même si l'homme est tombé inconscients j'ai adoré ma soirée. Je vais devoir me procurer d'autres limes à l'avenir.

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MessageSujet: Re: Carcasse À Recoller   Mar 17 Fév 2015, 12:56
Oméga était un trou violent, mais un trou civilisé et donc apte à accueillir un médecin. Contrairement à beaucoup de toubib, Léonardus n’avait pas peur de ce caillou ; il avait survécu aux moissonneurs et peu pouvaient se vanter d’un tel exploit. Les mercenaires et mafieux n’étaient pas assez stupides pour dépouiller une assurance-vie potentielle. Refermer les chairs d’un camarade était une chose, le faire sans infecter la plaie où provoquer une gangrène en était une autre ; la mort n’était pas le pire de châtiment en comparaison de ce que pouvaient provoquer certaines maladies.
Quand ce n’était pas les soleils bleus où des particuliers c’était Eclipse qui l’engageait pour recoller leurs soldats qui finissaient régulièrement en petits morceaux.
Pourtant ce soir était relativement calme ; en poste près d’un entrepôt à vérifier que tout allait bien chez une guetteuse Asari qui avait eu la frayeur de sa vie. Pour une fois que les mercenaires avaient un docteur ils ne se privaient pas de le balader aux quatre coins du caillou mais tant que le salaire suivait ça allait. Il était payé à l’heure, pas au travail, malgré tout ça ne l’empêchait pas de faire un travail correct.
Enfin, jusqu’à ce qu’il découvre un gus avec un bras massacré et une jambe à moitié coupé. La sentinelle s’était caché dans un meuble en attendant que l’assassin soit parti, les cris de la victime l’ayant alerté que quelque chose clochait.
Il fallait avoué que le tortionnaire n’avait pas été très discret. Heureusement que la femme bleue avait jugé bon de se planquer et d’appeler un toubib.

-Il va s’en sortir ? Demanda la mercenaire.

Examinant en détail l’humain, Léonardus observa les deux membres mutilés ; le bras semblait récupérable ; le nerf avait été coupé mais toujours dans sa gaine.
Un foutu exosquelette médical qui tiendrait le bras, voilà ce qui pourrait aider le Turien à s’assurer que son patient puisse avoir l’assurance de récupérer son membre fonctionnel. Mais il n’y avait rien à faire de ce côté à ce moment précis.

-Oui, peut-être avec son bras. Mais sans sa jambe.

Le nerf et sa gaine avaient été totalement massacrés ; il avait travaillé au niveau de l’articulation et qu’il garde sa jambe était impossible. Le médecin posa sa trousse de soin par terre et en sortit un bistouri alors qu’il tirait de sa poche un briquet.

-Pendant que je stérilise mettez lui une dose de morphine.

L’Asari fouilla le sac avant de trouver l’injecteur automatique ; juste à planter l’aiguille dans le patient et le reste se ferait tout seul. La mercenaire injecta la substance dans l’épaule de l’humain et recula en prenant une grande inspiration.
Ce qui devait arriver arriva ; elle régurgita son repas du midi par terre.
Au moins ce n’était pas sur le patient.
La différence entre un bistouri et un scalpel était mince ; l’un servait à couper les vivants, l’autre les morts.
La seule chose que Léonardus espérait était qu’à la fin de l’opération il ait toujours en main un bistouri.

-J’ai encore besoin de vous.
-Non... Supplia la femme bleue.
-Si, que vous vous assuriez que son coeur batte toujours pendant que je lui... Incise la jambe.

La mercenaire posa deux doigts timides au niveau de la jugulaire ; toujours en vie.
La morphine avait une double utilité ; un sédatif pour empêcher le coeur de s’emballer et de lâcher à cause d’une tachycardie malvenue et surtout évitez qu’il ne se réveille en pleine opération pour beugler comme un varren en rut.
Le Turien défit sa le garrot au bras et l’appliqua à la jambe avant de prendre une longue inspiration en invoquant tous les esprits possibles ; celui de son ancienne légion, celui des médecins, celui du mariage tant bien même que son existence soit avérée ou pas.

On coupe:
 

Léonardus prit une inspiration alors que la mercenaire avait adopté une teinte bleue claire.
La seule et unique chose dont il était sûr était que l’humain vivrait.

-Il aurait pu garder sa jambe ? Demanda l’Asari.
-Théoriquement oui. Mais il aurait dû rester dans le plâtre plusieurs mois a en jugé par la gravité de ses blessures, il aurait boité toute sa vie.
Son bras est récupérable, toutefois il devra aller voir un médecin pour qu’on s’occupe de lui recoller le nerf, il se remettre peut-être en place tout seul mais il peut tout aussi bien décider de ne pas bouger sans aide extérieure.


Le toubib se leva en nettoyant ses instruments avant de les mettre dans une petite boîte remplie de désinfectant.
Le sang collait aux instruments, c’était une horreur et de retour chez lui il lui faudrait une bonne heure pour enlever toutes les traces. Alors pour diminuer la charge de travail le docteur laissait ses instruments baigner dans un liquide de sa composition ; de l’eau avec une touche de phénol.
Un produit chimique que les virologues utilisaient dans leurs douches désinfectantes pour stériliser leurs combinaisons pressurisées.
Avec sa peau épaisse de Turien il pouvait résister à quelques goûtes à peine à son petit mélange dont les proportions devaient être un dixième de phénol pour neuf d’eau.
Même s’il n’avait jamais essayé de balancer le tout sur quelqu’un, d’après les manuels de chimies il était bien au-dessus de la dose pour défigurer un krogan où un congénère à vie.
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MessageSujet: Re: Carcasse À Recoller   Ven 20 Fév 2015, 23:22
Je m'apprête à embarquer sur un vaisseau, habiller en civil et avec un sac de sport remplie de mon équipement, pour me faire quitter Oméga. Maintenant que mon travail est terminé je préfère aller ailleurs que de rester sur cet astéroïde où n'importe qui peut lui prendre l'envie de sauter dans ton dos et y enfoncer un poignards. Ce n'est pas que je ne respecte pas ca,mais je suis quelqu'un qui tiens à la vie quand même et ces exactement sa qui se passe au moment que j'entre dans le vaisseau un monsieur tout le monde me saute dans le dos, mais je ne lui laisse pas le temps de me poignarder et je l'envoie au sol en un mouvement avant de lui trancher la gorge avec mon épée courte.

Le sang du malheureux éclabousse mon jean et mes souliers pendant que un garde de sécurité pointe son arme de poing sur moi en m'ordonnant de descendre du vaisseau immédiatement. Je pourrais très facilement le tuer avec son simple habit de sécurité qui n'offre aucune protection et son petit prédateur qui ne percerait même pas mes plaques de protections cacher au premier tir, mais je décide à la place de rengainer mon épée et de sortir du vaisseau avec mon sac avec qu'il décolle.

Mon omni-tech reçois un message vocal sur le canal priver, un message de mon dernier employeur. Un butarien qui se faisait appeler Asus, un membre des berserker qui possède un petit groupe d'une vingtaine d'homme sous son commandement, mais qui sont tous tellement des incapables que leur chef à quand même du m'engager pour faire un simple contrat d'assassinat.

- Tu as essayé de nous rouler salaud, tu fais un travail a moitié pis tu réclames ton argent avant de prendre tes jambes à ton cou. Ca fais pitié pour quelqu'un de ta réputation et essaie pas de corriger le tire en allant buter ton ancienne cible mes gars s'en sont déjà charger. Maintenant ont vas te trouver pis te buter pour avoir essayé de nous rouler. Bonne chance assassin et fais en sorte de durer le plaisir.

Le message explique bien pourquoi on venait de m'agresser juste avant que je quitte la station, si je quitte Oméga je ne serais plus en danger ,mais je dois régler une chose avant de partir. Je me dirige vers un motel bas de gamme où je prends une chambre, arriver au motel la première chose que je vois en entrant est le bras d'un humain lever et armer avec un pistolet.

D'instinct je une roule sur le côté pour me cacher derrière un canapé pour éviter ses tires, l'agresseur tire quels que coups de feux en direction du canapé tout en se rapprochant. Je prends le couteaux de lancer que je cache dans ma botte avant de sortir de ma cachette en plongent et lance mon couteau au passage qui finit sa course dans la gorge de l'agresseur. Il s'étouffa dans son propre sang avant de tombe au sol pour ne plus jamais se relever.

Je me mets debout et regarde au alentour, il n'y a personne sauf la jeune femme derrière le comptoir de réservation qui tien un fusil a pompe tremblotant dans ma direction. Je lève les mains en signe de paix tout en ramassent mon sac contenant mon équipement avant de me diriger vers les toilettes. Je verrouille la porte avant d'enfiler mon armure et mes armes en vitesse, puis-je sors par la fenêtre des toilettes en activant mon camouflage et au même moments où je sors j'entends un coup de feux derrière la porte.

J'escalade le mur jusqu'au toit pour avoir une meilleure vue de la situation, trois berserkers surveille l'entrée du motel et il doit encore en avoir quelques-uns à l'intérieur. Bref trop de gens pour attaquer de fronts et puis ma cible n'est pas l'un d'entre eux, je dois retrouver Asus et lui faire payer pour avoir essayé de me tuer sans raison. Son histoire de ma cible ratée est absurde, je ne manque jamais mon coup.

Je regarde dans les ruelles adjacentes au motel pour voir par où je pourrais m'échapper et par chance un des berserker est en train de soulager sa vessie dans une des ruelles, le moment idéale pour obtenir des informations. Je descends du toit sans faire un bruit, dès que je touche le sol je dégaine mes deux épées. L'imprudent ne porte même pas de casque, seulement une armure basique des berserker. Je m'approche subtilement et quand j'arrive à porter de coups je lui plante ma longue épée dans son pied et passe l'autre sous sa gorge.

-Je cherche Asus, si tu ne me dis pas où le trouver ta tête va finir là où tes en train de pisser.

-Y se trouve au Nord-est d'ici près de la zone désinfecter il se


Je ne lui laisse pas le temps de finir sa phrase que je lui coupe la tête et rengaine mes armes avant de partir au coordonner que cet imbécile m'a donné, comme si je l'aurais laissé en vie. Arriver dans la zone désinfecter je parcoure les rues en jouent des ombres pour essayer de trouver Asus en espérant que les informations du berserker que j'ai interrogé son vrai.

Je tourne un coin d'une rue et fait quelques pas protéger par mon camouflage avant d'entendre un bruit sourd et d'être projeté au sol sur quelques mètre, mon camouflage disparait à l'instinct où je touche le sol et comme par magie Asus apparaît devant moi avec un pistolet exécuteur à la main et équipée d'une armure complète.

-Tu n'aurais pas dû essayer de nous rouler assassin. Tu avais une excellente réputation pourtant et ta cible était très facile à tuer, MAIS tu as quand même trouvé le moyen de manquer ton coup. C'est vrai qu'ont aurais pus te laisser corriger ton tir, sauf que tu vois mes gars avaient besoin d'un peu d'entrainement ces dernier temps et tu étais la cible parfaite pour ca. Alors, adieux assassin.

Asus recharge son pistolet et le pointe dans ma direction et s'apprête à tirer, mais au dernier moment un bruit lui fait lever le regard et j'en profite pour lui lancer une fléchette électrifiée que je garde pour des situations comme celle là. La fléchette fais son travail et envoie des chocs électrique à l'armure de Asus qui tombe sur le dos, je me relève aussi vite que possible et lui tranche la main qui possède le pistolet avec l'une de mes épées.

Pendant que mon ancien employeur crie à l'agonie je ramasse son pistolet et accote le canon sur sa tête.- Je ne manque jamais mon coup. J'appuie sur la détente et le pistolet crache son projectile en faisant exploser la tête d'Asus. Je laisse tomber le pistolet au sol avant de vomir tout ce que j'ai dans l'estomac, je n'aurais jamais dû ramasser le pistolet ,mais voir la tête exploser a juste été magnifique. Je range mon épée et regarde ma blessure attentivement, le bouclier de l'armure a juste ralentit la balle et l'armure a complètement été transpercer, si je ne me soigne pas au plus vite je risque d'y passer.

Je marche dans une rue qui ressemble être celle où j'ai traqué ma cible hier, je continue de marcher tout en compressant ma blessure pour arriver à l'entrepôt désinfecter. Je monte les marches péniblement et vois a l'intérieur une guetteuse asari.

-J'ai besoin de ton aide,tu dois bien connaître un toubi dans le coin qui pourrait m'aider. Si tu m'aides toi et le toubi serais récompensé se n'est pas les crédit qui manque, mais fait vite.

Pendant que je la vois utiliser son omni-tech je m'assoie sur la même chaise que sur laquelle j'ai torturé l'humain hier, ont pouvais encore voir la lime usée sur la table. Tu parles d'un hasard.

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MessageSujet: Re: Carcasse À Recoller   Dim 22 Fév 2015, 15:40
Un Drell blessé au niveau des côtes, toujours au même endroit qu’hier. Léonardus n’était pas un paranoïaque mais deux fois des blessés grave au même endroit, il allait finir par croire qu’un assassin particulièrement sadique (et aussi sacrément con pour avoir échoué deux fois de suite) traînait dans les parages.
Toutefois le Turien allait honorer sa part du contrat et s’occuper d’un pauvre hère qui avait fait l’erreur d’être imprudent sur Omega. Toujours la même Asari de garde qui devait avoir maintenant une peur bleue des lieux qu’elle observait avec le nombre d’incidents dans un si court laps de temps.
Le patient était installé sur une chaise en train de lentement se vider de son sang à cause d’une balle bien placée. Sans attendre, le médecin mit un genou à terre et écarta la main du Drell avant de virer tout le sang autour de la blessure. Il fallait qu’il puisse distinguer ce qui méritait d’être soigné et ce qui méritait d’être épongé.
D’un point de vu strictement balistique les balles d’exécuteurs étaient simples à extraire d’un corps humain ; des projectiles à haute vélocité qui ne se déformaient pas à impact. Les balles restaient entières et évitaient de se fragmenter et parfois même ricochaient sur les côtes comme c’était le cas présent. La faute a la qualité artisanale des balles qui était relativement aléatoire comme ici.

-Trouvez-vous quelque chose à mordre et pensez à quelque chose que vous aimez. Annonça Léonardus en fouillant dans sa trousse de soin.

Sortant un bistouri et une paire de pinces, le Turien prit une inspiration avant de se lancer à la recherche de ladite balle. La réaction du Drell ne se fit pas attendre et dura jusqu’au moment où le toubib sortit le projectile des côtes de Kutuk.
Le docteur releva le regard, histoire de s’assurer que son patient était toujours en vie malgré le charcutage en règle auquel il venait de procéder.
Toutefois il restait encore un trou dans la carcasse du Drell, Léonardus essaya tant bien que mal de cautériser les plaies et les veines avec un bistouri électrique mais avec les moyens du bord ce n’était pas chose aisée. Après avoir procédé, il referma la blessure avec du médi-gel qui pour une fois remplaçait les aiguilles et le fil de façon efficace.

-Mais putain, mais qu’est-ce qui s’est passé pour que vous vous retrouviez ici avec ça entre les côtes ? On vous a pourchassé ? Demanda le Turien en montrant la balle.

A vrai dire il y avait déjà une option toute chaude dans sa tête : il venait de soigner un mafieux ou une connerie du genre. En retour on allait soit lui foutre la paix, soit lui offrir de l’argent ou plus simplement un séjour dans un lac avec des chaussures en béton.
Etrangement la dernière solution lui paraissait plausible étant donné l’allure du Drell, était-ce l’un de ses assassins qui faisaient la légende ?
Léonardus regardait avec un mélange d’incrédulité et de méfiance Kutuk, se demandant qui pouvait bien être ce type, tandis que l’Asari était soulagée de ne pas avoir eu à l’assister pendant l’opération.
Surtout que le patient avait été éveillé pendant toute la durée de l’opération à cause d’un manque chronique d’antidouleur. La morphine se faisait apparemment rare à Eclipse.
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MessageSujet: Re: Carcasse À Recoller   Mer 25 Fév 2015, 23:05
L'attend sur cette chaise est insupportable. Entre ma blessure qui me vide de mon sang et les berserker qui doit me chercher pour avoir fait exploser la tête de l'un des leurs, je ne sais pas laquelle de ces morts serais la pire. Le toubi fini par enfin arriver pour me soigner, quoique je ne sais pas si c'est pour me tuer. Il se met à genou pour mieux voir ma blessure en écartant ma main, il a l'air compétent dans son domaine au moins.

Il regarde attentivement ma blessure avant d'éponger le sang qui l'entoure. Il me conseille de mordre dans quelque chose et de penser à une chose que j'aime. Je m'empresse de morde dans mon gant et de penser à la seule chose qui me rend heureux pour l'instant, la tête exploser de Asus.

Le turien commence son travail, je me demande s'il veux vraiment me soigner ou me tuer. Je sens ses outils farfouiller dans mes entrailles pour extraire la balle. La sensation est juste impossible à décrire. Cela me fait un mal de chien épouvantable ,mais je n'imagine même pas ce que je pourrais faire à mes futurs victime, je dois à tout prix apprendre la médecine pour faire des opérations aussi douloureuses que celle que je subis en ce moment. Par chance la douleur disparue assez vite et le toubi réussi à extraire la balle et à refermer le trou béante qui restait après l'opération, vive les avancés technologies dans le domaine de la médecine.

-Mais putain, mais qu'est ce qui s'est passé pour que vous vous retrouviez ici avec ça entre les côtes? On vous a pourchassé.

Sa question me fait sourire dans mon fort intérieur, est-ce que je devrais lui dire la vérité ou lui faire un mensonge déjà préparé?

-J'ai joué au chat et à la souris avec un membre des berserker et ont étaient tous les deux les chats. Je fait une pause pour le regarder avec mon sourire de sadique. Et c'est moi qui la manger en premier.

-Désoler de vous dire sa ,mais plusieurs personnes armés s'approche dans notre direction sur la rue de devant.


Surement des membres des berserker qui cherche à venger leur confrère que j'ai tué plutôt. Si je reste assied sur cette chaise c'est sûr que je vais me faire flinguer avec la guetteuse et mon sauveur, même si ces deux-là se ferai tuer ça me ferait ni sauf ni froid ,mais ça ne me serait pas très professionnel de leur faire un coup pareil et ils m'ont quand même sauvé la vie après tout.

Je rassemble les forces qui me reste pour me lever de ma chaise , la quantité de sang que j'ai perdu a drainer la majeur parti de mon énergie, mais pas assez pour que je me laisse tuer. J'ai appris certains trucs dans la vie ,donner l'impression d'avoir le contrôle de la situation est toujours rassurant pour ceux qui sont dépassés par les évènements ce qui est le cas pour l'asari.

Je bombe le torse et me dirige vers l'arrière de l'entrepôt avec une démarche assurée en faisant signe à mes sauveurs de me suivre, je les dirige vers une porte à l'arrière du bâtiment. Me rendre seulement à cette porte accélère ma respiration, combattre dans ces conditions est suicidaire et une fuite rapide probablement impossible.

-Bon je n'ai pas vos crédits sur moi en ce moment, mais je les est dans une de mes plaques. Si ont sors d'ici en vie vous serais payé, mais moi je ne reste pas la avec ces types qui approchent. Libre à vous de me suivre ou non.

J'avais déjà planifié un plan d'évacuation avant de remplir mon dernier contrat, premièrement escalader le bâtiment voisin jusqu'au toit. Arriver en haut je donne un petit coup de pied sur l'échelle coulissante qui donne sur la rue d'où je viens ,deuxièmement sauter sur quelques toits avant de descendre par un escalier qui donne sur une ruelle adjacente à une rue gorger de gens et en fini le plan par une marche de quinze minutes avant d'arriver à une trappe d'égout qui donne sur un tunnel .

J'arrive enfin à la planque tout en sueur et au bord de la crise de coeur ,mais arriver vivant. Le trajet fus extrêmement lent à cause de la douleur causer par ma blessure, je m'assoie sur un des deux fauteuils de la pièce et attend de voir si quelqu'un a été en mesure de me suivre, couteau de lancer à la main.



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MessageSujet: Re: Carcasse À Recoller   Sam 28 Fév 2015, 13:55
-J'ai joué au chat et à la souris avec un membre des berserker et ont étaient tous les deux les chats. Et c'est moi qui la manger en premier.

Le drell l’avait regardé façon psychopathe évadé de l’asile, ça ne rassurait pas le médecin qui déglutit. En gros son patient venait de se farcir un mercenaire aguerri, rien qu’à la façon dont parlait l’individu devant lui on pouvait sentir qu’il avait un grain quelque part. En ce moment Léonardus subissait des situations fâcheuses dont il se passerait bien, le médecin songea un instant à flinguer le type en face de lui mais l’adrénaline avait la fâcheuse tendance à décupler les capacités d’un individu et donc peut-être permettre au tueur en face de lui de le massacrer. Aussi, le docteur jugea judicieux de ne pas entamer d’action hostile sur la personne qu’il regardait.

-Désoler de vous dire sa ,mais plusieurs personnes armés s'approche dans notre direction sur la rue de devant.

Ca aussi c’était fâcheux. Plein de gens malintentionnés qui arrivaient sur eux, ça ne sonnait jamais comme une bonne nouvelle aux oreilles du Turien. Ils devaient en avoir après le toubib et la guetteuse car de façon indirecte ils avaient aidé le Drell en l’empêchant de claquer. Par les esprits comment faisait-il pour se fourrer dans des situations merdiques à ce point ? Ca en deviendrait presque comique si ce n’était pas lui qui risquait de se faire détruire par une dizaine de Vortchas enragés.
A ce moment précis l’assassin se leva et d’une marche assurée en bombant le torse se dirigea vers l’entrepôt comme si on ne lui avait jamais extrait une cartouche d’entre les côtes. Si Léonardus voulait le décapiter il lui faudrait une scie à métaux au moins, voire même une scie sauteuse. Sans demander son reste le docteur fourra ses instruments dans un sac et suivit son patient qui commençait déjà à sentir les effets d’une petite marche avec un trou entre les côtes. S’il avait eu les poumons perforés reprendre son souffle n’aurait pas été un problème pour lui, mais étant donné que le Drell n’avait pas envie d’avoir deux trous au milieu de la poitrine il devrait faire avec.

-Bon je n'ai pas vos crédits sur moi en ce moment.

Ca aurait été trop simple.

-Mais je les est dans une de mes plaques.

Ca a aurait été bien trop simple.

-Si ont sors d'ici en vie vous serais payé, mais moi je ne reste pas la avec ces types qui approchent.

Evidemment, comme ça quand ils seraient dans une ruelle sombre ils se prendraient une balle.

-Libre à vous de me suivre ou non.
-J’avais intention d’offrir un café à ses messieurs. Ironisa Léonardus.

Entre affronter un assassin Drell qui avait méchamment dégusté et dont l’état se rapprochait plus de l’endive que du tueur survolté et une escouade bien énervée composée de Krogans et de Vortchas. Le choix était vite fait, son espérance de vie s’allongerait considérablement en suivant le type que le médecin venait de recoudre et au pire s’il y avait trahison il aurait gagné quelques minutes.
Aussi, plus pousser par l’envie de ne pas subir une mort prématurée que par une sincère confiance envers l’être vivant qui semblait increvable et gardait encore la capacité de grimper sur des bâtiments, sauter de toit en toit puis aller dans une zone bourrée de monde sans se faire remarquer et enfin aller dans les égouts.
Incontestable, même avec une bastos dans le bide certains pouvaient faire des choses incroyables. Une fois arrivé à la planque, le Drell s’effondra dans un fauteuil et jeta un coup d’oeil dans la direction du Turien pour s’assurer qu’on ne les avait pas suivi. Toutefois Léonardus mit les mains en l’air et l’Asari fit de même : hors de question de se faire tirer dessus après toutes ses épreuves.
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MessageSujet: Re: Carcasse À Recoller   Dim 08 Mar 2015, 18:48
L'asari et le toubi rentre dans la pièce et lève les mains à l'instant où ils me voient, le turien en premier suivi par la fille. Je leurs fais un bref signe de la main pour leurs dire de fermer la porte, je l’aurais bien fermé moi-même mais la douleur est abominable. J’ai trop forcé durant ma brève fuite rapide, douleur qui me fait grimacer un instant qui est un instant de trop.

Une simple fraction de seconde de faiblesse et l’un de mes sauveurs pourrais en profiter et m’abattre sur le champ de n’importe qu’elle manière pour n’importe qu’elle raison. Qui sais si un de ces deux-là n’a pas déjà contacter les berserkers pour un montant d’argent astronomique ou par simple plaisir sadique comme ce que j’aurais probablement fais si les rôles aurais été inversé.

Je me lève de mon fauteuil pour me diriger face au mur du fond, je fais un bref regard dans mon dos avant de frapper sur un dalle sur le bas du mur avec mon pied, la fausse dalle incruster dans le mur s’effrite sur le sol pour laisser place à un trou vide. Je ramasse la petite sacoche qui étais cacher sous les débris de la fausse dalle, je regard à l’intérieur et constate que son contenu est en place.

Je me place devant mes deux sauveurs et sors de la sacoche deux cartes de crédits que je leurs présente. - Chaque cartes contient 15000 crédits, 5000 pour votre aide et 10000 pour que vous gardez tout cette petite aventure pour vous deux. Je leurs remets les cartes en les regardent d’un air sévère, je lance le couteau que j’ai dans les mains sur le sol au pied du turien et de l’asari. – Et si vous en parler à qui que ce soit, c’est ce couteau qui vas se retrouver dans votre gorge. Maintenant partez et en vitesse!
Mes deux bienfaiteurs se retourne et sors par la porte d’égout par où-il son arrivé sans savoir que les cartes que je venais de leurs donné ont un implant GPS pour que je puisse les retracer facilement pour m’assurer qu’ils ne parlent de cette histoire à personne, si cette histoire arriverais aux oreilles de mes futurs employeurs sa pourrais nuire à ma réputation.

Je verrouille la porte et retourne m’assoir sur le fauteuil, si le médecin est autant professionnel il ne va rien dire, mais on est sur Oméga après tout. L’asari elle a de forte chance d’en parler à quelqu’un et dans la même occasion de se faire buter pour complicité ou d’être récompenser. Dans l’immédiat je ne peux rien faire avec la douleur et la fatigue, impossible de prendre l’asari en filature dans cet état. Je me laisse emporter par le sommeil en espérant que personne ne découvre la planque et surtout pas les berserkers.

Une alarme me réveille et me fais sauter de mon fauteuil en état d’alerte. Quelqu’un viens de passer un détecteur de mouvement que j’ai placé à l’entrée de l’égout, d’après la camera de sécurité ces les berserkers, l’asari ou le turien mon vendu alors. Je m’empresse de sortir de mon repaire par l’issue de secours qui mène à une ruelle juste avant que les mercenaires fasse exploser la porte de mon repaire.

Tout en me déplaçant dans les rues d’Oméga je me dirige vers la carte que j’ai remis à l’asari un peu plutôt, la guetteuse est plus proche que le turien de ma position et a place de chance de me dénoncer que le toubi. Le traceur sur la carte de l’asari me conduit à un bar où je la vois festoyer avec quelques autres personnes, dès qu’elle me voit elle s’empresse de sortir par la porte arrière du bar, mais je ne lui laisse même pas le temps de se lever de sa chaise qu’elle se retrouve avec un couteau de lancer dans sa gorge.

Les personnes qui festoyaient avec elle quelque instant plutôt disparu sans demander leur reste, je m’approche du cadavre pour récupérer mon couteau et ma carte de crédit et y déposer une petite sphère blanche dans sa poche menacer par le barman qui pointe un pistolet vers moi, je réussi à quitter le bar sans encombre si on oublie les cris que j’ai causé. Même si rien ne me garantissais que l’asari à parler de notre rencontre elle avait tout l’air d’avoir eu la frousse en me revoyant.

Je me dirige vers le signal de la deuxième carte, celui du turien. Elle me mène à un appartement assez simple, je mis incruste par la fenêtre en tout discrétion. Aucune lumière n’est allumée dans l’appartement, mais cela ne m’empêche pas de me déplacer facilement. Je farfouille un peu de gauche à droite pour finir par trouver une carte d’identité avec la photo du toubi qui ma sauver la vie, il s’appelle Leonardus Seneca.

Voyant que le turien n’est pas la je m’assois dans la cuisine et décide d’attendre la jusqu’à l’arrivée de Leonardus dans le noir de l’appartement. J’attends un bon trois quarts d’heure avant de voir la porte d’entrée ne s’ouvre.

-Ola tu en as mis de Leo, j’espère que tu as parlé à personne de notre petit histoire non et en passant tu connais tu un bon ingénieur capable de réparer mon armure? Mon camouflage se brouille avec cette énorme trou sur le ventre.

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MessageSujet: Re: Carcasse À Recoller   Jeu 12 Mar 2015, 20:17
-Ola tu en as mis de Leo, j’espère que tu as parlé à personne de notre petit histoire non et en passant tu connais tu un bon ingénieur capable de réparer mon armure? Mon camouflage se brouille avec cette énorme trou sur le ventre.

Par tous les esprits, il y a des jours il battait des records, notamment dans la catégorie « situation à chier » où il pulvérisait tous les compteurs. Avoir un assassin en face de soi tranquillement assis sur une chaise à vous dire que vous êtes en retard n’était pas forcément une excellente nouvelle. Au moins Léonardus se mettrait à fermer les fenêtres suite à cet incident. Il avait toujours sa petite boîte rempli de phénol pour transformer le drell en un tas de chair informe rongé par une base mais l’option n’était guère envisageable.
L’avait elle été un jour ?

-Je m’en suis tenu à ce qu’il fallait pour préserver mon travail ; que des Berserkers s’étaient invités dans l’entrepôt et que moi et la fille on avait dû déguerpir, je ne vous ai pas mentionné et je n’ai pas cherché à m’accorder sur une version avec l’Asari ou même pris le temps d’entendre la sienne. Moins j’en sais mieux c’est pour moi.

Le médecin avait d’autres options ; par exemple implorer sa vie en demandant de pouvoir contacter sa famille une dernière fois. Ce genre de connerie que n’importe qui pouvait sortir alors qu’on avait coupé le pont avec les siens depuis un long moment. Le docteur prit une inspiration.

-Que je connaisse un ingénieur ? J’avoue que cette question est peu orthodoxe.

Ce genre de remarques stupides servait surtout à gagner du temps et pendant qu’il parlait, le toubib épluchait mentalement tous les noms et visages qu’il avait pu voir dans sa carrière. Hélas pour elle, non pour lui deux identités ressortirent et l’un étant mort depuis plus d’une décennie l’autre allait avoir une surprise en voyant débarqué un assassin Drell chez elle. Intérieurement Léonardus s’excusait déjà auprès de la personne qui allait être citée.

-Scana Naevus, je ne sais pas si elle acceptera mais mes quinze mille crédits le pourront peut-être. Je ne les ai pas dépensé, ils sont cachés dans le faux plafond, si ça peut m’éviter où lui éviter une mort certaines je vous les laisse.
Je suis médecin, mon rôle est de soigner les gens pas de les dénoncer, si je vendais mes patients je n’aurais plus eu de clientèle ici depuis un bon moment. Eclipse ignore votre existence et ignorera cette conversation si je ne repars pas d’ici les pieds devant.
Si vous voulez me tuer, laissez-moi juste le temps de laisser un dernier message à ma famille.


Il ne le ferait pas, c’était typiquement le genre de phrase qui attendrissait n’importe qui. Mais quelque soient les réflexes de ce Drell, il ne pourrait pas lui balancer un canif dans la gorge s’il fermait la porte et s’enfuyait en courant. Ca servait aussi à ça d’avoir fait l’armée ; faire preuve de culot et agir spontanément pour rallonger son espérance de vie, ne serait-ce de quelques précieuses secondes.
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MessageSujet: Re: Carcasse À Recoller   Lun 23 Mar 2015, 12:27
Le turien réponds a toute mes questions en restant dans l'ouverture de la porte,probablement de peur que je l'élimine sur place. Il répond a ma dernière question, celle sur l'ingénieur, avec un fond d'hésitation dans la voix. Le turien dois croire comme tout le que je suis un assassin sanguinaire assoiffer de sang qui tue tout ce qui bouge et qui allais sûrement essayer de le tuer après avoir eu mes réponses et qui forcerait l'ingénieuse a travailler pour lui avant de la tuer,les préjuger font la vie dure au gens de ma classe social.

Je sors un petit crâne blanc avec une gravure sur le haut de la tête , de la grosseur d'une bille,de la poche de mon manteau que je garde dans ma main. Puis le toubi commence a me parler de truc qui me font vraiment rigoler,mais je garde mon rire en dedans de moi. Pendant qui dis sa dernière phrase je sors un couteau de jet que je garde dans ma main libre en regardant le sol. Je prends le visage le plus sérieux que je suis capable de prendre avec une idée dernière la tête.

-Je n'ai pas peur d'éclipse et tu es beaucoup trop au courant de moi pour que je te laisse en vie, désoler mais sa marche ainsi sur Oméga.


Je lève la tête pour regarder le turien dans les yeux, je place mon bras armer dernière ma tête et je laisse tomber le couteau au sol avant de faire le mouvement pour lancer couteau en direction du turien. Je garde la pose pendant quelques secondes avant d'éclater d'un fous rire en marchant dans la cuisine, j'accroche une bonne parti du mobilier pendant mon délire euphorique avant de me rasoir sur ma chaise en ramassant mon couteau qui ma servi a faire cette excellente blague. Je reprends mon souffle tranquillement avant de redevenir un peu plus sérieux.

-Pardon Leo pour cette mauvaise blague,mais l'occasion était trop belle pour ne pas être saisi, tu me feras une blague similaire
la prochaine fois. Garde tes crédits je n'en veux pas, toi tu les as mériter contrairement a l'asari. Et ten fais pas pour la personne que tu as parler plus tôt je n'es pas l'intention de la blesser.


Je prends une pose pour reprendre mon souffle encore un peu entrain de récupérer mon air, je dépose le petit crâne blanc que j'ai dans la main sur la table.

-Tu m'as sauver la vie et sa je t'en remercie, l'argent n'es pas une manière de te remercier ces pour sa ce petit objet. Si un jour ont se recroise et que tu me rappelle que tu m'as sauver la vie avec se petit objet je te serais redevable. Je n'es pas une très bonne mémoires des visages en gros. Bon sur ce j'aurais bien pris une bière avec toi,mais je suis presser.


Je me lève en me dirigent vers la fenêtre,mon souffle est totalement revenu. Je fais un bref signe de la main en direction du turien avant de disparaître par la fenêtre. Je me déplace vers un endroit ou je vais pouvoir rester en sécurité tout en me disant que sa aurais été utile pour ma carrière de devenir plus intime avec ce turien.
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Carcasse À Recoller

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