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 Le goût de la revanche

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MessageSujet: Re: Le goût de la revanche   Mar 03 Mai 2016, 22:37
Ah. L’élève se retourne contre le maître, c’était ce genre de scénario là. intéressant également qu'une asari prenne pour maître un petit humain. Les petites provocations de Mayers à son sujet ne la touchèrent pas. Classiques et inutiles, elle savait très bien que les balles ne lui seraient pas évitées pour la transformer en trophée. Elle n’attendit pas plus, Mayers aimait bien parler, mais elle n’était pas venue ici pour que T’Soran puisse papoter. Elle s’en tint à son point et élimina le premier garde dans son viseur. Enchaîna avec un tir sur le second et se mit à couvert pour éviter une salve. Elena profita de la confusion pour se lancer dans le tas. Elle aurait pu lui apporter un soutien plus concret si le krogan n’avait pas décidé de la cibler. D’expérience, elle savait qu’il valait mieux esquiver une de leur charge. Elle plongea donc au sol et roula quelques mètres plus loin. Tira une salve en se levant. Peu précis, le tir eut le mérite d’au moins ralentir la machine de guerre. Assez pour permettre à la drelle de retrouver un appui stable. L’ennui de la configuration des lieux était leur étroitesse. Un combat à distance ne serait pas viable, le krogan se savait avantagé au corps à corps et l’y pousserait.

Il était donc temps pour elle de déployer une de ses cartes maîtresses, la biotique. La force de l’onde de choc déployée n’était pas assez puissante pour renverser le krogan. Heureusement, la perte d’équilibre et le mur n’était pas un bras très tendre. La seconde bonne fortune, c’est qu’aussi carapacé soit-il, le krogan a des jointures et des peaux vulnérables. Les omnilames de la drelle s’y plantèrent avec une rare violence. L’instinct de survie prime. Le krogan ne doit pas en rechaper et elle si. Alors qu’il la repousse dans un mouvement de rage tout autant poussé par la survie, la drelle laisse éclater une projection à bout portant. Le recul les projeta tous les deux contre les murs du couloir. Tori avait cependant un avantage, elle savait que ce coup provoquerait. Anticiper le choc lui permis de saisir son avanger. La rafale, toujours à bout portant cribla le corps de balle. Percluse de douleurs suite à cet affrontement bestial, c’est avec un sentiment mitigé de méfiance et de soulagement qu’elle observa la montagne s’effondrer. Les Déesses avaient été avec elle, heureusement qu’elle n’était pas tombé sur un krogan surentraîné et seulement un garde du corps de pacotille.

Du coin de l’œil, elle avait pu voir le galarien donner un coup de main à T’Soran. Toujours en appui contre le mur, le souffle court et les sens en alertes, elle observa l’asari. Elle ne comprenait guère le sentiment de plaisir que l’ont pouvait ressentir en tuant. Elle n’avait jamais été une meurtrière en son âme. Elle s’humecta les lèvres. Elle avait rempli son marché, protégé cette petite inconsciente avide de sang, à présent, elle n’avait qu’une envie… partir. Respirant profondément, elle inspecta ses membres. Pas de blessures graves à relever, c’était l’essentielle. Pour les autres, elle irait faire un petit tour à l’infirmerie. Elle reposa son regard sur le krogan un bref instant.

« Allons-y. »

Elle confirma le sursaut de bon sens dans la dernière phrase de l’asari. Il était plus que temps de finir la mission en beauté et de s’échapper vivant de ce piège. Mayers était peut-être mort, mais cette information n’est un, pas connue de tous et de deux, pas forcément un synonyme de débandade de l’adversaire. Derrière un tyran, il y a toujours un second qui trépigne en attendant son heure. A l’aide d’un appui de ses mains, elle se redressa et se tint debout. Quelques muscles froissés, des côtes maltraitées se rappelèrent à elle. Fatiguée par le combat et les efforts intenses fournis, elle chercha du regard le galarien. Esprit rationnel et intelligent, elle voyait en lui un appui viable.





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Dernière édition par Tori Jorunn le Ven 06 Mai 2016, 21:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le goût de la revanche   Jeu 05 Mai 2016, 19:34

Le goût de la revanche
19 Novembre 2197

Illium – Villa Mayers


Et bien, on dirait que l'objectif est atteint.
Pas spécialement actif lors de l'attaque sur Mayers et ses gardes, mais j'avais besoin de souffler après mes combats précédents. Et je n'aime pas dévoiler mes capacités biotiques.
Elena n'a donc pas été simplement trompée par un ex-employeur, mais aussi par son maître. Je comprend mieux son envie féroce de se venger. Elle est encore jeune, elle ne maîtrise pas ses pulsions agressives, si éloignées de l'image communément répandues des asaris à la sagesse inégalée !
Tori regarde la scène de meurtre, son visage n'exprimant rien de particulier, le cadavre du krogan qu'elle a combattu affaissé devant elle. Ce ne sont pas des ennemis à sous-estimer, Jorunn est visiblement aussi bonne combattante à distance qu'au corps à corps. Peut-être cela nécessiterait il un examen plus approfondi, en fait. Où a-t-elle été entraînée ? La réponse la plus simple dirait sur Kahjé, dans le cadre du Synacte, mais je ne vois pas pourquoi les hanaris s'en prendraient à Mayers, et elle me semble trop jeune pour avoir été libérée de son service.
Les deux femmes semblent lasses, prêtes à partir. Ce ne serait pas de refus non plus, mais le plan de base ne fonctionne plus. Et j'ai une couverture à maintenir.

« Pas si vite. D'une, je dois encore être payé. Et vu que je suis payé par ses possessions, » dis-je en désignant le cadavre du mafieux, « je dois entrer dans son bunker et atteindre son coffre. De plus, on ne peut pas sortir par les entrées officielles : tout le monde a déjà été évacué, on se fera griller tout de suite. Mais le bunker de Mayers doit disposer de sa propre sortie. Sinon, il y a aussi la cache d'arme de l'humain, où j'ai récupéré les explosifs. C'est un entrepôt, et je ne doute pas que les cargaisons devaient en partir directement par une voie détournée. Si vous voulez partir maintenant, c'est plutôt par là qu'il faut passer. »

Après tout, rien n'oblige les femmes à m'accompagner. En attendant qu'elle fasse leur choix, je m'approche du bunker, devant lequel repose le cadavre de l'homme mystérieux, lui aussi abattu par Elena. L'asari se débrouille pas mal non plus en combat, visiblement. Je n'essaie même pas de hacker la porte, plus rapide de mettre le cadavre debout et d'utiliser ses empreintes digitales. Le passage s'ouvre, je me débarrasse de mon fardeau et m'enfonce dans le bunker. Je marche vite, ne devant pas traîner : même si j'ai bloqué les communications et que la police d'Illium est plutôt lente à agir, elle finira par arriver.
Le bunker est plutôt cosy. Prévu pour y rester plusieurs jours ou même plusieurs semaines, qui sait. Système électronique de pointe, et je vois plusieurs échelles descendants vers des dortoirs, ou des gardes mangers. Les deux, je gage. Et évidemment, le coffre-fort. Pas énorme, fixé dans le mur. Ce ne sont évidemment pas les crédits mais les informations qui y sont stockées qui m'intéressent. En effet, Mayers est fortement soupçonné d'avoir des liens avec des personnes hauts placées, autant dans les Terminus que dans l'espace concilien. S'il a gardé la moindre trace de ces relations, ce sera stocké dans son coffre.
Et pour ouvrir ce coffre... le plus simple serait clairement des explosifs. Mais trop risqué d'abîmer. Je vais donc devoir traîner le cadavre de Mayers jusqu'ici pour désactiver un maximum de sécurité, avant d'hacker le reste. Je me demande si les femmes y sont encore, et si elles accepteront de m'aider à le transporter. C'est que les humains sont lourds.



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MessageSujet: Re: Le goût de la revanche   Mar 10 Mai 2016, 18:56


Dans beaucoup de fictions héroïques, le héros éprouve du regret, de la tristesse même, ou un sentiment de vide après avoir exercé sa revanche sur son ennemi mortel. Elena était cependant loin d'être une héroïne, et ses sentiments voguaient plutôt vers la satisfaction et la joie. Elle avait enfin tué sa cible, et consommé sa revanche, et cela la rendait heureuse. Mais pour l'heure, d'autres distractions l'empêchaient de se perdre dans ces sentiments.

" Pas si vite, dit le Galarien. D'une, je dois encore être payé. Et vu que je suis payé par ses possessions, je dois entrer dans son bunker et atteindre son coffre. De plus, on ne peut pas sortir par les entrées officielles : tout le monde a déjà été évacué, on se fera griller tout de suite. Mais le bunker de Mayers doit disposer de sa propre sortie. Sinon, il y a aussi la cache d'arme de l'humain, où j'ai récupéré les explosifs. C'est un entrepôt, et je ne doute pas que les cargaisons devaient en partir directement par une voie détournée. Si vous voulez partir maintenant, c'est plutôt par là qu'il faut passer."



Le Galarien s'éloigna vers le coffre pendant que l'Asari se penchait sur le cadavre de son ancien maître et employeur pour le fouiller. Il portait en dessous de son costume un plastron résistant aux balles manufacturé par l'Alliance, et dans ses poches se trouvaient un ancien portefeuille avec des photos d'une famille et une plaque d'identification de soldat.

Au dos de la photo se trouvait un message écrit au stylo :



On t'aime fort. Reviens-nous vite.


- Mayers, 2183.





Certains éléments obscurs de l'histoire de l'humain se révélaient maintenant : sans doute déchiré par la perte de sa famille pendant la Guerre, il avait dû quitter l'armée et s'embarquer dans l'illégalité. Cela ne justifiait ni ne pardonnait ses actes, mais leur donnait une dimension nouvelle.

Le Galarien revint soudain à leur niveau pour les interpeller.


"J'ai besoin du corps de Mayers pour ouvrir le coffre. Vous pouvez m'aider à le porter ?"

L'Asari acquiesça d'un signe de tête et vint se positionner devant la dépouille

Ils attrapèrent le corps de l'humain chacun par un côté, et le portèrent jusqu'au coffre, où Abbadon appliqua sa main sur l'ouverture. La lourde porte pivota pour dévoiler une petite salle remplie de diverses richesses. Sur les étagères étaient disposés un mélange de datapads, de trophées, de bijoux et autres lingots d'or. Cette pièce à elle seule devait valoir plusieurs millions de crédits.


"Prenez tout ce que vous pouvez, on s'occupera de la répartition une fois sortis", dit Elena.


Les trois mercenaires se mirent donc à dévaliser l'endroit du mieux qu'ils pouvaient, remplissant leurs sacs et leurs poches. L'Asari ne pouvait estimer la valeur de tout ce qu'ils emportaient, mais se doutait bien qu'il y avait de quoi arrêter toute activité pendant au moins un an en vivant très confortablement.

Ses propres sacs furent rapidement remplis, et elle se dirigea donc vers la sortie sans un regard pour ses compagnons. La sortie la plus sure et la plus proche était la sortie de la cache à explosifs, qu'Abbadon avait mentionnée. Ils partirent donc dans cette direction, traversant des couloirs déserts où tout le mobilier avait été renversé par le passage de la foule effrayée. À quelques dizaines de mètres de la porte de sortie, ils arrivèrent dans une salle où se massait un mélange d'employés et d'invités qui avait craints pour leur vie et s'étaient réfugiés au mauvais endroit. L'Asari dégaina son arme et tira quelques coups en l'air pour faire évacuer la salle, et tous coururent dans différentes directions, cherchant à s'éloigner le plus possible de ce qu'ils pensaient être des terroristes.


Ceux-ci se frayèrent un chemin à travers la foule pour atteindre la porte. Elena fit signe aux deux autres de sortir en premier, car elle avait repéré une réserve d'explosifs que le Galarien n'avait pas dévalisé. Elle enfonça la porte, lança une grenade dans la pièce et couru le plus vite qu'elle pouvait en direction de la sortie. L'entrée explosa peut après qu'elle eut passé la porte. Elle se retourna quelques instants pour savourer la vision des flammes qui commençaient à dévorer la villa. Elle se ressaisit cependant en apercevant les navettes de la police d'Illium approcher de l'entrée principale du bâtiment et se mit en marche vers les rochers où était dissimulé leur propre moyen de transport. Lorsqu'elle fut montée dans la navette déversa le contenu de ses sacs sur le sol et enjoignit ses coéquipiers à faire de même.

"Nous avons travaillé à trois sur cette mission et chacun a contribué à sa réalisation. Je vous propose donc un partage égal : un tiers de la prise par personne."

Sans attendre leur réponse, l'Asari enchaîna.

"Cette navette, si vous le désirez, peut vous amener à un petit spatioport non loin, moins surveillé que Nos Astra, et où vous pourrez facilement trouver un transport hors-planete."



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MessageSujet: Re: Le goût de la revanche   Mer 25 Mai 2016, 17:38

Le goût de la revanche
19 Novembre 2197

Illium – Villa Mayers


Mayers était lourd, mais à plusieurs, nous sommes rapidement arrivés au coffre-fort. Me dépêchant, j'ai posé sa main sur le détecteur d'empreinte, un peu de son sang sur le détecteur d'ADN, puis la porte s'est ouverte. Heureusement qu'il n'y avait pas de mot de passe vocal, le hacker aurait pris un peu de temps.
Le coffre était une véritable salle au trésor, pas très grande, mais où la richesse était particulièrement concentrée. Autant sous format matériel – bijoux, lingots, trophées, je repérais aussi un coffre à ézo – que en virtuel : des datapads de comptes cachés prêts à vider, et surtout des montagnes d'informations.

« Prenez tout ce que vous pouvez, on s'occupera de la répartition une fois sortis. »

Je n'ai pas besoin qu'on me le dise deux fois. Déjà, j'ai lancé des programmes sur mon omnitech, sélectionnant les datapads de données que je voulait obtenir, les vidant de leurs gigas de données en quelques secondes. Bénis soient les omnitechs ! Je suis navré pour mes partenaires, mais ces informations ne doivent pas tomber dans n'importe quelles mains. Et le plus offrant aura souvent le genre de mains qui ne doivent jamais toucher ce type de données.
Les datapads concernant les comptes à vider finissent dans mes poches et sous ma combinaison, eux étant destinés à être partagés. Je m'empare aussi du coffre à ézo. Pas le temps de vérifier la quantité d'élément zéro contenue, je craquerai le code du coffre et accéderai à ses données plus tard. Je vérifiai que je n'avais rien oublié parmi ce que je comptais prendre : les trophées et autre richesses physiques, lourdes et encombrantes, ce n'était pas mon truc. Avec les datapads et l'ézo, je devais déjà avoir ramassé la moitié de la fortune amassée dans cette pièce. Du moins, je le pense : je ne vois pas d’œuvres d'art pouvant coûter d'immenses sommes auprès de collectionneurs.

Nous quittons rapidement la pièce, bien moins remplie qu'à notre arrivée, et repartons vers la cache d'arme de l'ex-trafiquant. Peu avant d'y arriver, notre chemin est bloqué par des civils et des employés s'étant réfugiés au mauvais endroits, peut-être trop effrayés par les explosions pour oser se diriger vers les sorties. T'Soran les motive en sortant son arme et tirant en l'air, créant un mouvement de panique. Nous creusons notre chemins entre les gens terrorisés, jusqu'à rejoindre la cache d'arme, où l'asari nous laisse prendre les devant. Elle nous rejoint une fois sortis du bâtiment, alors que de nouvelles explosions résonnaient et que des flammes s'élevaient par les fenêtres. Des grenades incendiaires, que je n'avais pas utilisé : trop imprévisible pour créer une diversion à but d'infiltration.

La navette n'était pas loin, nous l'avons atteinte alors que les sirènes de la police de Nos Astra se faisaient entendre. T'Soran déverse le contenu de ses sacs sur le sol, puis je fais de même. La prise est bonne. Je ne suis pas là pour ça, mais ça reste satisfaisant de se faire un bonus appréciable. Je profite également de l'accalmie pour craquer le coffre et apprendre son contenu : une quantité raisonnable d'ézo, pas de quoi construire un vaisseau, mais un placement monétaire intelligent.
Le partage proposé est d'un tiers par personne. J’acquiesce. Je garde le coffre, prend également un datapad, et enfin quelques lingots d'or. Puis j'accepte la proposition du spatioport voisin. J'ai déjà un transport de prévu, mais je pourrai y trouver un taxi.

Nous séparons une fois arrivés au spatioport. Je me sens un peu trop chargé avec mon butin, mais ça reste supportable.

« Ce fut une mission intéressante, mesdames. À une prochaine fois, peut-être. »

Peu probable, je ne travaille que rarement avec des amateurs. Mais je ne leur dit pas, alors que je disparaîs dans la foule des quais. Toutefois, je garderai un œil sur les deux femmes. L'asari qui avait un maître humain, la drell à l'entraînement de type commando. Peut être même que j'enquêterai sur elles, histoire de voir si ça cache des choses intéressantes.
Mais pas tout de suite. Pour l'instant, je dois étudier les données, faire un rapport à mes supérieurs, peut-être même me rendre à Sur'Kesh. Et avant ça, je dois revendre ces lingots : autant l'ézo finira dans les poches de mon gouvernement, autant les crédits resteront dans les miennes.



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MessageSujet: Re: Le goût de la revanche   Ven 03 Juin 2016, 08:59
Elle observe un instant ses partenaires de mission s'activer dans le coffre. Le corps de l'homme étendu dans son sang, elle se baisse pour lui fermer les yeux. On lui a enseigné de respecter les morts, elle pense une prière puis immite les autres et amasse tout ce qui peut avoir de la valeur. L'argent n'est pas une chose qui l'intéresse. Bien au contraire, mais on lui a appris que pour servir sa cause, il vaut mieux des caisses pleines. Tout apport d'argent à son organisation serait utile. Elle ne le faisait pas pour elle, mais pour tous ceux qui vivaient et dépandaient d'eux. Elle toucherait son dû au travers de ses missions et d'une petite pension. En vivant pauvre, elle se gardait de tous les vices de la richesse et de son pouvoir tronqué. Un pouvoir qui pesait son poids, son corps blessé protesta quand elle installa son paquetage sur son dos. Elle classa la donnée et força son esprit à avancer.

Ils quittèrent la pièce et bientôt la villa, les forces de l'ordre se faisaient déjà entendre. Ils avaient presque été trop lent, heureusement, presque. Peu désireuse de créer un conflit et d'être regardante sur les choix d'autrui, elle prit ce qui lui donna. Cela lui semblait équitable, ce revenu était un apport inattendu très utile pour les Enfants d'Amonkira. Elle se contentait de ce bonheur simple. Les au-revoirs furent rapides, tant mieux. Pas de merci, tant pis. Elle ne s'attendaient pas à ce que la bleutée soient courtoise à défaut d'être reconnaissante. Qu'importe, son paquetage était lourd et elle avait un moyen d'évacuation discret. Elle observa le galarien qui s'éloignait. Renifla. Son professionnalisme était intriguant, de ceux qui attisent la curiosité. Elle était bien placée pour le savoir.

Elle retrouva sa liberté avec une réjouissance certaine. Mettre son corps au service de T'Soran était désormais chose conclue. Elle envoya un message à son amie pour lui confirmer la réussite de sa mission. Elle appréciait toujours le moment où elle retrouvait son intégralité. Cet instant de glissement spirituelle et de plénitude. Cette mission bien que compliquée, ne s'était pas avérée trop rude. Elle s'appliqua tout de même à soigner son âme et son corps d'abondante prière et méditation. Elle mettait ainsi à profit le temps perdu en transport. Cela aiderait également son corps à se réparer.


# Erha, infirmerie du QG.
Après un trajet sans anicroche.

"Les côtes ne sont que fissurées, mais il te faut te reposer, Tori. Je préconise un rétablissement naturel, ça t'obligera à prendre un peu de temps pour toi."


Elle soupira, le médecin n'était pas drell à marchander. Elle aurait apprécier qu'on la remette intégralement sur pied immédiatement. Il semblerait qu'elle était catégorisé dorénavant dans le groupe des personnes vieillissant à qui ont évite des chocs trop abruptes. Bah, encore une théorie de médecin qu'elle ne comprenait pas. Un peu amère, se sentant punie, elle regagna la cantine. Sur son chemin, elle croisa plusieurs personnes qui la félicitèrent pour sa dernière mission. Elle avait déjà entendu des bruits de couloirs flatteurs sur la manière dont elle avait terrassé une armée de kroganes. Une chose est sûre, c'est que l'apport financier avait été plaisant. Elle aimait se sentir reconnue et si à ce stade de son parcours, elle était traitée de vieille chose par un médecin borné, elle avait au moins gagné en prestige. Elle pouvait désormais se targuer d'être une Chasseresse expérimentée et reconnue comme telle. Un élément important de leur communauté.

Elle inspira une bouffée d'air chaud, alors qu'elle sortait de l'infirmerie. Ce sentiment de devoir accompli était très important pour elle. T'Soran, malgré son comportement des plus immatures, avait contribué à leur cause et nourrit ce sentiment bienheureux.

La chaleur lui fit venir le souvenir d'une chamane krogane. Pour sûr que ceux qui ventait ses mérites n'avaient jamais eu affaire à un être de cette race impressionnante.

[i]
HRP : Cher MJ si tu lis ceci, ce sujet est clos ♥


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