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 Larius Malnis

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Personnage RP
Faction : Hiérarchie Turienne
Rang : Amiral
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Messages : 31
Crédits : Kalia

MessageSujet: Larius Malnis   Jeu 21 Juil 2016, 09:59
Registre Galactique des espèces
Larius Acter MALNIS

Informations primaires

Sexe : Masculin
Race : Turien
Age : 59 ans
Faction : Hiérarchie Turienne
Poste / Grade : Amiral de la Septième Flotte
Parenté : fils de Proctis et Caeteia Malnis, deux fils (un décédé)
Situation maritale : Marié à Iciria Malnis (née Adrasis)
Planète d'origine : Palaven


Histoire




La famille Malnis tire ses origines au plus profond de l’histoire Turienne, au-delà même de la désormais célèbre Guerre d’Unification. Pourtant, c’est au cours de cette guerre civile qui plongea les colonies de Palaven dans l’enfer que le patriarche de l’époque du clan, Gatius, s’illustra suffisamment pour faire connaître les siens aux hautes sphères de la Hiérarchie. Fervent défenseur et pratiquant de la stratégie « quelque peu » pragmatique de son espèce, il parvint à gravir les échelons de façon spectaculaire compte tenu de ses origines modestes. Obtenant des résultats fulgurants sur les contingents armés des colonies – déjà bien affaiblies par des années de conflit – au prix de pertes minimes, il ouvrit la voie à des siècles d’excellence dans le domaine militaire pour les siens.

Encore révéré aujourd’hui par ses descendants, il permit même à certains d’entre eux de briguer le poste le plus prestigieux : Primarque de Palaven. Certains Malnis sont en effet recensés comme ayant accédé à la plus haute fonction de la Hiérarchie au cours de sa longue histoire martiale. Principalement amenés au pouvoir lors des phases les plus sombres de la planète, ils parvinrent pour la plupart à contenir, si ce n’est redresser la société Turienne contemporaine pour la voir se surpasser davantage.

C’est avec cet héritage aussi pesant qu’honorant que vint au monde Larius Acter Malnis, une après-midi de mars 2142. Fils du commandant Proctis Malnis et de l’héritière Caeteia Todris, c’est dans un milieu plus que favorisé qu’il grandit, au sein d’une majestueuse propriété au cœur même de Cipritine. Enfant unique du couple, il ne manqua de rien durant ses premières années, recevant en contrepartie une éducation à la limite de l’enseignement militaire. Le moindre écart de sa part se trouvait sévèrement réprimé par ses parents, qui fondaient en lui de grands espoirs. Le jeune Turien devait en effet faire honneur à deux facettes de la société de Palaven. De son père, il aurait la lourde charge d’égaler, si ce n’est dépasser les faits d’armes. Quant à sa mère, elle attendait de lui qu’il fasse prospérer les affaires apportées par le clan Todris lors de son union à celui de son mari.

Caeteia était en effet la propriétaire d’importantes parts au sein d’Armax Arsenal, investissement judicieux et ô combien lucratif réalisé par son paternel, depuis longtemps décédé à la naissance de son unique petit-fils. Cela rapportait donc d’importantes rentes au couple Malnis, lui permettant de lier argent et prestige militaire afin de fréquenter et se lier aux plus puissantes familles et autorités de la planète. Aux yeux de ses géniteurs, il était donc tout à fait normal de voir leur unique enfant poursuivre dans leur sillage et étendre encore davantage l’influence des leurs une fois qu’ils auraient disparu.

Ces attentes se traduisirent par un apprentissage martial très précoce, même pour un Turien, et une formation accélérée au monde de la finance et ses aléas. Séances d’entrainements au corps à corps, cours de mathématiques très poussés pour son âge, bases de politique et du fonctionnement de la Hiérarchie, rencontres mondaines interminables avec divers officiers et banquiers Volus représentèrent le gros du quotidien des cinq années du jeune garçon précédant son quinzième anniversaire.


Quinze ans… Un âge où tout Turien se doit de recevoir l’entrainement nécessaire à la protection et le service de la Hiérarchie, le tout pour une durée similaire à celle déjà vécue par tous les cadets. Loin de déroger à la règle, en bon fils de patriotes qu’il était, Larius rejoignit les rangs des forces armées Turiennes au lendemain du passage de ce cap si particulier pour tous les représentants de sa race. Pour marquer ce que l’on pourrait assimiler comme l’accession à l’âge adulte, il se fit tatouer sur le visage le motif propre à la famille Malnis, contrevenant à la vieille tradition qui veut qu’ils désignent plutôt le monde natal de chaque individu.

Cette tradition, vue par certains comme une forme de rite initiatique, marqua pour lui le moment de sortir du carcan familial pour se révéler tel qu’il était, de se distinguer et tracer sa propre route. Certes, les ressources et soutiens à sa disposition l’aideraient grandement sur ce chemin, mais c’est au mérite uniquement que l’adolescent d’alors désirait faire parler de lui, peut-être un peu trop sûr de ses capacités.

En effet, la première année s’avéra extrêmement riche en enseignements. Oh, pas pour ce qui est du maniement des armes, de la théorie et la pratique des manœuvres ou de la discipline, non. S’il y a bien quelque chose que connaissait particulièrement le Turien, c’est bien les bases de toutes ces disciplines, qu’il pratiquait depuis quelques années. Non, là où il apprit réellement, c’est sur le fait de vivre en société avec des individus de son âge. Esprit de compétition, coups bas, quolibets mais aussi camaraderie et véritable amitié, des notions qu’il n’avait qu’effleuré au travers de son éducation de reclus. Plus de prison dorée ici, mais bien la réalité du monde extérieure et les difficultés que soulève le fait d’appartenir à l’espèce gardienne de la paix au sein du Conseil.

A cela vint s’ajouter, quelques mois après son intégration, la découverte de l’espèce humaine et l’épineuse crise de l’Incident du Relais 314, comme on la nomme depuis lors à travers la société Turienne. Des combats avec une race inconnue qui avait dérogée au droit concilien en commettant un acte aussi inconsidéré et dangereux qu’activer un relais inconnu… L’occasion rêvée pour un jeune en quête de reconnaissance de faire parler de lui sur le front, non ? Hélas, il était bien sûr hors de question d’envoyer de simples recrues au combat, quand bien même l’adversaire semblait inférieur en nombre et au niveau technologique.

C’est donc d’autres qui récoltèrent les lauriers de l’assaut puis de l’occupation de Shanxi, supposée être alors la seule planète humaine des environs. Se croyant vainqueurs sur toute la ligne, les Turiens déchantèrent bien vite en voyant débarquer la Seconde Flotte de l’Alliance, qui brisa le siège et obligea les forces survivantes à la reddition… Se rendre, un affront à la fierté de l’espèce de Palaven, pour qui l’honneur et le mérite priment sur tout autre chose. Larius s’attendait alors à être bientôt mobilisé avec ses camarades pour participer à l’effort de guerre totale qui s’annonçait, même en œuvrant à l’arrière, tout était bon. Pourtant, c’est un message de son père qui l’informa de la triste vérité : une intervention inopinée du Conseil pour calmer les choses, l’obligation pour la Hiérarchie de dédommager l’Alliance et la négociation d’une ambassade sur la Citadelle pour les nouveaux venus…

Fort de son éducation aussi patriotique que possible, il assimila la nouvelle comme une honte pour les siens, et, comme beaucoup, développa dès lors un esprit de revanche et un dégoût palpable envers les humains. C’est peut-être cette hargne décelée par ses supérieurs qui lui permit de prétendre à un cursus d’officier au sein de la Flotte à l’aube de son vingt-deuxième anniversaire. Ses résultats bien au-dessus du lot du commun des cadets n’allèrent qu’en s’améliorant une fois l’Académie intégrée et ses premiers cours lancés. Ses longues sessions de mathématiques appliqués au cours de son adolescence firent de lui un excellent élément dans tout ce qui concernait les manœuvres et stratégies complexes et autres enseignements théoriques.

En parallèle, son savoir-faire en matière de corps à corps et de tir lui permirent de se classer dans le « haut du panier », même si ses résultats en la matière ne purent égaler ceux historiques des majors de promo’ précédentes.

Cela ne l’empêcha pourtant pas de se classer dans le top trois de sa propre promotion, lui permettant d’intégrer la Station Dinetan en tant que Sous-Lieutenant. Là, au milieu de chantiers navals à l’importance difficilement égalable dans la galaxie, il passa un an à se former en vue d’intégrer le tout neuf TSF Indomptable, croiseur dernière génération. C’est d’ailleurs au cours de cette affectation, plutôt tranquille car n’impliquant que peu de déplacements, qu’il rencontra celle qui serait quelques années plus tard son épouse. Iciria Adrasis, technicienne et membre de l’équipe de maintenance interne à la station. Tous deux se remarquèrent dès le premier regard, et lorsque Larius eut enfin le courage de l’aborder pour de bon, ils finirent par convaincre de se rencontrer lorsque leurs temps de pauses correspondaient.

Ce petit manège, qui s’apparentait plus à une amourette passagère survécut étonnement à l’éloignement lorsque l’Indomptable appareilla pour la première fois, chacun restant en contact avec l’autre de façon régulière. La vie à bord prit cependant le pas sur tout autre chose, et il mit tout en œuvre pour se rendre aussi efficace et indispensable que possible auprès de ses supérieurs. Cela lui valut de passer Lieutenant en 2169, puis de renouveler son engagement au sein de la flotte alors qu’il soufflait ses trente bougies trois années plus tard. Faire carrière lui semblait un choix logique à en juger par ses aptitudes, et lui n’imaginait rien faire d’autre de toute façon. Il n’en négligea néanmoins pas sa vie sentimentale pour autant, et lorsque sa compagne termina elle aussi son service obligatoire pour retourner à la vie civile, il s’unit à elle avec la bénédiction des esprits de ses ancêtres et de sa famille.

Très vite naquirent de leur union deux jumeaux, Garan et Amtius. Les deux rejetons se virent dès lors imposés un avenir tout tracé, et ce de façon encore plus évidente que ce fut le cas pour leur père… En attendant l’âge réglementaire, le duo se vit néanmoins offrir la meilleure éducation envisageable, le tout sous les bons soins de leurs grand-parents et d’Iciria. Larius, lui, suivit leurs progrès de très près en dépit de l’éloignement causé par ses affections, et plus particulièrement son premier commandement d’une frégate, confiée à ses bons soins en 2174.

Tous coulèrent alors des jours plus ou moins heureux jusqu’en 2186, ponctués pour la famille de retrouvailles et longues absences du paternel, qui venait d’hériter de la colossale fortune des Malnis seniors. Disparus dans l’accident de leur transport au cours d’un voyage d’affaire au sein du Protectorat Volus, tous leurs efforts ne furent pas vains. En effet, si le nouvellement nommé Commandant ne goûtait guère au monde de la finance, son épouse, elle, se révéla avoir un véritable don pour y œuvrer. En conciliant sa vie de mère et l’entretien de l’impressionnant carnet d’adresses et de contacts des Malnis, elle fit prospérer leurs actifs de façon spectaculaire pour atteindre quelques petits millions de crédits bien mérités.

Au final, ne pouvait-on pas voir dans ce couple la réponse parfaite aux espoirs de Proctis et Caeteia ? L’un s’occupait de faire briller leur nom dans les étoiles tandis que l’autre se chargeait d’assurer la prospérité de leur héritage…



L’année maudite par toute une galaxie non préparée ? Qui aurait pu prédire une telle vague de destruction de la part d’un ennemi totalement inconnu, qui ? Un homme et son escouade hétéroclite à vrai dire… Un humain au nom resté dans la légende et dont les compagnons forment désormais l’élite des forces post-conflit. Si Larius avait entendu parler des péripéties de Shepard, c’est avec une certaine méfiance qu’il finit par accorder du crédit aux propos du SPECTRE.

Les vidéos de l’affrontement avec Sovereign ne laissaient guère la place au doute, et les explications officielles manquaient vraiment de finesse : un cuirassé Geth, vraiment ? Aussi avancé soient-ils, les rapports les plus récents ne mentionnaient pas un tel niveau technologique, même pour des synthétiques vieux de quelques siècles. Alors pouvait-il y avoir une autre explication ? Celle d’une espèce supérieure encore jamais découverte et qui cultive la galaxie selon son bon plaisir semblait toute aussi farfelue que la théorie du Conseil… L’incertitude complète, qui céda la place à une attitude attentiste, voilà comment Malnis traita le sujet pendant près de trois années, trop occupé par le fait de conjuguer vie de famille et son commandement.

En un sens, arrêter de se poser des questions lui fut bénéfique, car deux semaines avant l’attaque sur la Terre, alors que les Butariens encaissaient très certainement le gros du choc, on l’éleva au grade de Capitaine. Chargé d’assurer une mission de patrouille le long de la Travée à bord de son croiseur, il n’apprit l’offensive sur Palaven qu’une longue journée plus tard… Entre temps, Amtius, le cadet des jumeaux avait été tué dans le premier assaut, le domaine Malnis réduit en cendres et son épouse ainsi que son fils survivant erraient dans des rues dévastées…

N’ayant de nouvelles de ses proches, il se comporta comme tout officier Turien de la Hiérarchie digne de ce nom devait le faire : tenter de rejoindre la force la plus proche pour participer à une contre-attaque. La situation ne lui permettait pas de mettre son équipage en danger dans le vain espoir de retrouver les siens au milieu d’un champ de bataille où tant avaient déjà péri… S’il pouvait leur être utile désormais, c’est bien en frappant l’ennemi le plus fort possible. Sans nouvelles de plusieurs postes de commandement de la Hiérarchie et avec des communications rendues difficiles, quelques capitaines d’appareils de tous tonnages se regroupèrent donc dans un point d’ancrage tenu secret pour s’organiser.

Là, durant une semaine, coupés du gros des forces Turiennes, ils organisèrent des raids dévastateurs (pour eux) sur de petites flottes Moissonneur de passage dans les systèmes adjacents. Ce n’est qu’au lendemain de l’une de ces attaques où de nouveaux vaisseaux venaient d’être perdus qu’un signal très faible fut capté par les instruments de bord : « Message urgent, priorité absolue. Ordre est donné aux appareils encore intacts de rejoindre les coordonnées ci-jointes pour regroupement. Bonne chance à tous. ». Un message d’espoir, et qui ouvrait de nouvelles possibilités.

Lorsque la flottille émergea de SLM, c’est toute la Septième Flotte Turienne qui les accueillit à bras ouverts. Très vite, les capitaines restés dans l’ignorance jusqu’ici furent briefés sur l’importance de la menace, l’ampleur des pertes, la véritable identité de l’ennemi et sa façon d’opérer. Eux, ainsi que leurs équipages, rejoignirent l’effectif de la flotte, qui se verrait très bientôt confier sa plus grande mission depuis que des Turiens parcouraient l’immensité de l’espace…

Le Creuset : pouvait-on véritablement croire en la toute puissante d’une arme jamais achevée et dont les données se trouvaient incomplètes ? Apparemment oui, puisque toute une flotte se trouvait mobilisée pour sa protection, sans compter celles des autres races. Larius fit partie du contingent chargé de sa protection et d’assurer le secret sur l’emplacement de son chantier. Pendant des mois, il effectua des manœuvres de diversion et de contre-renseignement en leurrant des flottes Moisonneures de passage dans les environs, s’interdisant tout accrochage si cela n’était réellement pas nécessaire. Ironiquement, cela fut de nouveau à son avantage, car il bénéficia d’un avancement plus que conséquent et rapide suite aux innombrables pertes encaissées par la Hiérarchie.

C’est en tant que Contre-Amiral qu’il ressortit du conflit indemne, du moins physiquement, après avoir mené son aile de la Septième sur l’arrière de la mêlée que représentait la bataille de la Terre et le dispositif Épée.


Retrouvailles avec ses proches, funérailles de son fils, vaines tentatives de réaliser une estimation globale des pertes subies furent ce qui occupa le plus Malnis durant les premières semaines post-conflit. Contrairement à beaucoup, il eut la chance de retrouver ce qui restait de sa famille dans un camp de réfugiés installé au sein des ruines encore fumantes de Cipritine. Sans-abris à cause de la destruction de leur domaine, le trio survivant élu domicile dans un baraquement provisoire le temps de penser à la reconstruction.

Car très vite, les efforts pour évacuer ce qui restait de l’ennemi et relever la tête s’imposèrent. Même si son cœur lui dictait de rester auprès de ses proches, Larius fut appelé ailleurs pour ramener l’ordre dans les zones les plus touchées de l’espace de la Hiérarchie. Les années qui suivirent se trouvèrent ainsi rythmées par opérations de patrouilles, escortes et représentation de la puissance Turienne retrouvée. Encore une fois, le vieux Turien qui se trouvait désormais dans la cinquantaine bien tassée prit du galon, se retrouvant véritablement aux commandes d’une force conséquente près de quinze années après l’arrêt des hostilités.

Fidèle à la Septième Flotte, la moins touchée par la Grande Guerre compte tenu du rôle qu’elle avait jouée, il en prit les rênes à la fin de l’année 2199. Chargé dans un premier temps de la sécurité d’un quadrant de la Crête Apienne le temps que d’autres flottes soient renforcées, on finit par lui adjoindre la lourde tâche de patrouiller un espace Concilien pansant ses plaies à l’aube du nouveau siècle. La Septième est aujourd’hui classée en tant que « Force de Maintien de la Paix Concilienne » grâce à son tonnage cumulé le plus élevé parmi les forces Turiennes en service, et peut être trouvée le plus souvent non loin de la Citadelle ou aux frontières de la communauté galactique.

Larius assure toujours son rôle avec ferveur, tandis que sa femme s’évertue à remonter leurs affaires (ce qui commença par rebâtir le domaine) et que Garan, son seul héritier, vient d’être sélectionné pour intégrer la prestigieuse Garde Noire…


Etats de Service

» 2157 : Débute son service militaire à l'âge réglementaire de 15 ans.
» 2164 : Intègre l'Académie de la Flotte sur Palaven après s'être distingué durant ses classes. Titulaire du grade d'enseigne.
» 2167 : Termine son cursus avec les honneurs et le grade de sous-lieutenant. Affecté à la station Dinetan, en orbite de Carborix.
» 2168 : Rejoint l'équipage du TSF Indomptable.
» 2169 : Promu au rang de Lieutenant.
» 2172 : Termine son service militaire obligatoire mais décide de faire carrière au sein de la Flotte.
» 2174 : Promu au grade de Lieutenant-Commandant. Reçoit son premier commandement d'un bâtiment, celui d'une frégate.
» 2180 : Promu au grade de Commandant.
» 2186: Accède au commandement d'un bâtiment de gros tonnage avec le grade de Capitaine. Reçoit le commandement d'un croiseur. Est incorporé à la Septième Flotte.
» 2186-2187 : Ressort du conflit avec le grade de Contre-Amiral. Dirige le flanc "droit" de la Septième Flotte.
» 2192 : Atteint le grade de Vice-Amiral.
» 2199 : Reçoit le commandement de la 7ème Flotte dans son ensemble et le grade d'Amiral.
» 2199-2201 : Assure le rôle de force de maintien de la paix autour de la Citadelle et sur les frontières de l'espace Concilien. Opère depuis le cuirassé TSF Atteren, commissionné à l'aube du 23ème siècle et mis en service en 2201, nommé par son futur commandant comme le veut la tradition Turienne.



Apparence



Avoisinant les deux mètres, Larius rentre dans les standards de la race Turienne. Lourd d'un bon cent-dix kilos, il arbore un physique en accord avec son choix de vie: sec mais athlétique en dépit de son âge. A l'aube de la soixantaine, il continue de s'entretenir malgré son poste qui n'implique plus vraiment un quelconque sprint. Cette façon de vouloir rester au top quelques soient les circonstances s'explique par l'enseignement qu'il retire de la Grande Guerre: être préparé à TOUT, du moins dans la mesure du possible.

Ses doigts, encore très agiles pour son âge, ne sont jamais loin de l'arme de poing qu'il porte au flanc droit lors des affrontement dans lesquels sa flotte se retrouve mêlée. Ce qui s'apparente à un tic pour certains n'a d'ailleurs de cesse de stresser les hommes qui servent quotidiennement sous ses ordres.

Les traits de Larius restent la plupart du temps très peu expressifs, même pour un officier Turien de son importance. Ce sérieux, qu'il tient de son père et de tous les Malnis avant lui, renforce le charisme qui émane de sa personne, et met en valeur les tatouages singuliers de son visage. A l'heure actuelle, seule son épouse peut se vanter de lui avoir arraché un sourire depuis 2187.

Sa "garde-robe", très peu fournie, consiste en son armure intermédiaire qu'il revêt dès lors que la Septième est en mouvement, son uniforme d'Amiral de la Hiérarchie, un uniforme d'apparat et un costume civil aussi austère d'allure que son caractère.



Caractère



Cette vision pragmatique de l'avenir, qui le pousse autant à s'entretenir, s'explique par des journées entières à ne pas savoir de quoi serait faites l'heure suivante lors du conflit, lui qui avait sous sa responsabilité les centaines de vies de ses équipages et celles de ceux qui en dépendaient au sein de la Hiérarchie. S'il tente aujourd'hui de faire un travail sur lui-même depuis la victoire afin d'avancer plus sereinement, cela n'est pas sans des progrès extrêmement lents. Pour être honnête, il n'y a que lorsqu'il se retrouve auprès des siens: son épouse, son fils Garan ou même en allant se recueillir sur la tombe d'Amtius que cela fonctionne pleinement.

Fervent patriote et partisan convaincu du système méritocratique qu'emploie la Hiérarchie, il met un point d'honneur à diriger la Septième de la même manière. Tout acte de malveillance ou d'incompétence est réprimé de la plus sévère façon imaginable suivant la faute, tandis que ses subordonnés plus prometteurs sont suivis de près. Cela lui vaut à la fois crainte et respect de ses équipages, un cocktail qu'il juge efficace et bon à servir à tous les vaisseaux sous son commandement. Le quinquagénaire considère d'ailleurs que ce nouveau siècle est l'occasion parfaite pour faire ressurgir la grandeur de Palaven et de ses colonies. Preuve s'il en est, le nom de son vaisseau Amiral, nommé en l'honneur de l'école d'excellence fondée après le conflit et qui doit désormais fonder la futur élite de la société Turienne.

De même, si l'audace et les coups de poker font partie de son vocabulaire, il privilégiera toujours les options qui minimisent ses pertes et sèment la confusion chez l'ennemi. Une façon de faire qu'il emploierait très certainement si un conflit majeur faisait de nouveau son apparition. Enfin, il est intéressant de noter que son ancienne aversion pour les Humains s'est muée en un respect quelque peu timide. En effet, se sont désormais les Républiques Asaris qui doivent essuyer la haine camouflée du Turien, pour qui leur fourberie n'a d'égale que leur suffisance. Dissimuler pendant des millénaires cette balise Prothéenne, et se faire en même temps la voix de l'unité et de la raison pendant tout ce temps, est pour lui la marque d'une lâcheté pure et simple.

Rares sont les natives de Thessia qui peuvent se vanter d'avoir gagné sa confiance...



Compétences / Équipement








Compléments

Signe(s) distinctif(s) : Le motif et la couleur de ses tatouages faciaux, symboles du clan Malnis
Relations avec les autres : Austère et peu démonstratif, même envers ses fils. Attaché à la notion Turienne d'honneur.
Des liens prédéfinis ? : Paternel de Dahl Elkoss (relation d'affaires), une relation cordiale avec Victus (dont il partage la doctrine ), plusieurs gradés Turiens et membres du Conseil des Primarques de la Hiérarchie.
L'objectif de votre personnage à long terme ? : Assurer la sécurité, la suprématie et l'unité de la Hiérarchie quel qu'en soit le prix...


Hors Personnage

Célébrité sur l'avatar (seulement si besoin) :
Comment avez-vous connu le forum ? Bon euh... J'y étais déjà.
Est-ce un double compte ? Oui, Ales Sykes
Des remarques ?Oui, encore un Turien! Oui, encore un Amiral! Vous la sentez mon originalité? Trollface


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MessageSujet: Re: Larius Malnis   Sam 23 Juil 2016, 20:07
C'est tout bon.


Pourquoi est-ce qu'à chaque fois que quelqu'un dit "avec tout le respect que je vous dois", j'entends "ta gueule" ?


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Larius Malnis

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