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 [Phase 1] Le pire diable chasse le moindre.

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MessageSujet: [Phase 1] Le pire diable chasse le moindre.    Sam 27 Aoû 2016, 10:39
Intervention MJ : NonDate : Août 2201 RP Violent
Anton Ardak ♦ Caelus Chronol ♦
Le pire diable chasse le moinde.


Cela faisait plusieurs jours maintenant qu'Anton n'avait plus quitté le QG des Paficateurs, une éternité pour un individu tel que lui, plus habitué à combattre dans les ruines des habitations de ses ennemis qu'à lire des rapports et organiser jours après jours les activités de ses nombreux combattants. Ainsi qu'à répondre aux doléances apparemment infinies des citoyens résidant dans le quartier dont il avait été nommé dirigeant.

Tout cela poussa rapidement le butarien à un état de lassitude dangereux pour ses subordonnés, et c'est alors qu'il s'énervait de manière complètement exagéré contre l'erreur d'un Pacificateur qu'il comprit enfin qu'il était plus que temps pour lui de reprendre connaissance du terrain et de retourner personnellement dans les rues de son quartier. Et puis il était toujours facile de déclarer une visite à ses chantiers, ou à vérifier les débuts de sa brasserie, à ce jour normalement terminée.

Toutefois ce n’est aucune de ces choses qu’il décréta pour cesser temporairement la gestion des affaires urgentes, mais la plainte d’un riverain sur les agissements des clans vorchas qui devenaient de plus en plus nombreux dans certains endroits du quartier. Décrétant qu’il allait se rendre compte personnellement de la chose, Anton quitta ainsi le QG, laissant le soin à Jagaht’Ei de s’occuper des affaires en son absence.

***

La plainte des riverains semblaient ne pas être une moquerie après tout, ne put s’empêcher de penser le chef des Pacificateurs lorsqu’il parvint enfin dans la rue qu’il cherchait. Et si elle n’était en vérité qu’une simple ruelle comme d’innombrables autres de la station, elle n’en était pas moins l’entrée de nombreuses résidences et ressemblait plus désormais à une faille sur Heshtock avec ses nombreux vorchas courant ou flânant dans tous les coins.

Mais le pire était sûrement les quelques cadavres d’humains jonchant la ruelle, l’odeur de décomposition en était si atroce, qu’Anton équipa au plus vite le casque de son armure afin de pouvoir respirer normalement. Chose faite, le butarien s’avança entre les différents vorchas qui montrèrent les crocs sur son passage.
Finalement le plus courageux d’entre eux s’avança et se posta droit devant un Anton de fort mauvaise humeur.

« Toi être humain ? »

La question était étrange, pourquoi cibler si spécifiquement cette espèce ?

« Non. » Et Anton agrippa l’individu à la gorge et le souleva de quelques centimètres. S’il était impossible d’étrangler ainsi un vorcha, l’intimidation résultant de cette action était toujours aussi efficace. « Je suis un butarien abruti, et maintenant l’un d’entre vous va me raconter pourquoi vous pulluler dans cette rue alors qu’un quartier vous a été offert. »

Ce fut le même vorcha, qui était pourtant maintenu par la gorge qui répondit, toujours avec ce même ton sifflant.

« Nouuuus ici tuer humain. Tuer humain pour faire plaisir à Anton. Lui butarien, toi butarien. Butarien tuer humains. »

Le raisonnement était simpliste mais loin d’être dépourvu de logique. Eliminer les ennemis de son boss pour s’attirer ses faveurs. Toutefois les vorchas s’étaient trompé de butarien. Alors Anton rejeta le vorcha contre un mur et retira son casque, prenant soin de respirer le moins possible.

« Je suis Anton Ardak. Et les humains de ce quartier ne sont pas mes ennemis alors maintenant dégagez d’ici. Si jamais vous voulez éliminer mes ennemis alors bientôt j’aurais besoin de vous, de chacun d’entre vous, et bientôt alors armez-vous, entrainez-vous, renforcez-vous et ensuite nous dominerons nos ennemis.

Mais les humains n’en sont pas, alors je ne veux plus entendre parler d’un seul meurtre dans mon quartier. Si je dois revenir alors Gavorn aura été votre plus agréable souvenir d’antan. Me suis-je bien fait comprendre ? »


Les vorchas, déjà impressionnés par l’idée de se trouver face à Anton Ardak en personne, et d’y avoir survécu déguerpirent rapidement, laissant très vite la rue complètement vide hormis le butarien, qui rééquipa vite son casque, et les cadavres décomposés.

C’est alors qu’apparurent cinq autres Pacificateurs qui rejoignirent prestement leur chef.

« Anton, tu ne devrais pas partir tout seul en avant, cela aurait pu être une embuscade. »

Zaekael prenait comme à son habitude son rôle de protecteur très au sérieux et observait déjà tous les angles des possibles attaques qu’il devait déjà avoir inventé et commençait lentement à s’auto persuader de l’inéluctabilité de leur existence. Et bien que cala agaça Anton, il savait au fond que le Lystheni avait raison, aussi ne chercha-t-il pas l’affrontement.

« Je sais. Maintenant j’aimerais me rendre à l’appartement de quelqu’un. Formation de sécurité. »

En vérité un tel ordre était parfaitement inutile puisque Zaekael avait déjà placé minutieusement ses hommes pour combler les angles morts et s’assurer une couverture à 360 degrés. Aussi n’y avait-il rien à ajouter et Anton reprit sa route, cette fois-ci entouré de cinq gardes du corps, non parmi les meilleurs mais simplement les plus loyaux et capables de se sacrifier pour s’assurer la survie de leur chef.

Les pas de la petite équipe les menèrent dans l’entrée de l’une de ces résidences qui s’étaient bâties dans le quartier, et qui étaient peu de temps auparavant submergées par des vorchas en quête de sang. L’intérieur était classique des HLM humains qui poussaient comme des champignons sur l’Anhur post guerre civile et donnait la nausée à un Anton pourtant encore équipé de son casque.

Aussi, le leader des Pacificateurs accéléra-t-il le pas pour quitter au plus vite ces halls écœurants et grimpa les escaliers étriqués et sombres pour finalement parvenir au troisième étage, et son long couloir dépourvu de toute lumière. Toutefois cela n’était pas un problème puisque les casques et armures des ravageurs en étaient, elles, pourvues. Néanmoins, la luminosité n’était guère exceptionnelle et tout cela donnait une impression amusante de film d’horreur.

L’équipe avança donc au ralenti, enfin surtout les gardes du corps qui freinèrent leur supérieur dans son avancée, afin de vérifier méticuleusement chaque porte pour s’assurer qu’elles étaient belles et bien fermées. Puis le commando atteint enfin sa destination, l’appartement 205. L’un des Pacificateurs, un turien, toqua à la porte ….


Je suis la fille d'Anton Ardak. Et accessoirement, reine pirate profitant actuellement de ses congés.
Kydra Lifith, 27 janvier 2202

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MessageSujet: Re: [Phase 1] Le pire diable chasse le moindre.    Sam 27 Aoû 2016, 11:58

« Vraiment ? », s'enquît Caelus Chronol, surnommé Machiavel, alors qu'il était assit devant ce sempiternel autel qui faisait office de bureau à la soi-disante tenante d'Oméga en titre. Inia Chronol, plus connue sous le nom de Shoran. Si les apparences ainsi que leur relation les éloignaient en quasiment tout point de vue, a y voir de plus près, on pouvait discerner un lien indéfectible, peut-être malgré eux, si puissant qu'aucun des deux ne pouvait le renier, même après de longues années d'ignorance et de blessures. C'était un lien de sang, mais aussi d'esprit. Car ils étaient des jumeaux, que seuls leurs tatouages faciaux, d'un blanc immaculé pour Caelus et d'un pourpre puissant pour Shoran. C'était pour ainsi dire le seul trait physique qui les différenciaient, étant donné leur peau noir charbon qui masquaient les traits de leur silhouette. « Ce serait juste magnifique. J'adore leur race. Ils m'amusent, avec leurs quatre yeux si chers à leur cœur. Je pourrais peut-être même avec de la chance, pouvoir les lui arrach- »

« Caelus. », le coupa Shoran. « Je me passerais des détails. » Dans toute la Galaxie, Shoran était bien la seule personne qui avait suffisamment d'influence et de connexions avec Machiavel pour lui couper la parole, et encore plus lui demander le respect. C'eût été n'importe qui d'autre qu'il aurait déjà fini encastré dans le mur le plus proche avec quelques projections bien placées. Cependant, étrangement, le tristement célèbre terroriste galactique ne fit mouche, il demeura même impassible, malgré son air toujours colérique. Rien qui changeait de la normale pour Shoran. Après un léger soupir, elle reprit : « Ce que tu en feras, comment tu le feras, peu m'importe. Mais après avoir noué quelques liens après l'attaque sur Ontarom, voici la prochaine étape. S'il tombe, il n'y aura plus d'élément indépendant qui sapera toute tentative faite sur le conseil mercenaire. »

Elle fit glisser un pad de données sur le bureau jusqu'à Caelus. Ce dernier arrêta la course de l'objet sur la table d'un doigt. Puis s'en saisit, avant de le fourrer dans sa petite veste marron. « Je te rappellerais quand ce sera fait. »

De manière générale, avec sa sœur jumelle, il demeurait d'apparence calme et réfléchie, et ce de la rassurer. Avec du recul et de la réflexion après avoir repris contact avec elle, plus de dix ans plus tard, il s'était surpris a développer une sorte d'attachement pour cette fraternité si intrinsèquement liée à leurs vies. Ces longues années de déni devaient être rattrapées. D'un autre côté, ni Caelus ni Shoran n'étant de grands sentimentaux, ils s'exprimaient cet attachement de la seule façon qu'ils connaissaient : par la confiance mutuelle.

Il se releva, adressa un bref signe de la tête à son interlocuteur, puis tourna les talons jusqu'à disparaître derrière la porte coulissante.




***




Comme il l'avait dit à Shoran au moment où il avait décidé de l'aider, toute action, si basse ou importante soit-elle, serait faite à son rythme, selon ses méthodes, et aucun délai ni demande ne pouvait être formulées outre que l'ordre de la mission. C'est pourquoi il prit son temps, lui d'ordinaire d'une nature plutôt impatiente, jusqu'à même renouer avec ses vieux démons spirituels pour passer le temps. C'en était même devenu une compagnie imaginaire divertissante, plutôt qu'agréable. Il passa donc plusieurs jours pour passer au peigne fin le quartier où les Pacificateurs, sous l'égide d'Anton Ardak, avaient établi résidence et empire après la débâcle d'Aria. Des jours passés seuls, allongé sur des toits, puis a casser des débris çà et là pour passer le temps.

Il avait donc vu que depuis quelques temps, des vorchas agissaient dans un pâté d'immeubles, et tuaient fréquemment des humains. Caelus avait toujours considéré les vorchas comme une sous-race qu'il fallait éradiquer comme des nuisibles. Ils se reproduisaient comme des lapins, et n'étaient que sources de problèmes. Rien d'étonnant qu'ils finissent par se terrer sur Oméga, et à ne sortir qu'avec des gros bonnets plus intelligents qu'eux, c'est pour ainsi dire presque tout le monde. Quoi qu'il en fut, il s'agissait là de la meilleure piste qui lui permettrait d'atteindre son objectif, et rien que pour ça, il était prêt a pardonner aux vorchas leur existence même. Ce qui n'empêcherait pas un quelconque génocide plus tard.

Cette nuisance ferait forcément sortir n'importe quel dirigeant de son placard. Et il serait là le moment venu. C'est pourquoi, une fois ayant perdu patience, il décida de précipiter le destin en soudoyant un des rares humains encore en vie dans ce patelin misérable de lancer une nouvelle plainte contre ce racisme et ces meurtres inutiles. Cela ne serait pas immédiat, mais cela lui ferait gagner du temps, et surtout, cela lui donnerait un point de départ pour son attaque.

« Oh, je vais venir te chercher, petit petit petit... sort de ton nid... », disait-il, encore une fois allongé sur un toit, ce qui n'avait rien d'extraordinaire ni d'original. Des fois croisait-il souvent des gens allongé sur des toits en train d'espionner qui leur voisine, qui une entreprise, qui leur future victime... chose totalement courante sur Oméga. Rien de mieux pour passer inaperçu. « Bien sûr que ça va fonctionner. Ils sont tous les mêmes. Aaaaah, oui, probablement ! »

Finalement, un jour, ses petits oiseaux de mauvais augure lui annoncèrent que le temps était venu. Accompagné comme souvent dans ces cas-là de deux mercenaires, cette fois-ci recrutés parmi les survivants de l'attaque d'Ontarom, il se déplaça pour atteindre son emplacement, et a attendre la meilleure occasion de frapper fort.




***




Il était donc là. Il était sorti de sa cachette fortifiée. Caelus avait pu l'identifier rapidement, avant qu'il n'enfile un casque, comme s'il craignait un tir de sniper isolé. Il avait ainsi déambulé dans les rues accompagné de gardes très très prudents et très collants. S'ils demeuraient aussi collé, ils ne feraient que lui faciliter la tâche ! Mais il n'eût pas le temps d'intervenir avec précipitation, car ils avaient déjà pénétré dans le bâtiment d'où provenait la plainte. Caelus connaissait déjà l'appartement de l'humain soudoyé. Le 205. Pour des raisons d'ordre pratique, l'humain n'avait pas été éliminé. Il servirait a distraire quelque temps Anton Ardak, le temps pour Caelus de se mettre en place. Un scénario très simple a élaborer, difficile a mettre en pratique et impossible a tenir dans les règles.

Caelus trépignait d'impatience. Il avait hâte de se mesurer à ce personnage présenté par Shoran comme étant un guerrier d'exception, ayant un long vécu et une grande expérience des combats. Comme beaucoup des immeubles de la zone, les appartements disposaient d'un balcon et de plusieurs fenêtres. Lesquelles seraient utiles pour pourvoir tenir l'embuscade. Le balcon servirait a disposer les deux mercenaires, alors que Caelus surgirait par derrière, par un des appartements voisin. Les gardes rapprochés d'Anton avaient vérifié que les portes étaient verrouillées, mais pas si les appartements étaient vides. Bien entendu, Caelus avait froidement cassé le cou de la personne vivant là, un galarien très pauvre et apparemment très accro aux drogues dures tant l'état de l'appartement faisait peur à voir, même pour Caelus. Une aubaine de ne pas être tombé sur quelqu'un d'important ou de reconnu dans le quartier.

Il attendait le signal désormais, parlant avec le cadavre du galarien affalé dans un semblant de fauteuil. Les deux mercenaires, cachés sur la balcon, seraient le signal.




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MessageSujet: Re: [Phase 1] Le pire diable chasse le moindre.    Sam 27 Aoû 2016, 12:41
Un coupe-gorge. Voilà tout ce que méritait l’immeuble pour toute appellation, mais cela ne dérangeait pas le moins du monde Anton, qui avait connu bien pire durant la guerre civile qui ravagea son monde, et sa propre famille. Non ni la moisissure aux murs, ou les pleurs d’enfants des différentes appartements adjacents ne dérangeaient réellement le Pacificateur.

Pourtant quelque chose l’intriguait tandis qu’une main fébrile ouvrait peu à peu les cadenas séparant le butarien de l’interlocuteur recherché, quelque chose d’important qui semblait cogner son crâne avec fureur sans pouvoir s’exprimer librement. En vérité son esprit lui criait que tout cela sentait mauvais, surtout l’absence totale d’individus déambulant dans les couloirs, ou cet individu s’échinant à faire terre son nourrisson en lui hurlant de la fermer.

Tout cela pris séparément n’avait aucune raison d’inquiéter qui que ce soit, mais mis bout à bout, les filets de l’araignée prenaient peu à peu forme pour enserrer complètement la proie désirée. Toutefois rien de tout cela ne réussit à délier l’esprit rageur de l’ancien chasseur de prime qui attendit encore et encore la fin interminable de l’ouverture de cette porte qui lui faisait face.

Et finalement l’humain y parvint, et ouvrit sa porte. Néanmoins, et à peine il eut entre ouvert le passage entre eux, libérant son visage à la vision de son important visiteur, que l’esprit hurla enfin clairement son message d’alerte. « C’est un Piège » Puis fut rapidement supplanté par l’image d’un molluscoïde furieux beuglant cette même alerte, qu’importe puisse-être sa provenance, Anton accepta aussitôt de lui faire confiance et bondit en arrière tout en agrippant l’humain.

En vérité ce qui avait trahit le plan de l’assaillant mystère n’était pas l’étrange calme extérieur, ou le désir incessant des voisins de se faire tout petit, non c’était les yeux idiots de l’humain. Incapables de retenir leurs pensées au travers de leurs deux pathétiques globes oculaires, ils révélaient souvent leurs véritables désirs ou peurs. Et dans ceux de l’humain se lisait à la fois une terreur véritable, celle de mourir rapidement, une haine profonde de celui lui faisant face mais aussi, de par son regard portant sur son dos, la peur d’individus ou choses se trouvant derrière lui.

Partant du principe qu’il s’agissait d’une bombe, d’où la terrible peur de mourir, le Pacificateur emporta l’humain et beugla à ses soldats de se replier, toutefois deux d’entre eux vinrent se placer devant leur chef, tandis que deux autres se plaçaient dos à lui et le dernier courrait vers les escaliers afin de s’assurer qu’ils n’étaient pas contrôlés par un ennemi quelconque.

« Comment savaient-ils que j’allais venir ? »

L’humain tremblait violemment, et semblait incapable de répondre à la moindre question, aussi Anton lui brisa-t-il la nuque afin de s’assurer une docilité parfaite et conserva le corps pour s’en faire une protection temporaire. Toutefois, et alors que la troupe reculait rapidement, un individu surgit depuis l’appartement 205 et se mit à canarder le couloir, arrosant allègrement les boucliers des Pacificateurs situés à l’avant, ainsi que la carcasse du vieillard.

Mais Anton et ses gardes n’étaient pas des bleus, aussi lâchèrent-ils de manière coordonnée trois tirs percussifs qui atteignirent avec force l’assaillant qui fut si violemment projeté en arrière qu’il se brisa la colonne vertébrale sur l’entrebâillement de la porte et chuta inanimé au sol. Toutefois un second combattant surgit et lança une série de grenades qui explosèrent à quelques pas seulement des combattants.

Malheureusement, les boucliers des deux Pacificateurs à l’avant n’avaient pas eu le temps de se recharger et ils furent mis en pièce par la déflagration, tandis qu’Anton encaissa le plus gros de l’explosion via le corps de sa récente victime. Néanmoins, l’assaut ne se termina pas ainsi puisque le sol du troisième étage s’effondra, emportant du même coup Anton et ses deux gardes du corps encore collés à lui.

Chutant méchamment, le butarien parvint tout de même à se réceptionner de manière à ne se briser aucun os et se remit au plus vite en situation de combat en pointant son pistolet vers le trou béant se situant au-dessus de lui. De son côté, Zaekael qui était resté en haut des escaliers lâcha une série de tirs en munitions cryo en direction de l’attaquant puis se jeta dans les escaliers pour rejoindre son chef. Il parvint pile au moment où les deux autres Pacificateurs venaient de parvenir à se remettre de la chute surprise.

« On fonce vers un appartement, on décidera de la suite une fois regroupés et prêts. »

Beugla Zaekael qui bondit en premier pour s’enfoncer plus avant dans le couloir du deuxième étage. Très vite Anton et les deux survivants des gardes du corps lui emboitèrent le pas. Les deux Pacificateurs reculant en surveillant les arrières.

Anton commençait vraiment à apprécier cette journée.


Je suis la fille d'Anton Ardak. Et accessoirement, reine pirate profitant actuellement de ses congés.
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