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 Celui qui croyait prendre

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MessageSujet: Celui qui croyait prendre   Mar 27 Déc 2016, 03:40
Intervention MJ : NonDate : 1er Janvier 2202 RP Social . ~+16~ . ~violent~
Ryan Becker ♦ Jila'Kis Nar Lanketh ♦
Celui qui croyait prendre




Celui qui croyait prendre


Voilà maintenant un peu plus de deux semaines que Jila faisait partie intégrante de cette organisation qu'étaient les Pacificateurs. Un groupe puissant dont le leader... était presque trop gentil, Jila savait qu'une couille surgirait un jour ou l'autre et qu'elle devait rendre le Nouvel Ordre Impérien rapidement autonome pour survivre en cas d'accroc avec son ami du moment, Anton Ardak. Pour renforcer cet ordre il lui fallait retrouver des membres fiables, le premier était détenus au sein d'une prison contrôlée par l'alliance avec qui la Quarienne négociait sa libération par l'intermédiaire d'une Humaine qu'elle avait rencontrée sur Korlus. Le second était emprisonné sur Rannoch, elle se chargerait elle même de le libérer en tuant ces chiens de Quariens si ils s'opposaient à elle et enfin... son fils, son apprenti tout du moins qu'elle avait élevée et aimée comme un Fils. Un jeune Butarien recueillis comme bon nombre de jeunes enfants au sein de la forteresse de Castilla sur Tortuga... à l'époque. Elle avait pistée ce Butarien pendant deux semaines non stop profitant des ressources mise à sa disposition par Anton, il savait acheter la loyauté.

On lui avait fournis un vaisseau civil avec une signature sidérale civile, mais c'était ce que l'on appelait dans le jargon, une barge de débarquement. Un vaisseau fait pour résister un peu le temps d'une approche avant de s'encastrer sur ou contre le vaisseau ciblé, de là l'abordage pouvait commencer à l'aide d'un outil servant pour le forage de métaux lourd. En général, l'attaque devait être une réussite car dans le cas contraire... la barge était rarement dans un assez bon état pour repartir. Tout se jouait sur l'accroche.

C'est ainsi que Jila bénéficiait d'une quinzaine d'hommes, tous.. serrés dans cette navette plus grande que ses homologues militaire UT47 de l'alliance. Un co pilote pouvait s'installer en cockpit pour prendre le contrôle d'une tourelle légère placée sur la coque du vaisseau. Normalement tout devait bien se passer.
C'est ce que Jila se répétait pendant le voyage.

Faille de Caleston. 1er Janvier 2202. 14h32

La navette était en approche et l'objectif, à l'heure. Un transporteur de l'alliance, un modèle léger deux fois plus grand que le vaisseau Pacificateur. Ce dernier était à 5 heures de vols de Maitrum, la célèbre prison. Elle suivait un itinéraire dévié et évitait certains relais. Mais si des forces concilienne venait à arriver en renfort, elles seraient là en une heure depuis Maitrum en suivant le bon itinéraire de saut. L'opération devait durer trente minutes maximum pour garder assez de temps en résèrve afin de mettre de la distance entre les patrouilleurs conciliens et eux.

-"Equipement !" Gronda Jila dans l'enceinte du vaisseau.

Tous les mercenaires présents se levèrent et bouclèrent leurs armures et casques, a cinq minutes de l'arrivée, il faudrait enclencher les réserves d'air pour pouvoir sauter d'un vaisseau à l'autre. Le but du pilote serait de forer la porte arrière du Cargo. Ces modèles disposaient de volets de secours qui pourraient se déployer une fois le combat terminé. Jila avait étudié les plans de ce modèle de transporteur. Deux étages reliés par une échelle de service. Il faisait la taille d'un appartement correct de 70m² mais une bonne partie de la surface était occupée par la machinerie, laissant un peu plus de la moitié de la superficie habitable. L'équipage ennemi devait être composé au minimum d'un pilote/co-pilote, en théorie il devrait y avoir au minimum un garde par cellule. Soit, une dizaine de soldats et deux trois membres d'équipages supplémentaires.

L'attaque débuta à l'heure prévue. Le cargo ne comptait que sur une maigre escorte de deux chasseurs, cette région de la galaxie étant souvent patrouillé, les risques étaient faibles. La tourelle vint à bout des deux véhicules mais la présence des "pirates" était connue à présent. Sans mal la navette rattrapa le transporteur. Fait intéressant, le pilote de l'Alliance déploya son sas prêt à faire jonction avec le sas de la navette. Cela ne pouvait dire qu'une chose, si jamais la coque du transporteur était percée, ils n'avaient aucuns moyen de boucher la brèche et les prisonniers, pas équipé pour respirer dans le vide sidéral mourraient tous et ça, ce n'était pas le but de la mission.

"On approche on approche ! Tenez vous prêt, je déploie le Sas." Hurla le pilote à l'autre bout du vaisseau.

"Pas d'explosifs ! Tenez vous à l'écart, soyez sûr qu'ils seront en position de tirs, ils ont dû préparer des couverts de fortunes. Vous savez ce qu'il vous reste à faire. Bonne chance à tous." Cette attaque puait littéralement, entrer par le sas était impératif, il faudrait se jeter dans la gueule du loup pour se disperser dans leur vaisseau, la navette ne disposant d'aucuns couverts.

Une petite secousse indiqua à tous les concernés que les deux appareils venaient de terminer leur amarrage commun. La porte du cargo s'ouvrit avant celle de la navette, ce qui permit de voir que les humains avaient coupés leur lumières.

"Tous, allumez vos lampes, flash a l'ouverture de la porte, n'allumez la vision nocturne qu'après avoir entendus les détonations."

La porte du sas s'ouvrit d'un coup et comme pour se donner du courage, les mercenaire se jetèrent dans le fin couloir suspendu au dessus du vide en hurlant. Les détonations des grenades flasheuse entendue, Jila alluma sa vision nocturne et pénétra à son tour dans le sas dont trois Butariens tapissaient le sol.

Une mêlée s'était organisée, bien que des combats au fusil avaient lieu, dans un lieu aussi étroit le corps à corps fut inévitable et les lueurs de plusieurs omnilame étaient visibles partout.
L'assaut du vaisseau ne dura pas plus de dix minutes, il fallait maintenant libérer le bon prisonnier.
Pendant que Jila cherchait la bonne cellule, un Turien rejoint la Quarienne pour lui annoncer une nouvelle plutôt bonne.

" Jila, nous avons perdus six hommes. C'est inouïe vu ce que nous venons de faire."

"C'est six hommes de trop, mais je suis d'accord, j'ai bien cru que cela n'allait pas être possible."

"Parcontre... le sas est verrouillé et... le pilote c'est tiré une balle, le copilote lui, est mort dans la fusillade. Il va falloir que notre pilote fore la porte qui nous retient attaché à ce vaisseau. "

Jila coupa le Turien.

"Et il va falloir faire ça.. et vite. On ne va pas tarder à avoir du monde et ce cargo à trop de point faible. Nous l'avons assaillis par l'arrière mais deux autres issues, une a gauche et une a droite peuvent être forées ou amarrée, nous sommes sujets à un abordage."

Pendant ce temps, le pilote de la navette Pacificateur commença à préparer le matériel de forage pour libérer le passage. En même temps, Jila fit placer tout ce qui pouvait servir de couverture à des endroits stratégiques pour se préparer à une éventuelle attaque si jamais ils n'arrivaient pas à dégager d'ici fissa.


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Thème Jila:
 
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MessageSujet: Re: Celui qui croyait prendre   Mer 28 Déc 2016, 04:21
La guerre, la guerre ne meurt jamais. Des tonnerres d'aciers et de feu pleuvent à son horizon. Il a froid, son coeur est glacé par la peur. Puis il lève ses yeux, un simple regard par-dessus la motte de terre qui se dresse devant lui. Il entends le grondement de la guerre, la colère du ciel s'abattait sur la terre. Son âme l'appelle à se battre et sa peur lui dit de fuir. Fuir ? Il n'en était pas question. Il se relève, ses mains tenantes son arme trembles et un instant son regard se perd. Il n'était pas seul, ils étaient plusieurs dans son cas. Tous se ressemblaient, arborant les mêmes couleurs et les mêmes équipements. Tous, ils attendaient, somnolaient dans les tranchées en attendant l'appel de la mort.

Le coup de sifflet retentit.

La charge est lancée, la colère dans ses yeux, il se lance coeur et âme dans un combat qui n'était pas le sien. Un sentiment patriotique submerge tel une vague tous sur son passage, les armes se lèvent et la course folle ne s'arrêtent plus. On ne distingue plus rien, à part une marée guerrière désespérée s'élançant dans un élan héroïque. Leurs rage les transformaient en bêtes, leurs comportements était animal et primitif, tous sens humain avait disparu. Les sifflements des balles arrachaient les tympans sur leurs passages avant de terminer dans les crânes de jeunes personnes, ils n'avaient même pas dépassés la trentaine. Pendant que dans ce temps-là, les uns embrochaient les autres sur leur baïonnette sans que la raison elle-même ne le sache pourquoi. Leur but commun était de survivre, survivre à une mort qu'ils n'avaient pas demandés. Et ils tombèrent, leurs visions se troublaient, ils étaient morts.

***

1 Janvier 2202
Faille de Caleston
Navette d'abordage de l'Alliance.
22h43, Heure Terrienne.

Il se réveillait. Ses paupières battaient, son coeur crispé palpitait à tout allure, il haletait. Becker paraissait comme angoissé, comme-ci qu'il venait de sortir d'un mauvais rêve. Un cauchemar, c'était le mot le plus précis qui pouvait designer cet instant atroce auquel il venait de vivre. Pendant un moment partiel, les images qui le tourmentaient quelques instants plus tôt lui revenaient, les retombés des éclats de terre, la pluie d'acier, tout cela lui semblait d'un autre temps mais bien réel. Mais tous cela fut balayé par une simple voix féminine, il la reconnaissait.

" - Beckounet ? Ça va ?"

Il se tournit sur lui-même, il était à bord d'une navette de l'Alliance, il souffla. Il mit du temps avant de se rendre compte que tous le monde autour de lui se moquaient de lui, cette voix l'avait appelé par un surnom affectif, il n'aimait pas ça. C'était Alyson Beckett, une autre marine qui possédait le même grade que lui et qui dirigeait une des équipes appartenant à sa section. Elle était une sublime rousse aux yeux vert et d'une taille environnante le mètre soixante-dix. Mais attention à l'intérieure de cette somptueuse femme se cachait à un caractère capable de briser des hommes par mille. Elle était donc une vraie chieuse, ce pourquoi Becker l'aimait et la détestait à la fois.

" - Ouais ça va. Enfin je crois.

- Comment ça tu crois ? On aurait dit qu'un geth t'avais sursaute dessus."

Une vraie maman poule des fois celle-là.

" - Oh c'est bon.

- Quoi c'est bon ? Au fait, t'as perdu ton pari pendant que tu dormais. Les Yankees ont perdus contre les Bulls. Tu me dois un resto'."

Enfin ami c'était vite dit. Des nouveau sifflements ainsi que des hululements retentirent en provenance des autres marines présent dans la navette, mais ils furent aussitôt refroidis quand la caporal-chef jeta son regard noir sur l'entièreté des soldats. Sa réputation ne lui faisait visiblement pas défaut.

" - Hm..

- Il y a un super restaurant à la Citadelle qui fait des succulent plats français, on m'a dit que c'était les meilleurs plats humains. C'est un chef étoilé, son restaurant a cinq étoiles. On prendra un table juste à deux en-dessous du tableau de Fabino Devucci, mon peintre préféré. Et en suite on prendra le meilleur vin de sa cuvée rien que pour nous deux. Par contre, je veux la table de gauche comme ça on pourra voir le ciel étoilé. Ça sera un super repas."

Elle semblait déjà avoir tout prévue de A à Z cette fille, on pouvait voir à travers ses yeux qui pétillaient le rêve d'un repas romantique avec Ryan. Ce qui le faisait sourire légère, enfin pas à l'idée de voir le montant de la facture. Mais une promesse était une promesse. Il avait perdu à son pari. Ce qui ne le dérangeait guère d'un côté car il avait le béguin pour cette fille, cela faisait un moment qu'il avait le droit à des avances de sa part. Pendant un temps, il les avait tout simplement ignoré mais elle n'avait pas lâchée et puis elle avait un certain charme que Becker ne pouvait pas nier de tout évidence. En suite, il se tournit vers l'ensemble des soldats, souriant légèrement en coin.

" - Qui est l'idiot qui m'a dit de parier sur les Bulls ?"

Ils éclatèrent à nouveau de rire.

" - Alors mon restaurant ?"

Mais là voilà qu'elle restait têtue.

" - Mh.. C'est d'accord."

Elle devint toute souriante, sa journée était toute refaite pour elle - et aussi pour le compte bancaire de Becker. Il soupirait encore une fois, pensif mais il fut surprit quant au bref moment où Alyson posa sa tête sur son épaule, son sourire était tendre. Il savait que cet instant serait bref mais ce qu'il redoutait le plus c'était qu'il ne fasse un faux-pas, il savait que l'Alliance n'en permettait aucun et il savait aussi que la hiérarchie militaire n'appréciait pas les amourettes au sein d'une même section. Sans quoi, il se retrouvait avec beaucoup de chance muté ailleurs. Mais l'heure n'était pas de pensée à cela, ils avaient une mission. Dans quelques instants, ils arriveront en renfort à un transport de prisonnier qui avait été attaqué.

" T- 5 minutes avant abordage."

Pendant un infime instant, un soupçon d'angoisse le traversa. Il avait soudainement peur. Son instinct lui dictait qu'il ne devait aucunement perdre Alyson coûte que coûte, c'était le début des emmerdes. Quelques instants plus tard, il se leva et il n'est même pas besoin de lancer son ordre pour que la demi-section vérifie son équipement. Les armures étaient opérationnels, les fusils d'assauts étaient chargés et les grenades étaient prêtes. Tout était en ordre. Les deux chefs d'équipes se levèrent et se placèrent au milieu de leur section. Ils n'attendaient qu'une chose que la passerelle d'abordage s'ouvre. Pour l'instant, ils baignaient dans une lumière rouge, le signal n'était pas encore lancé.

" - Ne restez pas en rangs serrés, ils sont sûrement préparés à nous recevoir. Faites attention à vos camarades. Grenade flashs et fumigènes en premier. En suite, interception puis on nettoye la zone. Si les prisonniers sont hors de leurs cellules, assommez-les ou tirez une balle. Comme ça, ils s'en souviendront que l'Alliance ne tolère pas les peines aménagées par appropriation."

Les fusils se degainèrent un à un, les cliquements métalliques indiquaient un changement d'état : la sécurité était enlevé. Ils frétillaient de peur ou d'impatience, l'adrénaline commençait à monter dans les veine de chacun des soldats. Ils faisaient intégralement partis d'une unité spécialisée dans le contre-abordage, cela n'était pas un soucis au point de vue de leurs compétences. Mais pour une fois, ils avaient tous un mauvais pressentiment. Soudainement il y eut un gros choc, la lumière rouge passa au vert vif et la passerelle s'ouvrit. C'était l'appel du combat.

" - Allez ! Allez ! Allez !"

Les fumigènes et les flashs furent lancés à la seconde où l'ordre fut donné. Ils pénétraient en formation dans le vaisseau et profitèrent du désordre que les pirates subissaient. L'avantage était dans leur camps pendant un court instant, quelques assaillants étaient tombés. Ils le perdirent bien assez vite, les autres étaient très bien retranchés et les tirs fusaient de tous les côtés. Les premières pertes alliés commencèrent bien assez tôt. Un, deux, puis trois corps tombèrent dans un cri de douleur sous le feu ennemi, leurs armes et armures fumaient encore. Les caporaux hurlaient leurs ordres à travers les fréquences radio. Ils se planquaient, se recroquevillaient, sautaient d'un abri à l'autre et avançaient lentement. Leurs effectifs descendaient de manière incontrôlée, ils étaient sept ! Non cinq puis quatre ! Becker rechargeait s'abritait derrière un mur, son coeur battait la chamade, un de ses frères d'arme s'avança dans un élan héroïque et tira dans le tas. On le surnommait Leroy puis on l'entendit s'écrouler, Ryan jurait de son incompétence. Puis il se penchait légèrement pour jeter un coup d'oeil de l'autre côté, un tir fusa et il ferma les yeux. Il était en vie. Il rouvrit les yeux et voyait par l'encartement Alyson, elle avait abbatu le dernier butarien. un sourire d'espoir se dessinait sous son casque. Il y eut une légère alcamie. Becker et Beckett ordonnèrent au dernier marine d'avancer avec eux, il n'y avait rien. En se déplaçant, le soldat qui les accompagnaient buta contre une petite caisse et un autre tir partit puis le toucha en plein coeur. Très vite, ils se rendirent compte de la présence d'un turien et d'une quarienne. Le premier tomba sous le coup d'un tir de fusil. Il n'était pas mort mais gravement blessé et par déduction hors d'état de nuire. Ils étaient deux, elle était seule et par ce fait, ils étaient numériquement supérieur.

" - Posez votre arme doucement et mettez bien vos mains en évidence. En suite, on verra ce que l'on fera pour votre ami. Vous êtes maintenant des prisonniers de l'Alliance."

Au premier tir qui partait, la quarienne savait qu'un autre finirait dans son crâne. C'était maintenant à elle d'essayer de la jouer fine maintenant. Toutes les cartes étaient de son côté.
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MessageSujet: Re: Celui qui croyait prendre   Jeu 29 Déc 2016, 02:02

Celui qui croyait prendre


Jila prit le devant des opérations, elle ordonna à ses pillards de pacotilles que lui avait fournie Anton comment se placer. Elle ne voulait pas crever ici à cause de l'incompétence de ces hommes.. qu'avait elle crue ? Qu'Anton lui fournirait des soldats d'Elites alors qu'ils ne se connaissaient à peine ? Idiote, elle avait été idiote, l'essentiel ici était sa survie et celle du Butarien.
Elle le trouva assis au fond d'une cellule.

-" Lorak ! Lorak ! Enfin je te retrouve ! " Ce n'était pas le genre à exprimer sa joie, mais si elle s'écoutait, la Quarienne tenterait de le prendre dans ses bras avant même de lui ouvrir la cellule. "écarte toi."

Jila utilisa son arme sur l'ouverture de la porte qui se laissa coulisser sans broncher.

-"Jila ! C'est à peine croyable... Nous n'avons pas beaucoup de temps."

"Oui je sais.. Tends les mains." Comme avec la porte, la Quarienne perfora les chaines de son amis d'un tir de fusil, le Butarien se retrouvant enfin les mains libres mais encore cerclés de fers de détention.

-"Attends dans la cellule jusqu'à ce que l'on parte, si ils te voient libre ils pourraient t'abattre on ne sait jamais. Prends une arme et des munition sur un cadavre, mais ne sort que si tu sens que l'on est dans le besoin."

Sans dire un mot de plus et ne permettant pas la contestation, Jila s'en alla terminer de préparer les défenses.

-"Pilote, encore combien de temps pour percer cette foutue porte bordel ! "

-"Je dirais Dix minutes, il y a un problème avec l'injonction, je répare ça madame."

Jila Jurait, cette mission devait être simple et son niveau de dangerosité augmentait de manière drastique.
Un cris d'alerte en provenance du pilote lui indiqua que son pire cauchemard était arrivé. Une patrouille d'interception ou un groupe d'assaut allait débarquer d'une minute à l'autre. La quarienne ordonna à tout le monde de se mettre à son poste, elle, elle prit place au fond avec le Turien, celui qui semblait le mieux savoir se débrouiller.

Un moment de silence, puis l'ouverture d'un sas, une rafale de tirs Butariens partie en direction de l'ouverture humaine. De sa position Jila ne pu rien voir mais une série de grenade flash vint déranger sa première ligne de défense. De sa position, Jila ne tira qu'a de rare occasion mais ce fut toujours avec précision, blessant ou tuant les nouveaux arrivant.

Le combat fut court et violent, les Butariens tombaient les uns après les autres mais toujours en s'assurant d'emporter quelqu'un avec eux dans la tombe. Une vrai équipe... une vrai équipe aurait repoussé cet assaut sans broncher, la Quarienne regrettait tant ses anciens amis, ses frères et soeurs de l'ordre... des hommes et des femmes de valeurs. Elle se battait contre des unités qu'elle pensait deviner "standard" de l'alliance et pourtant ils se faisaient massacrer par ces humains.
Le combat tourna court, un silence prit place, Jila derrière son couvert restait concentrée sur les bruits de pas des Humains approchant. Le Turien à quelques pas d'elle à peine se leva précipitamment et ouvrit le feu avant de se prendre instantanément un tir qui le mit à terre. Elle entendit aussi le son lourd d'un corps qui s'affaisse de l'autre côté ce qui signifiait qu'un humain venait de passer l'arme à gauche.
Elle se leva à son tour prête à tirer, seule fasse à deux soldats qui n'ouvrirent pas le feu immédiatement, l'un d'eux parla. Jila était coincée, ses boucliers ne lui permettaient aucunes erreur.

Soudain, un bruit lourd retentit, la porte venait enfin d'être percée, cette surprise donna la distraction nécessaire à Jila pour ouvrir le feu a trois reprise sur l'un des deux soldats Humains restant, sa cible fut touchée et tomba au sol pour ne plus se relever. Au même instant Lorak arriva en tirant vers le dernier humain restant pour le forcer à se mettre à reculer.

"Cessez le feu ! Il nous le faut vivant, sinon on ne quittera pas ce système en un seul morceau. Lorak, Vérifie les corps, regarde si ils sont tous morts et si certains de mes hommes sont encore en vie. Le turien respire encore, charge le à bord de la navette."

Sans reprendre son souffle et tenant toujours en joue le dernier soldat de l'alliance, la Quarienne parla d'un ton menaçant.

"Ne fait pas le con, Tu jettes ton arme au sol et tes mains en l'air bien en évidence.

Après quoi elle s'approcha de lui avec précaution. A trois mètres à peine elle lui tira dans la jambe, ces cinétiques ne réagirent pas, ils devaient être épuisés après avoir reçu plusieurs impact. Le tir traversa son tibia et l'humain chuta sur le coup.

"Tu ne tentera rien de cette manière. Rien de personnel. "
Ce faisant, elle lui passa des menottes derrière le dos qu'elle avait récupérée plus tôt dans les cellules de détentions. A côté du soldat, Jila perçu un bref mouvement, l'homme qu'elle avait abattu plus tôt semblait être une femme, rapidement la Quarienne s'approcha et donna un coup de pied dans son arme pour l'en éloigner, elle se saisit de l'arme de poing de l'humaine et s'en alla, décidant de la laisser succomber à ses blessures.

Après avoir rappelé tout le monde à la corvette Butarienne, le pilote scella le sas abandonnant définitivement le cargo et la navette de l'alliance. Il restait probablement le pilote qui n'avait pas participé au combat mais Jila était comme ça, elle ne tuait pas plus que nécessaire.
Lorak parti s'asseoir aux côtés du Pilote, Jila elle, trainait le soldat humain dans un coin du pont de la petite corvette, lui dégotant un siège pour qu'il puisse s'asseoir. Le turien lui était installé sur un brancard d'urgence et une fois le pilotage automatique activé, le timonier revint pour lui donner les premiers soin avec une bonne dose de medi-gel.

La Chasseuse de Primes s'intéressa enfin à sa prise. S'approchant de lui elle lui retira son casque qu'elle déposa délicatement et avec curiosité sur le côté.

"Pas de chances pour vous, quoiqu'il vaut mieux venir avec moi que finir comme vos camarades. Je ne poserai la question qu'une fois, voulez vous que je soigne votre jambe ou souhaitez vous succomber à une hémorragie durant le voyage qui prendra plusieurs heures. Vous pouvez me haïr mais en ce qui me concerne, vous n'êtes plus mon ennemi à présent, la bataille est terminée. "

Jila fixait l'humain en face d'elle, impassible à travers les reflets de son casque, elle n'y était pas allée de main morte. Elle se dit que c'était bon de vivre comme ça, ces sensations extrêmes... cette adrénaline, elle adorait ça.



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MessageSujet: Re: Celui qui croyait prendre   Jeu 29 Déc 2016, 14:17
C'était calme, le silence total, le souffle glaçant de la mort traversait le transporteur. La porte du sas s'ouvrit, seul un homme était debout, il était pilote. Son regard se portait sur l'entièreté de la pièce, observant le doux sommeil éternels des cadavres encore fumants. Devant un tel spectacle, le pilote tremblotait, il tentait de marcher par-dessus les cadavres qui jonchaient l'allée, c'était terrible, une vraie horreur. Le plus difficile dans tous ça c'est qu'il allait devoir faire des rapports et comment explique qu'une simple équipe de pirates était parvenue à bout d'un demi-groupe de combat. Un froid lui traversait le dos, il était encore plus froid que la froideur de l'espace. C'était un moment glauque, très glauque. Il marchait, encore, se réchauffant en se frottant les bras contre son corps. Sa peur tenait en joug sa gorge au point où il ne se sentit plus lui-même respirer.

Puis il y eut un gémissement.

Ce n'était pas loin, ça provenait d'à peine quelque peine. Très vite, le pilote tentait de savoir d'où provenait le bruit, il retournait les corps de ses camarades avec une certaine amertume. Non cette chose ne provenait pas de là et il s'enfonça un peu plus dans la pièce, les gémissements s'accentuaient rapidement, on aurait cru entendre des cris d'agonie. Puis son regard se jetait vers l'arrière du vaisseau, près de la porte conduisant à la nacelle de pilotage. C'était une femme, elle respirait et haletait lentement avec difficulté. Elle avait grand besoins de soin immédiat.

" - Madame ? Madame est-ce-que vous m'entendez ?"

Avec difficulté, elle bascula sa tête pour voir le pilote.

" - Beck... Becke.. Becker..."

Le pilote fit un signe négatif de la tête. Puis il jeta un regard vers l'armure pour y voir l'insigne du Caporal-Chef.

"- Non Caporal-Chef, je ne suis pas ce Becker. Je suis le pilote."

- Enlever.. Becker... Ils..."

Le pilote soupirait en pensant que la pauvre devait délirer.

"- Mais ne vous en faites pas, on va se charger de vous... Et de ce Becker."

Alyson n'avait pas assez de force pour répondre mais juste ses larmes pour évacuer sa tristesse. Le pilote la prit dans ses bras et la porta jusqu'à la navette en évitant de marcher sur les morts. Il repensait encore et encore à cette mission qui était devenue un vrai carnage, un transporteur de l'Alliance avait fait office de cimetière improvisé. Au dernier moment, il se retourna et jeta un dernier regard vers le champs de bataille. Il n'espérait plus jamais revoir cela de sa vie. C'était sûrement l'un des pires spectacles auquel il avait assisté. Il actionna le bouton du sas et celui-ci se referma. Laissant les morts se reposer en paix.

***

Une douleur lui tiraillait la jambe, il y a à peine quelques minutes, il se retrouvait debout devant son ennemi, la tenant en joug et là.. Elle l'avait emmené de force, il avait eu beau tenter de se débattre mais rien n'y avait fait. Il était en colère, en colère envers lui même. Cette mission avait été un total fiasco, tout un demi-groupe de combat annihilé par des pirates... Des simples pirates. C'était de l'incompétence, de l'incompétence pure de sa part et il avait laissé Alyson. Le regard de l'humain était froid et dure, il se détestait, il se haïssait au plus profond de lui-même. Ce carnage n'aurait jamais dû se passer, pas comme ça. Mais à présent, il se demandait pourquoi ? Pourquoi autant de pertes ? Pourquoi après des années après l'attaque des moissonneurs, les gens avaient besoin de créer encore de la discorde. Pourquoi ? Les geths cela ne leur avait pas suffit ? Il fallait croire que non. Becker était perdu, ses idées fusaient à toute allure dans sa tête, il ne savait pas quoi dire ni quoi faire, il se sentait exploser tellement il y avait d'émotions qu'il l'avait traversé. C'était une totale débandade.

"Pas de chances pour vous, quoiqu'il vaut mieux venir avec moi que finir comme vos camarades. Je ne poserai la question qu'une fois, voulez vous que je soigne votre jambe ou souhaitez vous succomber à une hémorragie durant le voyage qui prendra plusieurs heures. Vous pouvez me haïr mais en ce qui me concerne, vous n'êtes plus mon ennemi à présent, la bataille est terminée. "

Pas de chance ? Pas de chance ? C'est clair qu'il n'avait pas de chance. Il aurait préféré rester dans le transporteur et s'être prit le tir à la place de Beckett. Au moins, elle aurait eu la chance de survivre. Mais la mort, la mort ne pardonne jamais qu'importe en quoi elle s'incarne ou qu'importe le lieu où elle soit. C'était contre toute ses valeurs, le voilà privilégier, il avait le privilège de survivre encore une fois. Le destin était parfois malicieux, il aimait jouer avec les gens et les mettre dans les pires situations possible. Pour les mettre en face de eux-mêmes pour qu'ils puissent enfin montrer leurs vraies valeurs. Ryan n'aimait en aucun cas se soumettre à quelqu'un, c'était un battant, une personne qui ne renonçait jamais. Et là, il était fait, pris au piège et enchainé par une quarienne. Dans sa tête, il imaginait déjà tous les scénarios possibles pour s'en réchapper et reprendre le contrôler de la situation. Mais pour l'instant c'était impossible, patience était mère de vertu et il ne lui restait que la parole comme arme.

" - Vous ? Me soignez ? Laissez-moi rire. Vous n'êtes que des criminels, des mercenaires sans valeurs, tuant ainsi qu'assassinant sans vergogne et sans respect. Je ne saurai dire si vous avez du respect ne serait-ce qu'envers vous même car vous n'en avez même pas pour vos ennemis qui sont morts sous vos coups. Vous n'avez pas connu l'horreur de la guerre, vous ne possédez aucune valeur. Ne nous leurrons pas si vous voulez me soigner c'est pour m'utiliser. Je préfère encore mourrir de mes blessures que mourrir dans le déshonneur. Vous n'avez même pas de respect envers nous. Aucun. "

Ses mots étaient froid, il les disait dans un calme parfait. Un calme cachant une énorme colère ainsi qu'une énorme tristesse. Il était triste, triste d'avoir perdu autant de ses hommes pendant cette bataille mais il ne voulait pas le laisser voir, enfin il essayait. Ne montre jamais tes faiblesses lui avait ton dit jadis.

" - Certains de ces morts.. Avaient combattus lors de la guerre contre les moissonneurs. Il y en avait deux parmis eux et même à eux vous ne leur accordez pas de respect. Et pourtant, ils ont tout fait pour faire de cette galaxie, une galaxie meilleure. Ils ont fait un noble travail pour tout le monde, criminels confondus et comment vous les remercier ? Avec une balle dans la tête. On se bat pour rendre cette foutue galaxie meilleure et vous... Vous faites absolument le contraire."

Becker était à deux doigts de craquer. Pendant des années et dés son plus jeune âge, il avait subit la guerre ainsi que ses horreurs. L'insécurité l'avait pourchassé à chaque instant de sa vie jusqu'au jour où il s'était engagé. Désormais, ils les combattaient, il s'était toujours considéré comme un protecteur, agissant pour le besoin du plus opprimé et pour les intérêts de l'Alliance. Ça il le savait, c'était la partie sale de son boulot, celle de servir des politiciens richissimes et des personnalités influentes. Mais il fallait bien faire des compromis et puis, ce n'était pas le rôle d'un soldat de s'occuper de la politique.

" - Si vous avez ne serait-ce qu'une once de respect envers tous ces morts. Dites-nous, qui êtes-vous et pourquoi faire tout ce mal ? Quels sont vos intérêts dans tous ça ? Vous auriez pu avoir une vie normale et vous engager pour protéger vos semblables mais vous ne le faites pas. Pourquoi ?"

Ryan avait besoin de réponses. Il regardait la quarienne avec un visage sans émotions. Il essayait de tout renflouer, de faire la part des choses. Puis son regard se baladait à droite et à gauche, il espérait voir une chose qu'il pourrait utiliser mais en vint. La douleur de sa jambe le fit grimacer, il avait mal. Puis il fixa la quarienne de nouveau, perplexe en pensant à Alyson. Son coeur était serré.

La balle était dans le camps de Jila.
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MessageSujet: Re: Celui qui croyait prendre   Dim 08 Jan 2017, 17:11

Celui qui croyait prendre


Écoutant la tirade de son prisonnier, Jila prit place sur un siège mobile en face de l'humain. Elle s'exaspérait de l'entendre ainsi. Sa vision semblait limitée, elle pouvait comprendre que la perte de ses hommes soit un choc mais dans ce cas... il était drôle de le voir insinuer qu'elle n'avait pas connue l'horreur alors qu'elle supportait très bien la mort qui l'entourait contrairement à son invité. Et quel était ce discours ? Du respect pour nos ennemis morts sous nos balles ? Jila se demandait ce qui n'allait pas dans la tête de l'humain. Donc.. les soldats de l'alliance selon lui se montrent plus respectueux que les pirates en tuant de la même manière ? Point de vu intéressant. Plutôt que de s’énerver, la chasseuse de prime arbora un sourire, elle ne savait pas si le soldat de l'alliance pouvait le voir. Ce petit homme l'amusait, a terme il risquait de la barber aussi. Il lui donnait l'impression d'être en plein délire, la perte de ses soldats semblait vraiment insurmontable pour lui. Jila savait pourtant bien que ce n'était pas comparable, elle ne connaissait pas les hommes qu'elle venait d'utiliser et leur mort lui importait peu, seul le Turien était digne d'intérêt et elle espérait qu'il se remettrait vite.

J'aurais pu avoir une vie normale, protéger les miens ?

"Ah Ah Ah.. mon ami, ne parle pas de ce que tu ne sais pas. D'ailleurs..."

Jila se leva, s'approchant du prisonnier menotté, elle décrocha les attaches de son casque et le lui enleva avant de le poser sur une table de navigation. Ces traits étaient marqués mais son visage jeune, tout de suite elle lui trouva plusieurs excuses et comprit pourquoi il parlait comme un jeune soldat un peu idéaliste à ses yeux.

"Tu es jeune et parle comme un ancien. Mais tu juges bien vite."

Jila se leva et se mit à faire les cents pas pendant quelques secondes, imposant le silence d'un geste. Elle n'avait rien de mieux à faire pour l'instant que de discuter avec son hôte. Se tournant de trois quart dans sa direction, elle prit la parole.

"Je me sens obligée de t'éclairer de quelques vérité, soldat humain. Tu te bats pour les intérêt de l'alliance interstellaire, ne l’oubli jamais. Cette même alliance qui ne viendra probablement pas te sauver, ton seul salue est ma volonté. Après, nous avons tous combattus les moissonneurs. J'ai connu la guerre alors que tu étais encore dans les jupes de ta mère. Qui crois tu être petit soldat pour parler de moi ainsi ? Il va falloir t'endurcir bonhomme. "

Laissant sa phrase planer quelques instants, la Quarienne dégagea le siège qu'elle avait apportée plus tôt et s'assit par terre, a deux mètres de l'humain. En tailleur, elle posa son fusil sur le côté et fixa l'humain derrière sa visière.

"La galaxie est immense, il n'y a pas que l'humanité et votre "Terre", comprends le vite, il n'y a pas que l'alliance et vos valeurs. Tu m'a l'air perturbé mais comme je te l'ai dis, je n'ai pas une once de haine envers toi, peut être même un peu de compassion, alors je vais te répondre." Elle s'éclaircit la voix. "Qui suis-je pour commencer ? Une chasseuse de primes. Mes intérêts ? Je devrais te tuer si je t'en parlais. Satisfait ? "

Jila se leva et s'approcha bien vite de l'humain.

"Résiste et je t'assomme."

Elle s'agenouilla devant lui, la blessure de l'Humain laissait échapper un filet de sang conséquent qui commençait à dégouliner par la brèche causée par le projectile et le sol se teintait de sang progressivement. Elle décrocha se derrière sa cape une petite trousse de médigel et compresse. Aspergeant une de ses compresses de médigel, elle nettoyait brièvement la plaie en frottant doucement mais sûrement pour être efficace avant d'appliquer directement le fluide salvateur. Cela prendrait quelques heures pour agir mais hémorragie cesserait et la douleur atténuerait de minutes en minutes. Enfin, tout ça, c'est ce qu'elle pensait, la balle avant encastrée une partie de ses protections directement dans sa jambe et elle n'avait pas pu mettre correctement l'aiguille du medigel qui commençait lui aussi à ressortir.

"Si vous pouviez enlever votre Grève, cela m'aiderait, enfin.. cela vous aiderait."





Feat ...





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Celui qui croyait prendre

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