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 My names is Urdnot, Urdnot Graash.

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MessageSujet: My names is Urdnot, Urdnot Graash.    Dim 07 Mai 2017, 21:20
Intervention MJ :NonDate : 4/2202 RP Tout public
Urdnot Graash ♦Tharak Nar'Jamon♦
My names is Urdnot, Urdnot Graash.


Notre Krogan était dans une navette, naviguant dans la Nebuleuse d'Oméga. La navette était secouée par des turbluances sans doutes générées par sa navigation passée à la vitesse supérieure. Dans la navette, hormis le Krogan, se trouvait une bande de Butariens armés jusqu'aux dents. Que des armes lourdes, efficaces à courte portée. Des armures toutes aussi lourdes, quelque soit leur chef, il était prudent. Et il avait raison. Les Krogans ne sont pas versatiles, mais quand ils disent non, si on venait à les retenir, le résultat n'était jamais celui escompté avec d'autres races, qui prendraient peur et se raviseraient sur leurs décisions. Non, un Krogan, s'il dit et qu'on insiste par des moyens "conventionnellement convaincants", on ne gagnait qu'une chose: Un reptilien bipède de quatre cent kilo qui vous fonce dessus et sur tout vos gardes pour vous arracher le coeur avec la main pour l'écraser sous vos yeux et le tout, en se marrant comme un dingue, malgré les impacts de balles présent partout sur son corps.

Graash s'était retrouvé dans cette navette, en rencontrant un Butarien sur Oméga, au détour d'une rue où la plupart des mercenaires se retrouvaient entre deux contrats, pour discuter de leurs derniers hauts-faits. En règle générale, les berserkers avaient Graash dans le collimateur. Les Krogans sont rancuniers et se souviennent très bien de ce Krogan qui a quitté l'organisation mercenaire en utilisant de la diplomatie Kroganne pour " Appuyer ses arguments " concernant sa démission sur le chef du moment. Mais aujourd'hui par chance, le peu de gens qui auraient pu le reconnaître étaient aux abonnés absent. Le reptile jaune discutait de ses propres hauts faits, notamment celui de la défense d'une colonie humaine, un boulot, ou il s'était amusé à accueillir un groupe de bandits en montrant le cul-nu d'un ancien de leurs groupe, attaché pour l'occasion à une pique. Evidemment, ça fait rire tout le monde, lui compris. Il raconta une autre anecdote, entre deux bouteilles de Ryncol, comme celle où il a arracher la mitrailleuse d'un chasseur des Soleil Bleu, l'utilisant pour massacrer des dizaines de types, le tout avec un rire magistralement enjoué.

C'est au cours de ces histoires fantasques et pourtant -malheureusement pour certains- vraies, qu'un Butarien vint interrompre le Krogan. En temps normal, dans d'autres rues, un poing dans le visage aurait été la seule réponse viable de notre guerrier, mais pas ici, et pas en ce moment, alors qu'il a besoin d'un travail. Grassh fit signe à ce dernier d'aller dans un coin plus isoler. Le butarien ne semblait pas impressionner par le Krogan, ce qui devait être normal, il devait souvent avoir besoin de Krogans pour des missions où il préférait laisser ces mastodontes faire le gros des dégâts.

Collant son dos au mur derrière lui et buvant une gorgée à même la bouteille de son ryncol, qu'il avait gardé au préalable, il demanda ce que voulait ce type. Et sa réponse fut des plus surprenantes: Un assassinat. Sur le coup, il crût à une blague.

"Hé mon gars, c'est un drell que t'aurais du contacter..j'suis pas discret. J'fais plus dans la démolition."

A cela, le Butarien répondit illico par une autre information, en effet, ils avaient besoin de lui justement pour ça, faire diversion, se faire plaisir, et une montagne de crédits l'attendait. Notre jaune n'avait pas besoin d'une raison supplémentaire pour accepter. D'autant plus qu'il allait rencontrer le commanditaire en personne. Ni une, ni deux, Graash termina sa bouteille de Ryncol et prit la première navette accompagné du Butarien vers le commanditaire.

C'est ici que nous retrouvons donc Graash.

"La navette a atteri, sors en premier !"

Il n'aimait pas recevoir des ordres quand la personne les prononçant puait la peur, ça avait le don de l'énerver. Et, observant les alentours il savait pourquoi: un vaisseau. Il était dans un environnement clos. Autant dire que même s'il mourrait en combat, il en emporterait pas mal, peut-être même tous et le vaisseau avec. Cela expliquait bien la nervosité de tout ces Butariens ce qui fit sourire le Krogan, et même rire. Un petit rire qui n'avait rien de naturel pour tout autre race, mais pour lui si. Quoi qu'il en était, il fut amené directement sur la passerelle du vaisseau. Il ne savait pas ce qui pouvait le plus lui rappeler ses holofilms de série B. Si ce n'est le fait que le siège du commandant était de dos. Il ne manquait plus pour lui faire plaisir qu'une chose: que le commanditaire sorte la fameuse réplique: " Je vous attendais Monsieur Urdnot Graash."
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MessageSujet: Re: My names is Urdnot, Urdnot Graash.    Dim 07 Mai 2017, 22:03
« Le prénommé Urdnot Graash est en recherche d’un emploi en ce moment D’yanoi. »

La voix aigüe d’Ythaq, étonnement chantante ne cessait d’étonner Tharak, mais après tout c’était une manière classique pour un ralois.

« C’est donc lui que tu choisis. Nous ne pouvons-nous permettre d’échouer dans cette opération, alors tu dois être sûr. »

Le ralois observa quelques longues secondes le dossier numérique du krogan, feuilletant ses faits d’armes les plus connus. Une fameuse histoire de mitrailleuse lourde utilisée comme arme le fit sourire et termina de le convaincre.

« Oui c’est lui. »

Le sourire chaleureux de Tharak s’élargit et le butarien se leva pour rejoindre un bureau auprès duquel il s’empressa d’ouvrir un tiroir pour y récupérer un pistolet bien particulier. Quelques instants d’observation et de silence s’instaurèrent le temps que l’ancien D’yanoi revienne sur ses pas et remette l’arme à son officier d’opération.

« Je te fais confiance. »

***

Le krogan avait été récupéré et venait tout juste de pénétrer dans le vaisseau prévu pour la rencontre. De son côté, Ythaq s’était tranquillement installé dans un fautueil extrêmement caricatural que son malheureux prédécesseur avait eu le mauvais goût d’installer cette horreur dans on vaisseau.

L’équipage actuel, d’anciens esclaves entrainés pendant plusieurs mois pour devenir des soldats le temps d’une mission, galérait d’ailleurs grandement à manœuvrer la frégate mais peu importait. Son but était simplement de servir à arriver sereinement sur Lorek, le reste importait peu. Et personne n’allait déclarer sa disparition puisque le propriétaire et l’équipage dérivait désormais dans le vide spatiale.

Mais peu importait tout de suite puisque des bruits de pas massifs se faisaient déjà entendre, et l’identité du propriétaire de ces bruits était facile à deviner vu l’état de stress et la peur qui se lisait sur le reste de l’équipage à la vue du massif et puissant krogan se présentant à eux. Aussitôt assuré d’être en présence de son invité, le siège se retourna, empirant la caricature de l’action entreprise, dévoilant à Graash un ralois dans toute sa splendeur.

Ythaq était le plus produit de son espèce, et un glorieux représentant de Zéphyr du haut de son mètre quatre-vingt-dix. Son bec et le sommet de son crâne arborant une couleur jaune assez sombre presque orange, ses plumages qu’en à eux étant d’un noir de jais le rendant presque impossible à remarquer de nuit. Pour le reste il était impossible au krogan de voir plus étant donné que l’assassin ralois portait une combinaison de combat flexible et très proche du corps.

« Enchanté Urdnot Graash. Je suis votre employeur, enfin celui qui vous a recommandé à votre employeur. »

Le krogan à la peau jaune était très impressionnant dans ces envergures, mais il n’effrayait nullement Ythaq, qui connaissait à la perfection les nombreux points faibles de cette espèce. Être un assassin n’étant pas le métier de l’individu peu consciencieux.

« Votre dossier parle pour vous et j’ai tout de suite que vous étiez le krogan de la situation. Et pour être honnête, je préfère un bon krogan à tous les drells de la galaxie. »

Impossible pour Ythaq de sourire étant donné la rigidité de son bec mais peut lui importait, il n’était pas du genre à sourire.

« La mission est simple. Nous entrons dans le palais, vous liquidez tout ce qui passe à votre portée et moi je m’occupe de mes affaires. La mission accomplie, vous empocherez un beau pactole et il est possible que nous fassions appel à votre expertise dans le futur. Après tous les cibles ne manquent pas, ni les crédits.

Est-ce que cette proposition vous satisfait ? »


Ythaq restait sagement assis en scrutant, sans ciller, son interlocuteur.

« Jugez-vous avoir le bon équipement pour cette mission ou vous souhaitez quelque chose en particulier ? »

La demande était sincère, et le krogan ne pouvait le savoir mais tout un équipement de grande qualité l’attendait en cas de demande. Mais bon les krogans n’avaient que rarement l’habitude de sortir non couvert.


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MessageSujet: Re: My names is Urdnot, Urdnot Graash.    Mar 09 Mai 2017, 11:09
Lorsque le siège se retourna, le Krogan cru à une blague. Ce n'était pas un butarien mais un alien qu'il n'avait jamais vu auparavant, avec un bec et des plumes. Graash était prêt à tirer un peu sur sa tête pour voir s'il n'y avait pas un masque ou quoi que ce soit, mais vu les fusils à pompe braqués sur lui, tenter cela n'était pas dans les bonnes idées du moment, même pour lui. Il y avait une règle chez le Krogan qu'il suivait toujours lorsqu'il rencontrait son soi disant commanditaire : Toujours vérifier les portes de sortie au cas où ils t'entubent. Cela avait beaut être un Krogan, qui n'avait pas peur de mourir ou d'être blessé, il préférait éviter de l'être inutilement. Évidemment ,i l n'avait pas en face de lui le véritable commanditaire du contrat. Dans la tête de Graash, cela signifiait deux choses : Soit qu'il n'était qu'un autre type en col blanc qui ne se salissait pas les mains, soit que c'était un guerrier et qu'il était déjà occupé ailleurs.

Aussi Butarien soit-il, si c'était la deuxième option, il pourrait se dire qu'un peu de respect pourrait en ressortir de cette histoire. Mais il n'a pas respecté beaucoup de gens dans sa vie, et ceux qui le sont, pour la plupart le sont par leurs hauts faits tout à fait "passable" d'avoir sauver la galaxie des moissoneurs. Combat auquel il avait participé, mais ça on s'en fiche après tout.

La proposition de contrat était tout à fait honnête, il rentrait, mettait le boxon pour occuper le monde et s'en allait aussi sec. Mais le butarien sur Oméga l'avait déjà bien explique et pour lui c'était d'accord. Mais, maintenant qu'il saisissait l'ampleur de la chose, ça le travaillait. Il connaissait les Butariens, enfin les anciens, mais pas les nouveaux, et encore moins leurs intentions. L'appel de l'argent était fort mais le doute était aussi présent. En plus ils rentreraient dans un palais. Donc c'est une autre haute-tête que le piaf éliminerait.. Trop de questions, pas assez de baston. Le Krogan s'énervait tout seul. De toutes façons, si conséquences il y a, il les affronterait. Tant pis s'il fout en l'air la galaxie. C'est qu'un mercenaire. Il ira en taule quelques années et basta. Et puis, peut-être que ces nouveaux collègues à plumes et Butarien feront quelque chose. Même si l'idée de bosser uniquement pour eux l'énervait quelque peu.

A la fin de ce joli discours le piaf en tenue moulée demandait si cela lui plaisait.

"Ouais, pas de soucis, j'entre, je massacre ce qui bouge, je repars. Ca me va."

Vint ensuite la proposition de se faire équiper. Pas sur qu'il garderait l'équipement à la fin mais, il était vrai que son armure commençait à se faire vieille malgré tout l'entretien du monde. Ses armes, il en trouverait d'autres sur place, comme à son habitude et son marteau était là pour l'aider dans les "coups dur".

"Peut-être une meilleure armure, la mienne ne protège plus beaucoup. Mais à part ça, le reste tient debout. "


Il parle, il parle, mais il a encore des questions.

"J'le verrais quand votre employeur? Et pis, je commence quand cette mission? "
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MessageSujet: Re: My names is Urdnot, Urdnot Graash.    Mer 10 Mai 2017, 21:07
Ythaq observa avec une grande curiosité, bien que difficilement lisible sur son visage impassible, l’immense mercenaire krogan. Ce peuple avait toujours fasciné l’assassin, par sa puissance sauvage, sa régénération compliquée à anticiper ou sa fureur semblant les rendre temporairement insensible à la morte elle-même.
Toutefois, aussi respectueux de cette espèce pouvait-il être, il avait déjà tué un certain nombre de ses congénères et pouvait sentir dans un recoin de son esprit le plaisir d’une telle chasse. Néanmoins, il n’était pas ici question de combattre ce colosse, véritable force de la nature, mais de combattre à ses côtés, une chose plus excitante encore.

Le ralois avait hâte de commencer cette mission, surtout maintenant qu’il pouvait observer la colère bouillonnant dans le corps et l’esprit de son hypothétique allié. Les muscles du krogan ne cessaient de rouleur sous sa coriace peau, ses yeux s’agitaient, sa tête aussi, tout chez lui respirait la fureur que l’on contient jusqu’au moment où la protection cède et que la forme la plus pure de rage se libère pour étaler avec barbarie le sang de ses ennemis, et parfois aussi de ses amis.

Une espèce d’excitation guerrière commença à prendre le dessus sur l’esprit analytique d’Ythaq qui sut définitivement avoir trouvé le bon élément. Le krogan allait plaire au D’yanoi, de cela l’assassin était désormais sûr.

« Bien, nous possédons par chance un exemplaire de haute qualité d’armure krogan. Une combinaison jadis utilisée par un seigneur de guerre des Berserkers. Nous savons que vos relations ne sont pas au beau fixe avec ce groupe aussi nous avons pris la peine de repeindre et perfectionner l’armure.
De meilleurs boucliers, une plus grande absorbance thermique. La meilleure amure krogan sur le marché. Considérez là comme un cadeau. »


Et Ythaq fit signe à deux butariens d’aller chercher le dit cadeau, les miliciens revinrent rapidement, même s’ils semblaient sérieusement en difficulté étant donné le poids de l’armure. Ils eurent toutefois la motivation, et le courage, d’aller déposer l’offrande directement aux pieds de l’immense mercenaire.

« Vous rencontrerez l’employeur si la mission est une réussite, et si vous survivez. Là vous discuterez directement de la possibilité d’un contrat élargi. Bien sûr, vous conserverez la parfaite possibilité de travailler ailleurs, il est important à nos yeux de vous laisser libre de vos mouvements. Personne de sain d’esprit ne tiens à mettre en cage un krogan.

Pour ce qui est de la mission, la réponse est très simple. Nous sommes déjà en route pour l’accomplir. D’ici deux heures nous atterrirons dans la ville de Nouvelle Jalnor. Une fois sur place, une série d’émeutes se déclenchera et nous devrons parvenir au palais dans les trente minutes qui suivent. Une fois sur place, un garde oubliera de faire sa ronde, nous laissant ainsi le temps de pénétrer le bâtiment.

Dès cette seconde précise, vous devrez débuter votre objectif, de la manière la plus spectaculaire et sanglante possible. Pour ce faire vous pourrez utiliser ces soldats qui nous accompagnent comme bon vous semble. A un moment donné, un signal sera émis sur votre omnitech et vous devrez rejoindre l’exact même endroit que nous aurons utilisé pour entrer.

Nous nous retrouverons sur place, là une émeute se chargera de nous permettre une extraction. Nous rejoindrons la navette et quitterons la planète.

Des questions ? »


Ythaq se leva enfin et alla jusqu’à un casier, l’ouvrant il récupérant une combinaison identique à celles des gardes de Lorek, la colonie qu’ils allaient rejoindre sous peu, et commença à l’équiper. Une fois entièrement vêtu tel un butarien, il scruta une nouvelle fois son allié du moment.

« Essayez de ne plus être en pleine rage de sang lorsque le repli sonnera, cela serait dommageable de perdre quelqu’un de compétent. »

Puis le ralois regagna son siège, écoutant son coéquipier du moment, répondant à ses éventuelles questions, puis l’invita à méditer ou se reposer jusqu’à l’arrivée. Le reste allait bientôt être festif …


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MessageSujet: Re: My names is Urdnot, Urdnot Graash.    Ven 12 Mai 2017, 12:34
Lorsqu'on lui tendit sa nouvelle armure Kroganne dernier cri, il l'observait sous toutes les coutures, on ne lui mentait pas, c'était de la haute. Haute résistance des boucliers, parfaitement adaptée pour un chargeur au corps à corps comme lui, permettant d'encaisser plus de coups qu'à l'ordinaire avant de devoir compter sur la résistance de sa race. L'armure en elle même était sérieusement blindée, une probable couche de titane, fine mais suffisamment pour repousser les tirs d'armes légères. La régénération des boucliers aussi, était pas mal fichue. Impossible de déterminer à froid s'ils se rechargeaient vite mais, au vu de la marque, Hahne-Kedar, c'était du bon, très bon même. Il n'y avait qu'un défaut majeur à celle-ci: Elle manquait de jaune. N'écoutant déjà plus le Ralois alors qu'il déblatérerait des paroles sur sa rage de sang, il farfouillait du regard à la recherche de peinture jaunâtre, pour repeindre son armure. N'en trouvant pas, il regardait un des butarien, qui semblait voir toute sa vie défiler devant lui quand le Krogan posa son regard reptilien sur lui. Il montra son armure.

"T'auras pas une bombe de peinture ? J'veux la personnaliser un peu. J'aime pas le rouge."

Voyant la réponse négative du butarien, il laissa tomber cette histoire, de toutes façons, il y en avait pas mal sur Oméga. Apparemment, il ne restait plus beaucoup de temps avant d'atterrir apparemment. Haussant les épaules le Krogan se gratta le menton et sa cicatrices bien présente.

"J'ai plus d'autres questions. J'vais me préparer. Enfin, si vos gusses veulent bien m'y amener."

C'est comme si c'était, deux Butariens l'accompagnèrent dans la soute, là où se trouvait la petite navette les amenants au point de mission. Bien entendu, elle était minuscule -du point de vue du Krogan- mais surtout, il avait une table, et de quoi nettoyer son équipement avant la bataille. Il put donc, dégainer son fusil à pompe M-300 et le poser sur la table, de même que son marteau de guerre Krogan. Il les avait toujours sur lui, hormis à la citadelle où bien entendu, avec la restriction des armes, il n'avait pas le choix. Mais à ce niveau là, Graash était sa propre arme. Durant le nettoyage de son fusil à pompe, le Krogan chantonnait un air de sa planète. Une petite comptine, qui ne devait exister sûrement que dans son clan.

"Si t'as un pyjak, t'es bien si t'en as deux, tu t'fais vieux, si t'en as trois, bonjour les dégâts..."


Elle continuait plusieurs minutes, dans des versets que les Butariens écoutaient avec un air incrédule, jusqu'à ce qu'un petit grésillement vint le sortir de ses chansons. C'était un haut parleur sûrement bien planqué dans le vaisseau qui venait communiquer une information.

"Arrivée dans deux minutes. Soyez prêts."

Le jaune fit mine de viser avec son fusil, vérifiant ses recalibrations avant de le ranger dans son dos, à l'emplacement prévu à cet effet. La porte de la navette s'ouvrir, entrant en premier, se mettant le plus au fond possible, sans que cela ne le gêne. Peu après, il fût suivi par quelques Butariens, bien armés, vraiment bien, sans doutes étaient-ils avec lui dans l'assaut. Le Krogan retenait bien la couleur de leurs armures, leurs armes, tout leurs équipements et une quelconque particularité lui permettant de les distinguer des autres qu'il va massacrer. Certes, il savait plus ou moins contrôler sa rage de sang à son avantage, malgré son "jeune" âge, mais si dans la confusion de la bataille il explosait la tronche de ses alliés, son patron du moment allait sérieusement diminuer sa prime, et ça, il préférait éviter . Ce fût en dernier que le ralois arriva dans la navette. Il échangea un court regard avec cet alien à plumes particulièrement exotique avant de craquer les os de son cou, de ses mains, alors que leurs transport avait quelques secousses, liés à son décollage. Il sentait l'excitation grimper peu à peu à mesure qu'il sentait le trac grimper chez ses collègues.

"Hé les gamins ne vous inquietez pas, j'vais faire tout le boulot. Mais si je me prends une balle perdue, j'vous tue. "

Et puis, la navette s'ouvre, le Krogan s'impatientait, mais pousser tout le monde ne créerait que de mauvaises balles perdues, alors qu'ils ne sont même pas sortis. Le piaf sortait le premier, puis les Butariens et enfin, sans doutes pour rajouter à la mise en scène, le Krogan descendait de la navette. Sautant de celle-ci en tenant son fusil à pompe dans les mains. Lâchant un petit rire, un grand sourire de prédateur sur le visage il fit un bond pour descendre de la navette qui pouvait respirer un peu, ses 400 kg de pur muscles hargneux enfin descendus. Le spectacle était beau pour Graash : Des tas de Butariens se battants contre des policiers tentant tant bien que mal de calmer le jeu . Il y avait déjà probablement des morts, beaucoup de blessés et surtout, des types assez cinglés pour foncer sur le Krogan alors qu'il les dépassaient TOUS d'au moins une tête. Enfin quoi qu'il en était, son but était de foncer au palais, il n'était pas loin, mais il était gêné par pas mal de nuisances à tête marron. Autant y aller à fond tout de suite, puisque de toutes façons on lui avait donné carte blanche, le Krogan répondit "gentiment" aux butariens l'attaquant par de "gentils" coups les mettant K.O directement tant ils étaient violents et brutaux. Surtout l'un d'entre eux, ayant réceptionné un coup de boule "diplomatique" Krogan.

Le Krogan faisait son chemin en cassant quelques têtes jusqu'au palais et à chaque tête qu'il frappait, son extase du combat grandissait, certes, ce n'était que du menu frétin, mais ça restait exaltant de mettre à terre des centaines de Butarien se mettant sur son chemin. Son équipe elle semblait déjà sur le point.Il les rejoignit un petit peu après, quelque chose comme dix minutes plus tard, il était de toutes façons dans les temps. Devant la porte, les soldats commencèrent à la défoncer jusqu'à ce qu'elle cède sans trop de soucis lorsque le Krogan fit une de ses "entrées remarquées" , la porte volant en éclats alors que les premiers coups de fusil à pompe se firent entendre, la violence était telle, qu'un pauvre gars vit sa cervelle voler un peu partout dans la pièce. Il enchaîna un autre gars, laissant soigneusement ses collègues appeller les renforts..

"UN KROGAN ! YA UN KROGAN BORDEL ! RAMENEZ TOUT LE MONDE ! RAM..."

Un rire exalté de Krogan résonna à travers le microphone, alors que de l'autre côté, un butarien n'entendait plus que des grésillements après que le bruit très particulier d'une charge bioitique et d'un marteau de guerre Krogan écrasait sa pauvre victime contre l'interphone. Les balles fusaient, les charges bioitiques aussi. Un pauvre Butarien qui faisait son boulot pourra dire lorsqu'il verra son dieu qu'il était l'un des butariens ayant pu voir son cul avant de mourir enfin, pour peu qu'ils aient des dieux. Un autre, se tira lui-même une balle dans la tête. A dire vrai, ceux qui l'aidait était surtout là pour éviter que Graash ne se prenne trop de balles. Son bouclier venait de lâcher mais, rien ne l'arrêtait désormais, sa rage de sang était bien en marche.

Une porte s'ouvrait sur des renforts, une dizaine de personnes. Tous lourdement armés commencèrent à faire feu sur le groupe, mais non, le Krogan chargea vers eux, tournoyant son marteau au dessus de sa bosse, effectuant au dernier moment une charge biotique, sa dernière avant d'être "à court", la terminant par une Nova de toute beauté, faisant voler les gens un peu partout. En attrapant un au vol, il s’arrangeât pour qu'il ne se relève jamais, en brisant sa colonne vertébrale sur son crâne, donnant un bon gros coup de boule dans son dos. Même s'il veut tout les honneurs pour lui, il fallait donner un peu de crédit aux hommes l'accompagnant, s'attaquant bravement à tout ces gens, protégeant le Krogan du mieux qu'ils pouvaient pendant qu'il jouait du marteau de guerre et du fusil à pompe...Pendant ce temps, que faisait le piaf? La rage de sang du Krogan se calmait peu à peu, même s'il aimait tuer, il n'y avait plus beaucoup de renforts à massacrer..
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MessageSujet: Re: My names is Urdnot, Urdnot Graash.    Sam 13 Mai 2017, 11:02
La situation était extrêmement simple.

Le krogan, qui n’avait pas pu avoir sa bombe de peinture jaune, la chose étant déjà commandé par Ythaq pour l’après mission, fonçait joyeusement à travers la foule, cognant çà et là les pauvres butariens qu’il croisait. La chose aurait été extrêmement amusante, si ses actions n’entrainaient pas une baisse de motivation flagrante parmi les manifestants, ceux-là même qui devaient couvrir la fuite des assassins.

Toutefois, par chance, la foule n’était pas infinie et le massif mercenaire parvint à sortir du rang des butariens sans avoir eu le temps de commettre l’irréparable, maintenant il fallait juste parvenir à effectuer les deux missions que le ralois avait à réaliser avant que l’armée n’intervienne. Surtout avant que les forces spéciales ne débarquent. Même un krogan n’avait aucune chance contre les unités d’élites de l’Hégémonie, les munitions perforantes et incendiaires aidant grandement dans ce genre de situation.

Néanmoins, il y avait un moyen de ralentir l’intervention de l’armée, et pour cela, Ythaq devait parvenir à placer son brouilleur le plus vite possible. Aussi le ralois disparu du radar de ses alliés à l’instant exact ou le krogan entreprenait le démontage totalement superflu d’une porte, alors que leur employeur s’était arrangé pour que l’une d’elles soit ouverte quelques mètres plus loin.

Mais qu’importe, le commando était principalement composés d’éléments sacrifiables, ne connaissant ni l’identité de leur employeur, ni la véritable raison de leur présence. Pour les butariens qui suivaient le krogan, ils étaient des rebelles combattant pour mettre un terme à l’esclavage illégal encore en cour sur Lorek. Le reste ne les regardait pas de toute manière. Puis s’ils étaient capturés ou se présentaient en retard au point de fuite, un explosif avait été ajouté dans leur paquetage.

Gagnant la porte ouverte par un garde « étourdit », Ythaq pénétra la cour du palais avec sa combinaison de la garde des lieux, et commença à copier la démarche nonchalante habituellement utilisée par des individus généralement recalés de l’armée pour finir dans la police. Très vite, deux butariens apparurent, donnant l’impression d’être extrêmement pressés. Toutefois, dès qu’ils aperçurent le garde se baladant comme si de rien n’était, ils se figèrent et l’interpellèrent.

« Hey, tu n’as pas entendu l’alerte, un krogan a décidé venir crever chez nous. »

Ythaq fit signe que son casque ne fonctionnait plus, poussant les deux compères à se rapprocher.

« Punaise, le gouverneur est vraiment un radin pour l’équipement. Bah pas grave, suis nous parait que la tronche de lézard commet un massacre. »

Et l’un des butariens leva sa main pour la poser sur l’épaule du ralois, qui entra alors en action. Attrapant le bras, Ythaq effectua une prise classique qui démit sans efforts apparents le membre du garde, qui se mit à crier autant de surprise que de douleur. Puis l’assassin dégaina son pistolet et expédia deux tirs très rapides et extraordinairement précis. Les deux gardes s’effondrèrent la visière percée d’un trait chacun.

Le temps que les corps atteignent le sol, et s’immobilisent, le ralois était déjà en pleine course et pénétrait avec rapidité à l’intérieur du palais. Connaissant les plans par cœur, l’assassin se dirigea sans la moindre hésitation jusqu’à la salle de contrôle et de surveillance. Partout des bruits de tirs résonnaient et des hurlements de peur et de douleur suivaient invariablement. Urdnot Graash devait être sacrément efficace.

Puis Ythaq atteignit sa première destination, ouvrit la porte sans attendre et y expédia une grenade flash. Dès que la détonation et le sifflement aigue traditionnel se firent entendre, l’assassin entra à son tour et observa les trois gardes s’y trouvant. Complètement aveuglés, ils n’osaient toutefois pas faire feu de peur d’atteindre le matériel d’écoute, de surveillance et de communication les entourant. Ythaq n’eut pas ce doute, et trois tirs superbement effectués permirent d’étendre trois cadavres de plus.

Durant ce temps, des séries d’appels continuaient à sonner, des officiers militaires et de police tentant de comprendre la situation au palais. Activant son brouilleur de voix, le ralois répondit méthodiquement et sans se presser à chaque appel.

« La situation est maîtrisée. Le gouverneur exige l’arrestation immédiate de tous les meneurs des révoltes pour actes terroristes et manifestations illégales. »

Lorsque les différents gradés eurent déclarés la mise en action des ordres, Ythaq coupa les coms et positionna son brouilleur de manière à ce qu’il passe inaperçu dans le chaos des innombrables appareils en présence. De fabrication humaine, le brouilleur ne bloquait pas réellement les communications mais donnait l’impression qu’elles étaient saturées. Une bonne manière de gagner plus de temps.

Maintenant au tour du gouverneur Ikrarlak Bom'Semak, cet infâme laquais du tyran.

De l’autre côté, le krogan avait juste à gérer l’ensemble des gardes se ruant à travers le palais pour le rejoindre, les quelques policiers se trouvant à l’extérieur qui tenteraient d’intervenir. Toutefois désormais les communications entre les différentes unités étaient complètement saturées, rendant toute coordination compliquée. Toutefois, cela empêchait aussi Ythaq de communiquer avec son équipe, ils allaient devoir penser tous seuls au timing à tenir.


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MessageSujet: Re: My names is Urdnot, Urdnot Graash.    Ven 19 Mai 2017, 22:39
Les minutes passèrent, les gardes se faisaient de plus en plus rare. Il avait une mission, mettre le bazar à l'entrée le temps que son associé tue la véritable cible. Mais aucune communication ne venait confirmer ou réfuter la possibilité de réussite de la mission. Il observait les quelques hommes l'accompagnant avec un air presque fier. Ils se sont bien défendus, et continuaient, bien que les forces restantes étaient amoindries par la sauvagerie de notre Krogan, qui était installé dos à une colonne de la bâtisse. Non pas pour se cacher des éventuels tirs, mais juste pour s'asseoir quelques courts instants, réfléchissant à la situation. Elle n'était pas compliquée, mais il s'était retrouvé dans une certaine impasse. Sa mission était terminée, il pourrait retourner à la navette mais, il devait attendre un signal radio du piaf humanoïde..

Alors qu'il tapotait sa plaque frontale avec le bout du canon de son fusil de combat, ses hommes se mirent à tirer à nouveau. Se retournant pour voir la situation, Graash eut l'immense satisfaction de voir une bonne vague d'ennemis débouler. Lâchant un petit rire, plus qu'amusé, il se relevait, rangeant même son arme, craquant les os de ses doigts. Il prit une grande inspiration, lâchant un hurlement bestial, digne d'une bête sauvage, en chasse, fonçant juste avec ses mains vers les ennemis. L'énorme mastodonte courrait vers eux, retirant ses gants, profitant que ses collègues du moment exécutaient quelques tirs de suppression pour arriver vers eux, en saisissant un par la tête et l'encastrant avec une violence inouïe -même pour un Krogan- le pauvre butarien mourrant sur le coup alors que d'autres répliquèrent, tirant sur la bête qui, bien que blessée par les coups ne se souciait guère de la douleur, bien sûr, on pouvait apparenter cela à la rage de sang kroganne, mais non, Graash est toujours comme ça, c'est son petit .

Une autre de ses victimes vit un bras autre que le sien, le traverser, servant de bouclier de fortune au Krogan, riant aux éclats alors qu'il jettait le cadavre sur les autres. Agitant son bras d'un coup sec pour faire voler le sang encore dégoulinant de son bras, on pouvait lire un sourire prédateur sur les lèvres du reptile, alors qu'il marchait, il évita de peu un coup de crosse d'un Butarien, qui dans la panique, avait oublié la règle élémentaire concernant un combat rapproché contre un Krogan. Frappant de quatre coups enragés son adversaire, finissant par prendre de nouveau son fusil de combat, appuyant sur la détente alors que le canon était collé sur le crâne du Butarien, volant littéralement en éclats. Profitant de la stupeur des autres, il lança une grenade vers le groupe après l'avoir saisie sur le cadavre encore debout, se dirigeant vers le point d'entrée de ses ennemis. Encastrant, brisant la nuque ou tout simplement en plantant ses doigts, droit dans l'orbite des éventuelles victimes passant par là. Jusqu'à tomber sur un Butarien non armé, probablement juste un civil qui était parti se planquer. Il le laissa partir, étant plus intéressé par les deux juste derrière lui. Les arrêtant net en les attrapant par la nuque il prit un malin plaisir à leurs frapper l'arrière du crâne sur les murs.

Mais le trio de butarien était suivit de près par l'homme piaf... Et la il se rendit compte qu'il venait de laisser filer la cible. Relâchant les corps désormais sans vie des butariens, il regardait le piaf, pointant du doigt une direction.

" La plupart sont morts, il est parti par là, ça devrait être assez facile pour toi. Je retiens les autres.. s'il y en a."

Le Krogan parlait, mais il était couvert de blessures, de sang, et pas forcément le sien.. Mais il se pavanait comme s'il s'était habillé richement.
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MessageSujet: Re: My names is Urdnot, Urdnot Graash.    Lun 19 Juin 2017, 12:25
« C’est incompréhensible. Comment ces saloperies d’anciens esclaves osent se révolter contre la glorieuse, la sacro-sainte Hégémonie. Lorsque le Galant’ark aura vent de cette insoumission, de cette … de ce foutoir, nous balayerons ces vermines un bon coup. Les envoyer travailler dans les mines ne suffira pas cette fois, peut être les usines de Turvess. »

La voix passait de la plus sincère fureur à la réflexion avec maestria, mais n’en dévoilait pas moins tout l’infini mépris de son propriétaire pour la masse laborieuse s’agitant à travers toute la ville. Le gouverneur Bom’Semak était bien à l’image de son maitre, méprisant et méprisable, sa mort allait être un plaisir certain pour Ythaq comme pour son employeur.

« Gouverneur, nous avons eu des ordres, nous allons vous emporter en orbite le temps que la situation se tasse. Les troupes vont débarquer sous peu, et tout va être promptement rétabli. »

Un soupir de frustration suivit rapidement l’annonce, puis un vague accord lâché du bout des lèvres. Il était vraiment temps pour Ythaq d’agir.

Aussi, le ralois se posta à l’entrée du bureau, attendant avec une concentration parfaite la sortie du premier garde du corps. Ce qui arriva tout à fait rapidement … à la nuance près qu’il ne s’agissait pas d’un garde du corps mais d’un favoris politique de Bom’Semak. Et comble de la malchance, trois autres le suivirent de très près. Mais le pire était qu’ils s’installèrent tous tranquillement du mauvais côté de la sortie, bloquant toute vue à l’assassin ave, laissant ainsi les deux gardes emporter leur supérieur.

Las mais décidé, Ythaq ouvrit malgré tout le feu et abattit, avec une dextérité qu’un Garde Noir lui aurait enviée, les quatre favoris. Le dernier s’écroula au moment où la situation fut pleinement assimilée par les deux butariens garde du corps, qui agirent avec une froide logique typique des forces spéciales. Une grenade manqua de peu de déchiqueter le ralois, puis une rafale de tir vaporisa l’espace où il se trouvait quelques instants auparavant.

Aidé par leur précision terrifiante, les deux soldats emportèrent sans soucis Bom’Semak et débutèrent une fuite éperdue à travers les couloirs du palais. A aucun moment, Ythaq eut l’opportunité de piéger ou abattre l’un des garde, et l’assassin se maudit pour n’avoir anticipé les compétences de ses deux adversaires, ou d’avoir surestimé les siennes. Plusieurs fois, il n’eut la vie sauve que par ses boucliers provenant des meilleurs ingénieurs de l’Hégémonie, ou à des réflexes hérités d’une vie dans le bourbier.

Lui, le traitre à sa nation, lui qui avait osé déclamer que Zéphyr avait tout à gagner à être assimilée par une nation plus adaptée à la vie galactique. Lui qui avait eu la vie sauve par des agents de l’YKS et qui avait appris à devenir le poignard d’un butarien exceptionnel. Lui qui devait ici agir pour et contre l’Hégémonie. Le traitre éternel de l’histoire. Tout du moins si l’histoire tourne mal.

Et elle aurait très bien pu tourner très mal si Ythaq n’avait pas eu le nez de recruter un coéquipier tout aussi exceptionnel. En effet, lorsqu’une forme massive apparut dans son champ de vision et broya en toute sérénité les deux gardes du corps lui tournant bêtement le dos, Ythaq sut que son choix avait été plus que parfait.

« Les krogans sont donc aussi exceptionnels que l’on me dit. Urdnot Graash, tu as mérité une prime. Maintenant sache qu’il n’y a personne derrière moi, alors accompagne moi jusqu’à la conclusion de cette aventure. »

Et Ythaq rua dans la direction indiquée, rattrapant rapidement le gouverneur Ikralak, qui se révéla être exactement ce à quoi sa voix semblait le destiner. Une tenue bien trop luxueuse pour l’endroit, un visage puant l’arrivisme, la noblesse consanguine et le mépris. C’est d’ailleurs avec ce sentiment prépondérant que le gouverneur accueillit ses assassins. Un krogan et un ralois, pour lui deux sauvages indignes de son temps.

« Un ralois. Qui donc t’envoie ? Aviana ? Peu de chance, le Vol Raloi ne serait même pas capable de passer un portique de sécurité sans piailler de terreur. Dahl Terminus ? Le volus est trop intelligent pour tenter de doubler l’Hégémonie. Al… »

Les cris trop aigus pour impressionner qui que ce soit du gouverneur avait lassé Ythaq aussi il colla un magistral coup de serres dans le visage de sa cible. Le butarien s’effondra misérablement laissant ainsi le temps au ralois d’étudier l’endroit. La pièce était sans grand intérêt hormis en un point. Un plafond assez haut, et une décoration de métal solide contenant de nombreuses poignées. Amusé, l’assassin lança une corde métallique fine, qu’il transportait toujours sur lui au cas où la cible devait être ramenée vivante, l’enroulant autour d’une poignée, puis accrocha l’autre bout au coup du gouverneur qui tenta maladroitement de se débattre.

Se tournant vers Graash, Ythaq lui lança joyeusement.

« Pouvez-vous aider le gouverneur à se remettre sur pied ? »

Et le krogan grogna son assentiment, attrapa la corde et aida effectivement le butarien à se lever. Alors qu’il s’apprêtait à le soulever bien trop, Ythaq lui demande de s’arrêter alors que la pointe des pieds du gouverneur touchait encore le sol. La gorge entamée par la corde en métal, les yeux convulsant de peur, la scène était touchante.

Tout sourire, pour un ralois, donc totalement neutre pour le reste de la galaxie, Yhtaq attrapa son pistolet et colla une balle dans le genou droit de la cible, qui ne put se retenir qu’à un seul pied. Une deuxième balle termina de broyer le dernier genou de Bom’Semak qui commença à s’étrangler sous l’effet de son propre poids, ses jambes pendant mollement jusqu’au sol, n’apportant pourtant aucun prise. Puis les convulsions cessèrent, alors l’assassin ralois s’approcha et perforant méthodiquement les quatre yeux du gouverneur à l’aide de ses ergots.

« Mission accomplie. Nous partons. »

Annonça sobrement Ythaq avant de lâcher un dernier projectile dans le cœur et le crâne du gouverneur. Ici nulle question de laisser la chance jouer sa partition. Quelques longues très longues minutes plus tard, les survivants de l’affaire se retrouvèrent au vaisseau servant pour la fuite. Permettant ainsi aux assassins de voir l’arrivée de plusieurs vaisseaux de combat et d’innombrables navettes de débarquement. Les renforts militaires étaient enfin sur place. Heureusement, l’amiral de la flotte de défense de Lorek était un individu sage, il n’y aurait pas plus d’effusions de sang que nécessaire.

Pour le reste, les équipements furtifs permirent au vaisseau de s’éclipser de Lorek, bien que la situation reste tendue tout du long. Mais pour l’instant l’armée venait mater une révolte pas traqué des assassins. Une fois en orbite, Ythaq retourna voir Urdnot Graash.

« La mission s’est déroulée sans accrocs. Maintenant nous avons trois possibilités, tu acceptes de rencontrer mon employeur et nous engageons un partenariat mutuellement profitable. Nous financerons tes activités, et te contacterons lorsqu’on nous aurons un travail. Soit tu acceptes de nous rejoindre complètement, tu auras un métier fixe, un salaire fixe, des primes. Je serais honnête, je sais d’office que ce poste n’est pas pour toi, mais par respect je te le propose malgré tout.

Tes compétences sont largement adéquates pour. Puis la dernière possibilité, tu refuses la rencontre, nous te déposerons à Oméga et tu ne nous verras plus jamais. A toi de choisir. »


Ythaq scruta avec curiosité le colosse lui faisant face. Il n’y a pas à dire, les krogans sont des forces de la nature impressionnante. Dommage qu’ils préfèrent s’autodétruire plutôt que de s’unir avec le reste de la galaxie …


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MessageSujet: Re: My names is Urdnot, Urdnot Graash.    Dim 25 Juin 2017, 14:57
Voilà, la mission était terminée, sur le chemin de retour vers la navette, Graash observait ses hauts fait le long des couloirs du manoir. C'étai beau, du pur art Krogan. Des bouts de cervellet un peu partout sur les murs, des cadavres dont le crâne était éclaté sur le sol ou, rejoignant les cervellets sus-nommé sur les murs. La peinture blanche était parsemée d'éclaboussures de sang, de balles et de marques de Marteau. Le sang était en train de couler encore sur certains, la panique était figé dans le regard des autres. Le Krogan humait la bonne odeur de mort répendue en grande majorité par ses soins. Un petit rire fier résonnait dans l'entrée de la bâtisse alors qu'il montait en compagnie du piaf dans la navette, il put entrevoir l'arrivée des renforts, de beaucoup de renforts. Le genre qui faisait bouillir d'envie le guerrier que Graash était mais il fallait être raisonnable, il pissait le sang, plusieurs balles étaient logées dans son corps et, aussi résistant le combattant était, une bataille de cette envergure le tuerait. Une fois dans la navette, le Krogan regardait ses blessures, il fallait quand même retirer tout ça.. Dans le grand vaisseau sans doutes. Ou plus tard, sur Omega, où on ne pose pas de questions. Dans tout les cas, le petit oiseau avait quelque chose à dire.

« La mission s’est déroulée sans accrocs. Maintenant nous avons trois possibilités, tu acceptes de rencontrer mon employeur et nous engageons un partenariat mutuellement profitable. Nous financerons tes activités, et te contacterons lorsqu’on nous aurons un travail. Soit tu acceptes de nous rejoindre complètement, tu auras un métier fixe, un salaire fixe, des primes. Je serais honnête, je sais d’office que ce poste n’est pas pour toi, mais par respect je te le propose malgré tout. 

Tes compétences sont largement adéquates pour. Puis la dernière possibilité, tu refuses la rencontre, nous te déposerons à Oméga et tu ne nous verras plus jamais. A toi de choisir. » 


Devenir l'employé définitif d'un gars qu'il n'a jamais vu, dont il ne connait pas les intentions et dont il ne saura sans doutes jamais la finalité. Ce monde est cruel, si l'on baisse sa garde, c'est une mort assurée. Graash ne leurs fait pas confiance, et ce sera toujours avec une main prête à tuée qu'il serra la main de son employeur. Combien de fois on avait tenté de le tuer après un contrat réussi ? Il n'arrivait pas à ce souvenir du nombre exact, mais la vie est ce qu'elle est. Il l'a apprit à ses dépends la première fois.

"J'veux bien travailler pour vous, mais à titre indépendant. La proposition d'être à votre service aurait pu être tentant mais, j'aime bien me dire que je suis neutre. "

C'était comme ça, Graash restait Krogan, il restait une arme, une machine à tuer, faite pour ça, payer était en option, mais ce qu'il préférait, c'était tuer en toute neutralité. Si un jour, son ancien patron devenait sa nouvelle cible, c'était préférable qu'il n'avait aucun lien amical avec celle-ci. Des exceptions peuvent être faites, mais en règle générale, il ne déroge pas à la règle. Il a un contrat, il le termine. Mais, il faut toujours payer le double s'il doit "trahir" un ancien patron. Une sorte de preuve que le nouvel employeur le désire un peu plus que l'ancien. En règle général, ils payaient tous, mais quand ils ne le faisaient pas, ça finissait en bain de sang. Une des grossières érreurs de ces employeurs du dimanche, c'était d'inviter le Krogan à "négocier les termes du contrat" directement dans leurs bureaux. Vous pouvez rajouter quinze hommes, Dans un endroit clos, c'est le Krogan qui le remporte.

En tout cas, il attendait qu'on l'amène, comme prévu à son employeur du moment. Était-ce, comme ce gouverneur qu'il venait de pendre haut et court, une petite chose fragile qui n'a que sa langue comme défense ? Ou un guerrier puissant, robuste, qui avait employé le Krogan juste pour conserver sa couverture avant un coup d'éclat bien plus puissant que celui-ci ?
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