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 Amala Jawahir - Fiche de présentation

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Messages : 12

MessageSujet: Amala Jawahir - Fiche de présentation   Mar 23 Mai 2017, 01:53
Recensement des effectifs du SSC
AMALA JAWAHIR

Informations primaires

Sexe : Féminin
Race : Humaine
Âge : 26 ans
Faction : Conseil
Poste / Grade : Enquêtrice du SSC
Parenté :
Situation maritale : Célibataire
Planète d'origine : Stellaire


Histoire



Journal biographique, première entrée

Grandir sur un vaisseau spatial n'a jamais été une chose facile pour une enfant. Je suis née en 2176, sur un vaisseau marchand qui opérait principalement dans la Bordure skyllienne. Les journaux du Taciturne enregistrèrent la naissance de la petite Amala Jawahir à 13 heure 57, le 28 janvier. Mes parents m’appelèrent ainsi parce que j'étais le fruit d'une couteuse opération qu'avait subie ma mère, qui avait longtemps été diagnostiquée comme stérile. Mes parents, Ibrahim et Ghania Jawahir. Les personnes les plus aimantes du monde, mais peut-être pas les plus raisonnables.

Ils décidèrent que je resterais avec eux, trop heureux de m'avoir après m'avoir tant attendu, plutôt que de m'envoyer sur Elysium, où vivaient d'autres membres de ma famille. Un oncle, une grand-mère, des cousins m'a-t-on dit. Si j'en parle comme ça, c'est parce que je ne les ai jamais connu. Il s'est avéré que le relatif égoïsme de mes parents, à vouloir garder un bébé sur le Taciturne, me sauva la vie. On le sait tous, les Butariens ont attaqué Elysium, ont été repoussés, et l'Alliance a compté l'opéraiton comme une victoire. Mais il y a eu des milliers de victimes, énormément de civils, et cette famille que je n'ai jamais connue.

Evidemment, tout ça je ne l'ai appris que plus tard, bien plus tard. Que ce soit par chance, par miracle ou par la Main de Dieu, comme le disait souvent mon père, le Taciturne ne fut jamais attaqué par les forces butariennes pendant toute la durée du conflit, et une fois une certaine paix réétablie, la vie reprit son cours. Enfin, si on pouvait appeler ça une vie.

Imaginez, être une gamine d'à peine quelques années, et n'avoir personne avec qui jouer? Enfin, il y avait bien les membres d'équipage qui s'amusaient parfois avec moi, j'étais devenue un peu la mascotte du vaisseau, toujours à courir partout, avec le don de me retrouver où je ne devrais pas être. La plupart étaient très gentils, et mes parents merveilleux, mais pourtant, j'étais seule. Pas d'amis de mon âge, à peine quelques jeux et emissions que je regardais en boucle sur un vieil écran. Comprenons-nous bien, je n'essaie pas de dire que ma vie était un enfer, elle était même plutôt chouette, mais imaginez l'effet que ça fait pour une gamine de n'être entourée que par des adultes?

On grandit trop vite.

Journal biographique, deuxième entrée

Je sais que vous me lisez. C'est idiot votre truc, il m'a suffit d'utiliser mes accréditations pour voir qui avait ouvert ce fichier en dernier, et j'ai vu votre nom. Mais je vais jouer le jeu, faire ce que vous demandez, si ça peut me faire revenir plus tôt.

Je disais donc qu'on grandit trop vite. Je n'avais pas 8 ans que je savais déjà différencier tous les outils de l'ingénierie, alors que j'aurais du être occupée à jouer avec des poupées. Ceci dit, on peut se mettre d'accord pour dire qu'au moins, connaître les différents outils d'ingénierie m'est plus utile que de savoir changer la robe d'un bébé en plastique.

Donc, j'ai passé toute mon enfance dans l'espace. J'ai appris à marcher dans l'espace, j'ai appris à lire et à écrire dans l'espace. Plutôt cool, non? Mais le mieux, c'est que j'ai pu croiser tout un tas d'espèces différentes. Déjà toute jeune, j'ai pu cotoyer la plupart des espèces, conciliennes ou non. En tout cas celles qu'on croise souvent à la Citadelle aujourd'hui. L'accueil n'était pas toujours le meilleur, surtout avec ces foutus Butariens, mais voir les autres cultures, les autres peuples, je crois que c'est ce qui m'a le plus enrichi dans toute mon enfance.

Mais ça, c'était avant de voir le pire. La Grande Guerre, et les événements qui l'ont précédé. J'avais à peine dix ans quand elle a éclaté pour de bon, et par définition, j'étais encore plus jeune quand les événements qui ont précédé ont commencé. Vous vous demandiez si j'allais en parler? Voilà, vous pouvez vous rassurer, je ne réprime pas mes souvenirs.

La Grande Guerre, donc. Les Moissonneurs, la Terre assiégée, des planètes détruites, des morts par millions (ou milliards). Les visages terrifiées de gens que j'avais toujours connus joyeux, le refus de mes parents de m'expliquer ce qui se passait réellement. Mais déjà à l'époque, j'étais curieuse, alors j'ai trouvé le moyen d'accéder à un terminal Extranet quand personne ne regardait, et j'ai tout lu. Toute l'horreur de ce massacre, le feu, le sang. Je me souviens que j'ai couru comme une folle jusqu'à mon lit, et que j'y ai pleuré jusqu'au moment où ma mère est venue me chercher pour le repas du soir. Mais si vous voulez vraiment savoir ce que j'ai retenu de cette guerre, c'est à quel point elle nous a montré le pire de ce que nous sommes quand nous sommes acculés. J'ai vu des hommes qui avaient une famille, des enfants, qui avaient toujours été gentils et patients avec moi refuser d'aider des vaisseaux de réfugiés, ne pas répondre aux appels de détresse, j'ai même entendu des cris à travers une communication entrante avant que le capitaine ne la coupe définitivement.

Appelez ça un retour de karma si ça vous chante, mais c'est comme ça que j'ai atterri à la Citadelle. Le capitaine avait reçu un appel de détresse, je ne sais pas pourquoi exactement, et comme d'haitude, il avait calculé le cap pour éviter la zone où des combats devaient avoir eu lieu. C'est là que la chance du Taciturne tourna. Le vaisseau a été attaqué par un Moissonneur, détruit, et seule deux nacelles de sauvetage ont pu s'échapper. J'étais dans la première. Pas mes parents. Est-ce que je me sens obligée de vous raconter en détail ce que ça fait d'être orpheline quand on est une gamine qui n'a de réel lien qu'avec ses parents? Quand la plupart des autres personnes que vous connaissez viennent de mourir? Je pourrais, mais j'ai eu des années pour digérer tout ça. Alors je vais me contenter de vous dire que ça a été très dur, mais qu'avec l'aide de gens très bien, je vais mieux. Je suis triste quand j'y pense, et j'ai une soudaine envie de boire un grand verre de whisky, mais je vais bien. Et puis, ce n'est pas pour ça que vous m'avez demandé d'écrire ma vie, si?

Journal biographique, troisième entrée

Me voilà donc, presque 11 ans, orpheline, dans une nacelle de sauvetage qui dérive dans l'espace. Heureusement, on a fait partie des rescapés qui ont pu être sauvés. Comme quoi, il y avait encore des gens bien dans la galaxie. On a été envoyés sur la Citadelle, apparemment une partie des réfugiés étaient centralisés là-bas. Quand on est arrivés, on a été séparés, envoyés dans différents lieux de rassemblement. Personne n'a bronché, moi la dernière. J'étais trop choquée pour dire un mot, ou juste pour m'accrocher à quelqu'un. Un petit fantôme, qui se nourrissait et qui dormait presque par réflexe. A la réflexion, je crois que j'aurais pu mourir, s'il n'y avait pas eu cet officier, qui venait tous les jours pendant son service pour s'assurer que j'aie mangé et bu, et que tout allait bien.

Telvius Aries. Un Turien qui travaillait pour le SSC. Je n'ai appris que des années plus tard, quand je suis moi même entrée en service, qu'il venait de perdre sa femme et ses enfants au moment où je suis arrivée. Je suppose qu'il a vu en moi une forme de remplacement, un moyen de combler le vide, au moins au début. C'est lui qui m'a peu à peu obligée à reparler, à lui raconter qui j'étais, d'où je venais. Il n'a jamais abordé la question de mes parents, jusqu'à ce que je lui en parle de moi-même. Ca a pris des semaines, mais j'ai fini par lui faire confiance, et par retrouver un peu de joie de vivre. Nous sommes restés quelques semaines sur la Citadelle, avant d'être déportés sur une autre planète dont j'ai oublié le nom, mais c'est lui qui a fait en sorte que je survive, et pour ça, je lui suis éternellement reconnaissante.

Après tout ça, j'ai passé la fin de la guerre dans un camp, avec une relative sécurité. Tout le monde était trop inquiet par la guerre pour ne fut-ce que penser à démarrer la moindre activité criminelle, alors le camp était assez sûr malgré le peu de gardes présents. De mon coté, je passais mon temps à observer, à essayer de comprendre les choses en regardant les gens, leurs habitudes, ce qui changeait, et ainsi essayer de voir comment la situation évoluait, même si personne ne voulait rien me dire. J'ai appris à aimer faire ça, je crois que c'est là que j'ai trouvé ma vocation d'ailleurs. On dit que tous les enquêteurs ont un coté un peu voyeur, je préfère dire qu'on est observateurs.

Je ne vais pas refaire un cours d'histoire, on a fini par la gagner, cette guerre, mais la suite n'a pas non plus été du gâteau. J'ai été renvoyée sur Terre, une Terre en ruines, dans un des nombreux orphelinats qui ont du ouvrir. Imaginez un peu, c'était la première fois que je mettais les pieds sur la terre de mes ancêtres, et je n'ai vu qu'un autre champ de bataille. Je ne m'y suis jamais sentie chez moi. J'ai vu de loin la Citadelle se faire attaquer, puis reconstruire, j'ai suivi de loin les événements de la Galaxie, et je voyais tout ça comme un endroit sombre mais familier. Mon monde était tellement plus large qu'une simple planète, qu'une simple espèce. Parce que la Terre n'était pas mon foyer, je l'ai quittée. Mais pourtant, je voulais être utile, faire quelque chose, mais pas uniquement pour l'humanité. Et quand on veut servir le bien commun, on décide de servir le Conseil. On était en 2194, je venais de fêter mes 18 ans, et je m'étais engagée pour le programme du SSC

Journal biographique, dernière entrée

On y arrive bientôt, hein? Je crois que je vois pourquoi vous vouliez que je fasse ma petite biographie personnelle, tout compte fait. Bon, d'abord, avant qu'on ne m'accuse de cacher des choses que vous savez forcément, j'ai fait un petit raccourci la dernière fois. Je n'aime pas trop en parler, mais j'ai raté le concours du SSC la première fois. Lamentablement même. Il faut dire qu'avec la guerre, et même après, je n'avais pas vraiment pu suivre une éducation qu'on qualifierait de poussée. Je savais lire, écrire, calculer, mais ce n'était pas suffisant ici. Bien sûr, le SSC fournissait une formation aux personnes sélectionnées, mais ils n'avaient pas non plus envie de reprendre le cursus de base à chaque fois.

Recalée, donc. Imaginez un peu ma tête quand on m'a poliment sortie de la sélection, avec un message envoyé par Extranet et qui ressemblait fortement à une réponse automatique (Service du recrutement, si vous me lisez, améliorez ça, vraiment). Je me retrouvais sans le sou, sans aucun projet, et de toutes façons, aucun moyen de les mettre en marche si j'en avais. Heureusement qu'il était là, vous ne croyez pas?

J'ai retrouvé Telvius, ou plutôt c'est lui qui m'a retrouvé. Il a vu mon nom sur les listes des inscrits, et il s'est arrangé pour me tomber dessus quand j'étais à moitié saoule dans l'antre de Choras, prête à partir en courant. Parce que je n'avais pas de quoi payer, au cas où vous n'auriez pas été attentif. Je me souviens surtout d'une gifle monumentale, et de lui qui me traîne hors du bar, après avoir payé ma note. Il m'a ramenée chez lui, et on a beaucoup parlé. Je lui ai raconté que j'avais passé ma vie à l'orphelinat, lui qu'il était rentré à Palaven pour enterrer sa famille, et qu'il y était resté un moment avant que le SSC ne se reforme. Il a dit qu'il m'avait cherché, après un temps, mais que j'avais déjà grandi quand on lui avait donné l'adresse de l'orphelinat où je me trouvait, et qu'il s'était dit que je devais être mieux parmi les miens.

Je vous passe les détails guimauve, mais à partir de là, il a commencé à me préparé pour le concours de l'année suivante. Mes journées étaient bien remplies, je les passais à étudier la journée, et à travailler le soir comme serveuse pour réussir à me payer à manger. Je ne sais pas pourquoi Telvius a tant insisté pour que je travaille, alors qu'il me logeait chez lui, il a toujours refusé de m'acheter à manger. Je crois qu'il voulait m'apprendre la valeur du travail, mais sur le moment, c'était surtout fatigant.

Enfin, ça m'a pris un an, mais j'ai enfin pu passer le concours, que j'ai réussi cette fois. Pas brillamment, mais je l'ai réussi. La formation à commencé, l'étude des lois propres à la Citadelle, le combat rapproché et au pistolet, je ne vais pas vous citer le contenu du programme, je crois que je ne fais pas ça pour ça. C'était dur, mais stimulant, je pouvais enfin faire quelque chose de ma vie, j'avais un but. Sans compter que Telvius s'était mis en tête que je ne m'entrainais pas assez, et passait ses soirées libres à approfondir mes connaissances des parties de mon corps qui pouvaient souffrir. Heureusement, comme on avait un petit salaire, je ne devais plus travailler comme serveuse, sinon je crois que je serais devenue aussi molle qu'une amibe. Et puis les pourboires, quand on est pleine de bleus, c'est pas vraiment d'actualité.

Grâce à tout ça, j'ai pu terminer parmi les meilleurs de notre promotion. Ce qui ne m'a pas empêché de finir au service des douanes, notez bien (peut-être qu'il faudrait aussi améliorer ça, messieurs les responsables). Le boulot était répétitif, mais je n'y suis pas restée longtemps, comme vous devez le savoir. Je me suis vite trouvé un don, un instinct comme on dit, pour repérer les personnes à problème, et les coincer. Sur les quatre ans que j'ai passé là-bas, je dois avoir bien contribué à la baisse de la contrebande. J'ai même fini par débusquer un réseau clandestin qui donnait du fil à retordre à mes collègues depuis la repopulation de la Citadelle. Et c'est comme ça que j'ai fini au service des enquêtes.

Je ne vais pas vous refaire un état de mes services, mais je crois que je peux dire que je suis plutôt bonne dans mon domaine. Pour illustrer la chose, j'avais 21 ans quand je suis arrivée aux enquêtes, avec une promotion au grade d'inspecteur, autant dire que mes collègues plus âgés ne me prenaient pas vraiment au sérieux, surtout quand on parle d'une asari qui a plus de 10 fois votre âge, pour ne citer qu'un exemple. Ca m'a pris du temps et de la patience, mais j'ai fini par me faire une place parmi eux. J'ai résolu mon lot d'enquêtes, arrêté plus que ma part de criminels, et je dois dire que j'en suis fière. Tout allait bien, jusqu'à la dernière en date.

J'enquête -j'enquêtais- sur le meurtre d'une asari dans les quartiers mal famés de la station, pas vraiment extraordinaire en soi, mais... Le meurtre m'a fait remonter jusqu'à un gang, qui m'a fait remonter jusqu'à un réseau, qui m'a fait remonter jusqu'à son chef. Le genre de truc énorme, dont on ne sait pas vraiment si on doit s'en charger. Mon supérieur m'avait laissé le choix, vu mes résultats, il voulait me donner une chance, mais c'est Telvius qui m'a convaincue. Convaincue que c'était mon devoir, que j'en étais capable, et que c'était la seule chose à faire.

Alors j'ai fait ce que je faisais de mieux. J'ai enquêté, creusé, jusqu'à trouver une piste qui me permettrait de mettre la tête en prison, en même temps que le corps. On a trouvé un petit entrepôt sur les docks, où j'avais appris qu'il y avait là-bas des preuves qui pourraient incriminer le grand patron. Comme il fallait de la force de frappe, c'était les forces spéciales qui prendraient le bâtiment d'assaut, pendant que je restais en arrière pour sécuriser la zone.

Les forces spéciales, dont Telvius faisait encore partie, même s'il était sur la fin de sa carrière. La suite, vous la connaissez. Visiblement, on était attendus, et on a perdu beaucoup d'hommes ce jour là, dont Telvius. Mon mentor, l'homme qui m'avait sauvée étant petite, et qui l'avait encore fait quand j'aurais pu rater ma vocation. Trois balles à bout portant, il était déjà mort quand j'ai pu arriver jusqu'à lui. On m'a retiré l'affaire, et on m'a envoyée au service psychologique, chez vous. Et pour quoi? Pour que je puisse vous dire ce que vous savez déjà? Que je suis dévastée, que je voudrais tuer moi-même le responsable de sa mort, douloureusement si possible?

Je vais plutôt vous dire pourquoi je ne me laisserai pas noyer par le chagrin, pourquoi je ne m'abaisserai pas à me venger froidement, même si ce n'est pas l'envie qui me manque. Parce que je crois au système, je crois en la justice, et je crois que l'ordure qui a tiré ne s'en sortira pas, et qu'il pourrira en prison pour le restant de ses jours.

Vous vous demandez peut-être pourquoi je e vous ai pas parlé d'amis, d'amants? Parce qu'aucun n'a autant compté pour moi que ce que je peux faire au SSC maintenant. Rendre la Citadelle plus sûre, c'est rendre la galaxie plus sûre. Assurer la sécurité du Conseil, c'est assurer la stabilité de notre mode de vie. A mon échelle, je contribue à faire de l'espace un endroit meilleur, et c'est tout ce qui compte pour moi. Tout ce qui comptait pour lui aussi.




Apparence

Amala est de taille et de corpulence moyenne pour son espèce. Elle mesure un mètre 76 pour 68 kilos. Elle a le teint hâlé, et le visage typé hérité de ses ancêtres, qui vivaient au Liban avant d'émigrer vers Elysium, alors colonie naissante. Des traits relativement harmonieux, mais qui reflètent une certaine tension permanente, héritage de tout ceux qui ont grandi en vivant la guerre, et qui en ont été marqués pour la vie.

La jeune femme a les yeux marrons foncés, et un regard que l'on croirait capable de lire dans l'âme de son interlocuteur lorsqu'elle le fixe. Elle a les cheveux plus clairs que les autres membres de son ethnie, qu'elle garde le plus souvent coiffés en tresse ou en chignon, étant toujours plus orientée sur l'utilité que sur l'esthétisme. Pour les mêmes raisons, elle n'utilise que peu de maquillage, qui lui sert surtout à lui redonner un peu de couleur et à masquer ses cernes quand elle travaille trop.

En tant qu'inspectrice, Amala pense qu'il est de son devoir de garder une hygiène de vie aussi saine que possible, raison pour laquelle elle passe une dizaine d'heures par semaine à faire du sport, pour rester en forme. Elle a depuis longtemps compris qu'il lui serait impossible d'égaler en force nombre de criminels qu'elle traque, raison pour laquelle elle mise plutôt sur l'agilité et la vitesse, couplés à des coups sur les points vitaux. En conséquence, son corps possède une musculature limitée, mais sèche, et ses réflexes sont plutôt bons. Elle arbore de plus souvent l'un ou l'autre bleu, résultat d'un criminel qui ne veut pas se laisser arrêter, ou d'un entrainement un peu trop intense.

Elle ne quitte que rarement son uniforme du SSC, mais quand elle le fait, elle sait s'adapter au milieu qu'elle compte fréquenter avec brio, une compétence qui lui a servi plus d'une fois.



Caractère

Amala est une personne que l'on pourrait qualifier d'idéaliste. Que ce soit dans sa carrière ou pendant la guerre, elle a pu cotoyer des gens qui comptaient parmi les pires de ce que la galaxie avait à offrir, voir des espèces qui se clament supérieures s'abaisser au niveau de simples animaux. Malgré tout cela, elle continue de penser que l'être vivant est naturellement bon, qui mérite d'être protégé de ceux qui choisissent de sombrer.

C'est quelqu'un d'à la fois amical et distant, qui n'aime pas parler d'elle, mais qui sera toujours là pour écouter les déboires d'un collègues, ou d'un proche. Proches qui sont rares, la jeune fille ne se laissant pas apprivoiser rapidement. Toujours polie et avenante, elle a pourtant du mal à s'attacher émotionnellement à quelqu'un, après avoir perdu la totalité (ou presque) des personnes qui ont un jour compté pour elle. Elle fait partie de ceux qui laissent les autres approcher, qui les écoute, mais qui les éloigne poliment quand ils commencent à vouloir devenir trop proches. Le vit-elle bien? Difficile à dire, au moins a-t-elle l'impression de faire ce qu'il y a de mieux pour elle.

Professionnellement, Amala possède une soif d'apprendre inextinguible, elle se porte toujours volontaire pour toutes les formations proposées par le SSC qui lui permettraient de devenir meilleure dans ce qu'elle fait. Très observatrice, elle arrive rapidement à comprendre les personnes à qui elle parle, et à s'adapter en conséquence, ce qui a pu lui éviter de nombreuses situations problématiques. Son plus grand défaut réside dans son envie de faire encore et toujours ses preuves, qui la poussent à prendre des risques inconsidérés, et qui lui a couté les rares notes disciplinaires dont elle a fait l'objet.


Compétences / Profil

Voir ce topic pour l'aide.
Profil :

Profil : Commando, niveau intermédiaire. 8 points militaire, 0 points biotique, 6 points technologie

Équipement :

Armes : M-77 Paladin
Armurerie : .

Compétences :

Militaire : Maîtrise avancée (arme de poing) / Combattant moyen au corps à corps / Tir percussif, cryogénisation, munitions phasiques
Biotique :Non
Technologie : Tourelle volante (1), déplacement (1), Scanner (1), Leurre (1), Boucliers (2) / Hacker entraîné



Compléments

Signe(s) distinctif(s) : Aucun
Relations avec les autres : Amicales mais distantes
Des liens prédéfinis ? : Non
L'objectif de votre personnage à long terme ? : Evoluer dans la hiérarchie, devenir Superviseur, faire de la Citadelle un monde de bisounours enchantés où tout le monde est gentil, même les politiciens (je ne suis pas sûre pour la dernière)


Hors Personnage

Célébrité sur l'avatar (seulement si besoin) :
Comment avez-vous connu le forum ?Via une recherche Google
Est-ce un double compte ?Non
Des remarques ? Un grand merci à tout le monde pour vos réponses et votre accueil, et à Ravi pour mon super avatar Brille



RP d'introduction

Si vous comptez faire un personnage puissant (militairement ou politiquement), vous devez faire un RP solo (au moins 700 mots) sur le sujet que vous voulez, en lien avec votre personnage. Ce RP n'aura aucune influence et n'existera pas dans la trame de votre création. Ce texte servira uniquement à la personne chargée de valider votre fiche.
Cette partie est facultative et ne concerne que les personnes ayant une grande ambition à terme (Spectre, Dirigeant d'une Espèce, Faction d'élite, etc, etc...)


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Personnage RP
Faction : Alliance
Rang : Lieutenant
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Crédits : Matt Bomer - Lleyton Benam

MessageSujet: Re: Amala Jawahir - Fiche de présentation   Jeu 25 Mai 2017, 12:02
Bon, normalement il faut signer le règlement avant d'être validé, mais je vais pas retarder la validation pour ça. Mais va le faire, que ladite validation soit dans les règles.

Je te donne le lien pour trouver des partenaires RP : ->ici<-. N'oublie pas de bien respecter la fiche modèle.

Si tu veux chercher des liens avec les autres joueurs, je te conseil de lire les Journaux de Bord. et t'encourage à faire le tien.

Et bienvenue sur le forum.


Pourquoi est-ce qu'à chaque fois que quelqu'un dit "avec tout le respect que je vous dois", j'entends "ta gueule" ?


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Amala Jawahir - Fiche de présentation

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