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 Permission Low Cost

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MessageSujet: Permission Low Cost   Lun 11 Sep 2017, 00:04
Intervention MJ : NonDate : 26/04/2202 RP Tout public
Alec Forscythe ♦ Arcadia McKnight
Permission Low Cost


Cela faisait bien longtemps que Arcadia ne s'était pas retrouvée dans les bas fonds de Citadelle, depuis l'obtention de son doctorat pour être exact. Les souvenirs qui lui revenaient étaient flous, principalement à cause de l'alcool, en revanche elle se souvenait très bien de son réveil, courbaturée à cause d'une nuit sur un banc public et une horrible gueule de bois.
Sauf que cette fois elle était accompagnée de soldats de l'Alliance plutôt que de camarades de promo... et qu'elle pouvait encore marcher droit.

Les militaires avaient réussi à la convaincre de laisser ses papiers pour un verre. Elle en avait maintenant une demi douzaine dans le nez. Le groupe composé principalement de sous officiers et quelques officiers s'enfoncèrent un peu plus dans les ruelles de la Citadelle, se racontant des anecdotes burlesques et riant aux abois à chaque chute. Chacun tentant de surpasser l'autre. Un concours de qui avait la plus grosse en quelque sorte.

Arkady, légèrement en retrait, ne se prêtait plus vraiment à ce jeu, les histoires des médecins sur le champ de bataille étaient souvent morbides, et avaient une certaine tendance à briser la bonne humeur générale.
A côté d'elle marchait son subalterne avec qui elle avait bien trop souvent pataugé dans la boue : le Lieutenant Colonel Dany Sandersson. Un Américain puissamment bâti. Tout comme la médecin il avait été tiré de ses obligations par les fêtards.
Elle l'aimait bien, c'était quelqu'un de fiable. Et le salop encaissait bien l'alcool. Ils leur arrivaient de temps à autre de flirter pendant les permissions mais cela n'avait jamais débouché sur quelques choses de sérieux. L'un comme l'autre ne souhaitait pas mélanger vie privée et militaire.
Les deux officiers discutaient principalement de la vétusté des lieux et des néons aux couleurs criardes qui ornaient chaque enseigne à en faire pleurer des larmes de sang à un aveugle.

Un rabatteur les approcha, distribuant des coupons promettant une réduction sur le premier verre dans un bar non loin d'ici. Il n'en fallait pas plus pour appâter les hommes, qui se ruèrent vers l'établissement en question. Il y avait encore peu de monde devant l'entrée, ils arrivèrent rapidement devant la sécurité. Ces derniers vérifiaient plus s'ils n'avaient pas d'armes sur eux, que leur identité.

Ce n'est qu'une fois à l'intérieur que Arkady réalisa dans quel genre d'établissement ils étaient rentrés : un bar à hôtesse. Ce n'était pas vraiment le genre de lieu qu'elle affectait surtout quand il n'y avait aucune autre femme qu'elle dans le groupe. Elle ne voyait aucun mal à s'adonner au plaisir charnel, mais pas en compagnie de ses hommes.
Visiblement Sandersson pensait la même chose qu'elle. La Doctoresse afficha une moue désabusée qui fit rire son coéquipier. Le binôme s'éloigna de l'équipe préférant le bar aux banquettes.
Le barman laissa deux cartes, l'une pour choisir les boissons, l'autre pour pour choisir sa favorite. Délaissant la seconde, McKnight se concentra sur la première, portant son dévolu sur un cocktail Asari.

Accoudée au bar, les mains dans les poches de son inépuisable blouson en cuir, elle laissa traîner son regard sur la décoration intérieure. Un brin tape à l’œil pour la militaire, mais cela ressemblait à l'idée qu'elle se faisait de ce genre de bar. Des filles ici et là se déhanchaient sous les yeux envieux de mecs en rut. Ses yeux dérivèrent sur une Turienne et une humaine qui dansaient d'une manière endiablée, qu'elle observa quelques secondes. Le mixologue coupa net son observation en posant bruyamment son verre à côté d'elle tout en annonçant le prix. Dany en bon gentleman se chargea de l'addition.

« Alors qu'est ce que tu comptes faire pendant cette perm ? Commença son collègue.

-J'ai de la paperasse en retard...

-Comme tout le monde.

-Et mon père m'a invité à aller le voir.

-Sur Mars ?

-Non, il a acheté une maison dans les Îles Féroé. Un peu d'air frais fait toujours du bien », dit elle d'un ton ironique en allumant une cigarette. Elle inhala la première bouffée, apercevant deux jeunes et plantureuses créatures qui venaient dans leur direction.

Elle les toisa de son regard, le fameux regard. Dany les avaient remarqué lui aussi.
Le but des hôtesses étaient de faire dépenser un maximum de crédit aux clients. Mais ni l'un ni l'autre ne souhaitaient dépenser leur solde en une journée. Boire quelques verres suffisaient amplement pour s'amuser.
Elles s'avancèrent vers Sandersson. Aux yeux de Arcadia il avait tout pour plaire, une belle gueule de casse cou, un air protecteur, grand, musclé. Elle n'était pas étonné que les filles aient jeté son dévolu sur lui. Malheureusement elles allaient rapidement déchanter. La blonde se retourna vers le comptoir un sourire narquois sur les lèvres.
Moins de deux minutes plus tard, les deux employés repartirent bredouille. L'Américain prétextant qu'il était déjà en fort bonne compagnie et bien moins onéreuse.

Les deux militaires trinquèrent, portant les verres à leur bouche. Il y avait bien longtemps qu'elle n'avait pas profité d'une sortie ainsi que de quelques verres. D'accord ce n'était pas le quartier le plus prestigieux de la Citadelle, mais c'était suffisant pour s'amuser. Une permission tout ce qu'il y avait de plus banal.
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MessageSujet: Re: Permission Low Cost   Lun 11 Sep 2017, 21:33
Un bar à hôtesse. Un nom qui résumait à lui seul l’endroit. En réalité, ce genre d’endroit est plus souvent un fantasme que s’interdisent les gens de bien, qu’un véritable lieu de luxure, une Sodome et Gomorrhe discount, perdue dans les recoins de la Citadelle. Non, si l’endroit transpirait effectivement le sexe, c’était aussi un lieu de confidences. Dans les recoins embrumés et au milieu des éclats de rire, les chuchotements d’un diplomate ou les confessions d’un cadre moyen glissaient souvent lors d’un échange alourdi par l’alcool. Un homme qui se noît dans un brandy et dans l’opulente poitrine d’une des charmantes hôtesses a bien souvent beaucoup de choses sur le cœur à confesser. Et quoi de plus discret qu’une oreille habituée à entendre des plaintes, et à répondre d’un souffle, ou d’une caresse ? Véritablement, ces femmes ne pouvaient être que des coffres forts impassables, des mines d’informations fermées au public, allant emporter leurs trésors dans leur tombe… Mais on oubliait que derrière chaque coffre, il y a un banquier. Derrière chaque filon, un contremaître.

Et le contremaître du soir coinça sa clope entre deux de ses canines outrageusement pointues. C’est drôle comme des canines peuvent paraitre pointues chez les individus dont on connait la dangerosité, pensait la jeune femme, les yeux embuées de larmes. C’est toujours dans ce genre de petits détails de perception qu’on réalise à quel point on a pu avoir tort de s’être mis dans cette situation.

« C’était simple, Khali, très simple.
- Je sais, m’sieur Forscythe, c’était… C’était pas de ma faute, je… Il ne m’a pas laissé faire…
- Une barette mémoire, c’est tout ce que tu avais à prendre pendant qu’il se faisait plaisir. C’est notre métier, faire plaisir aux gens. Et moi, je fais plaisir à des gens qui avaient besoin de ces données.
- Je suis désolée… »

Un peu de fumée sort par les narines du rouquin.

« Tu es ?
- Désolaaaah ! »

Avant de terminer ce mot, deux doigts en crochet sont enfoncés dans ses narines, la tirant vers le haut dans une position douloureusement… Douloureuse. La voix, elle, reste calme.

« Je m’en contrefous, Khali. Tu sais combien tu nous fais perdre ? Non, bien sûr tu ne sais pas, tu n’imagines PAS ! Ton job, c’est rouler du cul et pomper, génial ! »

Relâchant la prise, il laisse la blonde retombée, prostrée, sur le divan. Se retournant vers son garde du corps, il écarte les bras, feignant une interrogation existentielle, le long manteau de cuir rouge recouvrant ses épaules se soulevant dans un flottement bien trop théâtral pour coller réellement à la situation. On ne critiquait cependant pas le maître des lieux. Pas quand il était aussi entouré, et que la seule arme à disposition sont les larmes et l’empathie.

« Vous ai-je donné une seule seconde une raison de douter de moi, hommes et femmes de peu de foi ? Une seule PUTAIN de raison de vous relâcher ? Shiv ? »

Le golgoth secoue doucement la tête. Son GROS quintal de barbaque, cintré dans un vieux cuir noir vintage venant de la Terre, ne laissait pas vraiment place à la moindre envie d’aller à l’encontre d’un avis qu’on qualifiera de souverain. A défaut d’être éclairé. Car quelle que soit la question, Shiv n’allait pas mobiliser une once d’énergie, nécessaire pour faire tourner son organisme démesuré, afin de réfléchir.

« Non, Alec, jamais. »

Réponse simple, courte, lapidaire même. Le géant dans toute sa splendeur. Et dans son dos, la gamine explose en larmes. Gamine ? Oui, car loin d’une grande bombe fatale, la blonde ne doit pas avoir beaucoup plus que la majorité. Voir avoir présenté une fausse identité. Un père honteux, c’est un mac heureux.

Ajustant doucement ses lunettes noires sur son nez, le rouquin prend une grande respiration. Sur le noir du verre, le mot « HATE » apparait, brillant. Pas une métaphore. Directement réglée sur son omnitech. Un long, long soupir. Et un sourire apparait. Il se retourne, vivement, et s’approche à grand pas de la prostituée, prenant son visage entre ses mains.

« Shshshsh, ne pleure pas ma belle, c’est fini. »

Un rapide baiser sur son front.

« Tu nous as fait perdre beaucoup d’argent, mais je suis SUR que tu vas nous en faire gagner énormément. Je suis gentil, mmmh, je n’ai pas abîmé ta jolie petite gueule, je ne t’ai pas empêché de rembourser ce que tu me dois. Pas vrai ? »

La gamine le regarde, reniflant, tentant de calmer ses sanglots.

« M… Merci ?
- De rien ma belle. Donc maintenant, tu ne vas pas me faire perdre ENCORE PLUS d’argent pour payer ton petit cul à rien foutre, tu vas te remettre sur pieds, retourner te maquiller, et commencer à payer ta tablette ?
- Ou.. i m’sieur Forscythe.
- C’est bien. Tu vois, tout s’arrange. Allez, zou, file. Hophophop. »

Et ce sourire, bien trop large pour être rassurant. Réajustant sa mèche, le rouquin admire le fessier qui s’esquive, avant de claquer des doigts et de regarder son garde.

« Une autre connerie de sa part, et tu m’en débarasses.
- Renvoyée ?
- Bien sûr, et dire à gauche à droite pour qui elle a travaillé. Non, comme d’habitude, allée sombre, et tu convaincs… Hum… Comment s’appelle-t-il…
- Markus ?
- Voiiiilà, tu lui donnes sa petite enveloppe, comme d’hab. »

Inutile d’en dire plus. Les deux hommes ne connaissaient qu’un agent du SSC aussi accroc à l’alcool et du nom de Markus. Ce mec était un archétype présent dans toutes les polices de la galaxie. Une pute dézinguée pour ses crédits de plus ou de moins, il ne changerait plus le monde à son âge. S’il avait été humain, le turien aurait eu une pension alimentaire à casquer chaque mois. Un regard vers l’asari dans l’ombre, et un nouveau sourire.

« Comment se passe la soirée, très chère ?
- Pas d’incident ce soir, Monsieur Forscythe. »

La voix, teintée d’un mélange de répulsion et de méfiance, est grave, chaude.

« Un groupe est arrivé un peu plus tôt. Déjà saoul. Je les surveille de loin. »

Le bar lui importait peu. Son patron encore moins. Mais un groupe de clients avinés et une paire de mains un peu trop baladeuse était un coup à devoir ramasser ses filles à la petite cuillère. Si elle était obligée de facto de travailler pour Alec, seul moyen pour elle de protéger les jeunes femmes travaillant sous ses ordres, elle n’allait pas pour autant faire d’excès de zèle. Lim’Nosa T’moos, doucement, se dirige elle aussi vers la salle, mais près du rouquin, passe doucement la paume de sa main dans la nuque du caïd. Un léger halo bleu, chaud, une onde extatique parcourt sa colonne, et elle disparait. Une promesse autant qu’une menace. Regard vers Shiv.

« Elle ne te fait pas flipper toi ?
- Non.
- Non, forcément, rien ne t’effraie, jamais. Bordel, Shiv, fais un effort ! Bref… C’est ma tournée. »

Une claque sur l’épaule du géant qui, enfin, sourit légèrement, un semblant de vie dans l’œil. Une tournée, le langage universel. Se dirigeant vers le bar, suivi de Shiv, et, rapidement, d’un second garde turien au physique plus compact et aux vêtements plus modernes, d’un noir profond, le jeune homme s’arrête. Une femme. Correction, une femme qu’il ne connait pas dans son bar. Et humaine. Si quelques asaris s’aventuraient parfois dans les lieux en quête d’une expérience sensorielle « typique », il était clair que les clientEs n’étaient pas le cœur de cible de l’endroit. Accompagnée. Mmmfff… Depuis quand cela l’avait-il empêché de jouer ? Se parant de son plus beau sourire, dents blanches en avant, Alec lève une main, suivi de ses deux hommes.

« Cal ! Mon pote ! Mets voir ma tournée pour madame. Et pour son ami. »

Interrompre la conversation ? Rien à foutre. Se fendant d’une rapide courbette, ses grandes lunettes noires toujours parées de son « HATE », lui glisse doucement de l’arête du nez, terminant leur course au bout, révélant ses grands yeux bleus, glaciaux.

« Madame ! Permettez moi de me présenter, Alec Forscythe, propriétaire du Lightning Curves et présentement, l’hôte le plus surpris de la Citadelle, voir une personne telle que vous, ici, vraiment je… »

Il pose une main sur l’épaule du lieutenant-colonel.

« Je suis surpris, quel endroit pour amener une dame ! Oh, j’y suis, bien sûr ! Collègue de travail ? »

Un grand sourire à la blonde, et un regard vers son golgoth.

« Shiv, Janus, vous voulez bien me laisser ? Merci les garçons, vous êtes choux ! »

Une ambiguité d’attitude mûrement cultivée qui, si elle ne choquait plus grand monde au 23ème siècle, restait suffisamment décalée pour faire perdre une bonne seconde de réflexion à n’importe quel antagoniste. Chaque seconde gagnée était une balle supplémentaire dans le chargeur du combat de la vie. Se posant aux côtés de la blonde, il désigne le groupe de soldats.

« Pardonnez-moi de vous demander, ce sont… Vos amis ? »

Au moins deux d’entre eux étaient en excellente compagnie, et le reste suffisamment rond pour causer des problèmes bientôt. Si ils accompagnaient le groupe, ils avaient du arriver en même temps, et ils avaient l’air plus sobre que la petite bande, c’était joindre l’utile à l’agréable.
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MessageSujet: Re: Permission Low Cost   Mer 13 Sep 2017, 02:14
Tu m'étonnes qu'il était surpris. En soit une nana dans son établissement n'avait rien d'anormal, sauf quand cette dernière était habillée normalement, non à moitié dénudé. Elle avait failli le prendre pour un host mais sa démarche, sa tchatche et ses fringues hurlaient le contraire. Sobre elle n'aurait certainement pas fait ce genre d'erreur.
Le rouquin était plutôt joli, son visage était souligné par des traits fins et un rasage impeccable. Sa chevelure flamboyante était indéniablement l'un de ses meilleurs atouts, elle attrapait l’œil au premier regard. La tenue vestimentaire n'était pas en reste non plus, on aimait ou non. Arcadia préférait une certaine forme de sobriété. Chacun se vêtit comme il le souhaite, elle n'allait pas émettre de jugements sur ce point, plus jeune elle avait connu différents styles.
En revanche les lunettes étaient kitsch. Elle ne put s'empêcher de décocher un sourire.

Elle le laissa lui toucher l'épaule, tandis que leurs yeux bleus se rencontrant. Un frisson de répulsion lui parcourut l'échine, elle n'aimait pas être touché par un inconnu. Il était un peu plus petit qu'elle, peut-être même moins lourd. Lui faire enlever sa main n'aurait pas été bien compliqué.
Elle avait des doutes sur les motivations du jeune homme. Le fait qu'il soit propriétaire d'un tel lieu en disait long. Son sourire n'était qu'une façade, elle avait déjà rencontré ce genre de personnes au sein de l'Alliance prêt à tout pour atteindre son objectif. Arkady avait failli perdre quelques plumes à ses débuts, naïve, elle s'était laissée bercer par des paroles mielleuses.

Elle était très méfiante vis à vis de son interlocuteur. Les quelques verres ingurgités et son quartier libre, lui soufflaient de se laisser un peu aller. Elle jeta un rapide coup d’œil à son collègue, qui visiblement n'avait pas l'air plus dérangé que ça de l'intrusion. Après tout ce n'était pas lui qui était dans le viseur cette fois.

« Pardonnez-moi de vous demander, ce sont… Vos amis ?

-On peut dire ça oui, dit elle en regardant le fond de son verre comme si la recette miracle contre l'arrêt cardiaque y était écrite. Subordonné aurait été un terme plus approprié... mais elle tint sa langue. Au moins ils prenaient du bon temps. Enfin si on peut considérer comme amis, des personnes qui vous emmènent dans ce genre de bar.»

Elle tira sur le reste de sa cigarette, puis écrasa le mégot dans un cendrier non loin.

« Comme vous pouvez le constater, reprit elle, la fumée s'échappant de sa bouche, je suis déjà accompagnée. Sandersson se fendit d'un sourire. Je ne puis qu'être ébahie par vos talents d'hôtes, mais je ne pense pas être le genre de compagnie que vous désirez ! » Elle lui lança son sourire le plus innocent, malgré la sensation de passer pour un morceau de viande.

Elle avait de toute façon suffisamment bu pour la journée. Forscythe était justement le genre de personne qu'elle souhaitait éviter, elle était sûre que les synonymes ne manquaient pas pour le décrire. Cette perm commençait mal, pensa t-elle en se collant à son collègue.

« Eyh dis donc pour qui vous vous prenez toi et tes gars ? Y'en a que pour vous ! »

Arcadia fit volte face, les hommes de l'Alliance avaient bien plus de compagnie qu'il n'en fallait, mais tant qu'ils payaient, il ne devait pas y avoir de problème. Le plaignant était un homme dans la quarantaine, crâne rasé et sûrement un peu alcoolisé. Derrière lui se tenaient plusieurs types à la mine patibulaire.

« Laissez les tranquilles, il y a bien assez de filles pour tout le monde ! » La médecin s'avança, les deux groupes étaient ivres, elle souhaitait juste que la situation ne tourne pas au vinaigre.

« Toi aussi tu es à vendre la poupée ? » L'un des perturbateurs s'était approché d'elle. Arkady voulut éviter la main de l'homme, hélas l'alcool faussa son temps de réaction, elle fut trop lente. Dany non. Le bras du malheureux était retenu par une poigne de fer, une légère vague bleutée apparut l'espace d'une seconde avant de disparaître. Elle souffla de soulagement, c'était moins une.

La tension monta d'un cran, Dany libéra l'individu tandis que le chauve ne put s'empêcher d'attaquer :

«  On ne vous a jamais apprit à partager ?

-Ah oui pardon tiens ! Va t'acheter des cheveux », dit l'un des sous officiers en lui balançant quelques crédits.

Il n'en fallait pas plus pour faire déborder le vase.

« Monde de merde », murmura Arcadia, alors que les deux groupes se jetèrent l'un sur l'autre.
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MessageSujet: Re: Permission Low Cost   Dim 17 Sep 2017, 16:21
On peut dire ça. Donc pas des collègues, mais un rôle qui les forçaient à travailler conjointement. Subordonnés ? Peu de chance que ce soit l'inverse. On pouvait souvement déterminer l'ordre hiérarchique d'un groupe en regardant comment buvaient ses membres. Et si la meute semblait pleinement profiter des lieux, il n'en était rien avec les deux accoudés au bar, qui auraient moins dénoté dans un environnement plus lounge. Donc subordonné ou partenaires d'affaire. Non pas partenaire, on ne laisse pas des partenaires boire seuls. Mauvais pour les affaires.

"Loin de là très chère, je me gausse à l'idée d'avoir la chance d'accueillir tous mes clients ! La chance d'être un petit commerçant, en contact avec le terrain, voyez vous ?"

Un bruit attire son oeil, masqué par le verre teinté de ses lunettes. "Hate" semble clignoter d'excitation sur l'accessoire. Sans un mot, il laisse la jeune femme se lever, tirant lui-même une longue cigarette d'un petit étui en argent à sa poche. Prenant le verre que le barman venait de poser à ses côtés, il le descend d'une traite, un regard vers ses deux gardes du corps. Le turien s'effaçait déjà, prêt à aller rameuter du monde. Le colosse, lui, silencieux, porte une main à l'intérieur de sa veste, vérifiant la présence de la lourde matraque d'acier. Rudimentaire, mais bien maniée, dévastateur. Et le son du métal contre l'os faisait toujours son petit effet.

Et le mot de trop fut lâché, tandis que les deux groupes se fonçaient dessus. Bon, ce n'était pas la première fois, ni la dernière. Shiv, sortant le mandrin -pas celui-là, bande de pervers-, semble aviser le petit groupe. Les deux en fait. S'il n'était pas malin, il avait suffisamment grandi dans ce genre d'environnement pour apprendre à y réagir. Un varen pas trop malin, mais assez débrouillard pour s'en sortir avec que sa génétique ne le fasse sortir du lot.

Se rapprochant d'un petit groupe de deux, il laisse poliment le premier écraser un holo-écran sur le nez de son adversaire, avant de taper sur son épaule. Celui-ci se retourne, l'oeil embué par l'alcool, prêt à regarder droit dans les yeux de l'importun osant le déranger... Et tombant sur un torse. Relevant les yeux, il n'a que le temps de voir un front s'approcher avant le violent craquement de son arête nasale. Chopant par le cou l'importun, incapable de répliquer, la masse le soulève à deux mains avant de le balancer au milieu de la mêlée. Juste assez pour que quelques paires d'yeux se tournent. Et pour que la voix du patron s'élève.

"Messieurs ! S'il vous plait ! Chaque dégât au sein de l'établissement sera payé double, réfléchissez à votre compte en b..."

Une bouteille vole dans sa direction, qu'un petit mouvement du buste lui permet d'éviter. Les clients bourrés, pas vraiment les plus grands combattants de la galaxie. Un grand sourire barre son visage. Manifestement le lanceur est un nouveau, le groupe qui semblait monopoliser l'attention du soir. Le groupe d'Arcadia.

"Bien compris, monsieur veut payer cash ! Tu me l'amène à l'arrière, mon grand !"

Le gorille, tournant son regard vers l'un des soldats en civil, l'un des plus jeunes du groupe et manifestement bien trop rond pour son propre bien, s'avance doucement, tandis que le turien parti un instant avant revient avec deux humains, bien décidé à aider le géant dans le nettoyage. Et le second groupe, des habitués, sentant le vent tourner et la possibilité de se faire payer une bière en aidant le patron, commence à s'avancer vers la petite mêlée. Pas vraiment le genre de situation favorable lorsqu'on n'a aucun arme, aucun soutien logistique, et qu'on est en plein milieu des lignes ennemies, n'importe quel stratège militaire vous le dirait. Deux gars s'interposent entre le lanceur et la masse de muscles. Essuyant doucement le petit filet de morve et de sang sur son front, enfin, le géant parle, resserrant sa pogne sur la barre de fer.

"Vous. Dégagez. Lui, il me suit."

Une voix morne et terriblement audible dans l'endroit bien plus silencieux depuis que la musique a été coupé. La voix du rouquin s'élève à nouveau.

"On ne fait pas d'histoire, jeune homme, vous prendrez bien l'addition n'est ce pas ?"

Et le sourire du jeune homme s'étend, révélant une longue rangée de dents blanches, impeccables, parfaitement alignées. Trop bien alignées pour être parfaitement honnête. Ses mains croisées dans son dos tapotent sur l'omnitech, et un mot apparait sur les lunettes. "PAY", encadré de petits smileys ridicules. De jolies petites têtes de mort. Personne ne savait qui avait laissé les clés du bar à un clown pareil, mais c'était manifestement le cas.

"Comptons jusqu'à 3 voulez vous ? 1. 2. Nous y sommes presque..."

Une petite pause. Un regard vers la femme. Si elle était leur "chef", c'était le moment de le prouver avant que ça ne tombe sur le b... Une seconde. Un gamin. Des gars un peu plus large. Il hésite une seconde. Les pires clients à gérer. Mais il ne peut pas vraiment reculer. Et sa bouche s'ouvre, prête à signifier d'un mot que la violence reprendrait. Avec un léger déséquilibre au niveau des effectifs.
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MessageSujet: Re: Permission Low Cost   Dim 17 Sep 2017, 23:37
C'est d'un œil dépité et désabusé que Arcadia et Dany regardèrent la scène, sans pour autant y prendre part. Primo les bagarres dans un bar n'étaient plus de son âge, secundo en tant que Lieutenant-Colonel elle devait faire preuve d'un minimum de décence.
Le service de sécurité était en train d'intervenir bien que d'une manière un peu chaotique, un militaire même alcoolisé restait un militaire. Sobre, elle aurait tenté de stopper les pugilistes... dans son état actuel elle risquait plutôt de se prendre un coup faute d'inattention.

Il n'y avait que deux choses que McKnight souhaitait éviter : remplir un rapport et se faire passer un savon par son supérieur.
Un silence probatoire s'installa quand le colosse demanda à l'un des soldats de s'avancer, suivi du rouquin l'invitant à passer à la caisse. Le militaire avait l'air peu enclin à accéder à la demande tandis que le compte à rebours du propriétaire s'égrenait lentement. Excédée, la blonde écrasa son poing sur le bar, surprenant plusieurs personnes. Son visage était déformé par la colère, tandis que ses yeux lançaient des éclairs en direction de son subalterne.

« Obéis, grogna t-elle entre ses dents, obéis où je jure de t'arracher ce qui te sert de virilité ! »

L'homme se leva à contrecœur, puis suivit le garde et le proprio, la mine basse. Il avait fait une connerie, à lui d'assumer. La doctoresse n'allait sûrement pas payer les erreurs d'un abruti fini, pourtant elle ne pouvait pas le laisser à la merci de Forscythe. S'il y avait une personne qui devait le punir, c'était elle. Et la médecin en chef allait s'assurer qu'il crache ses poumons sur le parcours.

« S'il te plaît Dany, surveille les. Je vais essayer de voir s'il n'y a pas moyen de régler ça à l'amiable. Le Colonel n'a pas besoin de savoir ce qu'il s'est passé ! », dit-elle en chuchotant à l'encontre de son collègue.

Elle emboîta le pas à Alec, se portant à sa hauteur : « Je vous accompagne ! ».

Ils allèrent dans l'arrière boutique, qui portait bien son nom, des packs de bouteilles empilés les uns sur les autres, des cadavres entassés dans une poubelle ainsi qu'une vieille table et quelques chaises dont la majorité étaient cassées.
Arcadia refusa poliment la proposition de s'asseoir, préférant s'appuyer contre le mur qui avait, semble t-il, connu des jours meilleurs. Elle ne broncha pas devant le flot d'humiliation que recevait le soldat. Il l'avait bien mérité. Néanmoins la facture s'avérait salée. Le miroir derrière le bar avait souffert de l'impact de la bouteille. Il allait falloir rembourser... le double... bref c'était pas gratuit. Et même avec sa solde du mois, il ne pourrait jamais tout payer en une seule fois.

Intérieurement, Arkady fulminait. La moitié de sa tête était dissimulée par sa longue mèche rebelle. Le rouquin voulait être payé aujourd'hui, tout de suite, maintenant. Personne ne partirait tant qu'il n'aura pas été payé en crédits sonnant et trébuchant. La quarantenaire aurait très bien pu avancer l'argent, son salaire le lui permettait. Mais cela aurait été trop facile, et il n'aurait rien retenu de la leçon.

Elle sortit de l'ombre, ses bras croisés sur la poitrine, fixant les deux partis.

« On arrive à rien ! Dit-elle d'un ton tempéré. Comme il vous le répète, il n'a pas l'argent nécessaire pour vous payer en une fois. Mais vous n'avez pas l'air d'être stupide Mr Forscythe. Il doit bien pouvoir faire quelque chose pour vous ? » Bon sang qu'elle n'aimait pas la direction que prenait cette conversation. Hélas il n'y avait pas vraiment d'autres solutions dans l'absolu.

Elle comprenait parfaitement que ce petit enfoiré voulait son argent maintenant. Rien ne pouvait garantir la bonne foi du soldat. Surtout s'il ne remettait pas les pieds de ces côtés du secteur. Là dessus difficile de lui en vouloir.
Elle toisa le sous officier, se demandant ce qui la retenait de le cogner, avant de lui asséner un coup derrière la tête. Ah non rien en fait.
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MessageSujet: Re: Permission Low Cost   Lun 25 Sep 2017, 17:00
Bien... Un certain nombre d'éléments se vérifiaient petit à petit. Elle était bien leur supérieur. Dans le meilleur des cas, une mercenaire. Mais la rapidité qu'elle avait à se plier à la situation sans montrer une grosse paire de C... De... De n'importe quel attribut relatif à une démonstration de force oestrogénée, ne collait pas à une mercenaire classique. La plupart du temps, baisser la tête gentiment n'est pas bon pour les affaires, et à l'exception de quelques groupes bien organisés, le mercenaire cognait souvent. Non, ça collait définitivement à l'armée. Le bon côté, c'est que le contribuable payait bien. Le mauvais, c'est que si on ne parvenait pas à s'arranger, il ne viendrait à l'esprit de personne de s'en prendre directement à l'Alliance.

Un signe à son homme de main, discret. Ne pas cogner. En temps normal, il aurait littéralement fait avaler ses dents à l'importun, mais dans le cas présent, mieux vaudrait se montrer diplomate. Enfonçant le gosse sur sa chaise, qui craque sous son poids et celui de la pogne du gorille, Shiv regarde son patron, jusqu'ici silencieux, ayant devancé la supérieure d'un pas. Et ne daignant même pas accorder un regard au lanceur en herbe, il se retourne vers la blonde.

"Namasté ! Je devine, très chère, que ces bonnes gens sont sous votre responsabilité. Si le jeune homme ici présent a eu la très bonne idée de m'insulter personnellement, vous en conviendrez, il n'est pas le seul à s'être comporté de manière, euh... Cavalière ?"

Le jeune ouvre la bouche tandis que les deux autres gardes rentrent dans le dos de la blonde, fermant la porte derrière eux, mais une baffe monumentale le fige. Oui, une baffe, une tarte, un genre de grosse mandale qui, par une petite pogne féminine, n'aurait fait que rougir la peau. Dans le cas présent, le son retentit dans la pièce, tandis que le roux tire de sa poche une pochette d'argent, d'où sort vite une cigarette.

"Papa et maman parlent, mon enfant, attends ton tour. Or donc, miss, nous voila avec quelques tables défoncées, certaines de mes filles choquées au point de ne plus pouvoir travailler ce soir, et la réputation de mon établissement sali par ce soudain accès de violence. Même en mettant sur le compte de certains habitués, je ne suis pas stupide, certains dégats, vous comprenez bien que nous sommes dans une impasse. Vous êtes soldat, n'est ce pas ? Difficile de louper ce détail, cette poigne ! Donc, si de mon côté je possède les moyens de m'assurer que la plupart de mes débiteurs me remboursent..."

Il tire une longue latte.

"Vous comprendrez aisément que je ne peux pas attendre que ces moyens me permettent de taxer nos très chers contribuables. Aussi, dites moi, très chère, comment vous et vos joyeux petits zouaves comptent payer ?"

Ecrasant la cigarette à demi-consumée dans sa main il sourit à nouveau.

"Naturellement, la note est prohibitive, mais elle garantit aussi que ce cher garçon ainsi que le reste de sa petite bande ne voit pas ses états de service entachés par la destruction d'un lieu référencé officiellement comme un commerce de la Citadelle. Moins une ristourne parce que je vous aime bien."

Lui tendant un petit holopad, le prix s'affiche. Excessif, bien sûr. Sans doute une manière de négocier et de couper la poire en deux. Ne jamais laisser une proie sans échappatoire, ou elle devient folle à lier. En tout cas, c'était bien trop pour un soldat, voir un officier sans économie. Pour l'instant, Alec était... Apparamment dans son bon droit, n'est ce pas ? Et dans une situation de force. Restait à savoir combien de temps l'équilibre des forces tiendraient dans ce sens.

"Ne gachons pas notre soirée. A moins que vous n'ayez une solution à l'amiable à proposer, et ne m'emmerdez pas avec des travaux d'intérêts généraux je paie des gens pour nettoyer et réparer, merci bien, nous pouvons parler des modalités de paiement ?"
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MessageSujet: Re: Permission Low Cost   Mer 27 Sep 2017, 00:26
Arcadia jeta un coup d’œil à la tablette, sans pour autant y prêter vraiment attention. La facture était salée, mais après tout cela ne la concernait pas. Elle restait immobile, debout, toisant son interlocuteur derrière un air soigneusement travaillé de condescendance mondaine.

« Vous pouvez garder vos belles paroles pour vous Mr Forscythe. Votre discours fonctionne peut-être sur les alcooliques désœuvrés,mais il va vous falloir faire mieux que ça... La réputation de votre établissement n'a pas besoin de quoi que ce soit pour être entachée. Je suis certaine qu'en grattant un peu la surface, il y a matière à trouver quelques informations croustillantes. Prenez le temps d'imaginer ce qu'il pourrait arriver si certains services de la Citadelle l'apprenaient, ou mieux vos concurrents. Ouuuh mon joli... Je suis sûre qu'ils sauteraient sur l'occasion de venir vous planter un couteau dans le dos et de ramasser les miettes, sans oublier les « collaborateurs » qui ont un certain talent pour retourner leurs vestes quand cela les arrangent. »

La militaire dégagea une mèche de son visage d'un geste désinvolte.

« Pour vos filles, croyez moi je suis bien la première désolé, sans aucun doute plus que vous. Mais choquées ? Laissez moi me gausser. Ce n'est sûrement pas la première bagarre à laquelle elles assistent et vu les lieux sûrement pas la dernière. A moins que vous ne dirigiez un bar pour fragiles ? Dans ce cas je vous applaudis bien fort pour avoir réussit à rester aussi longtemps dans la course.
Vous pouvez très bien pousser cette affaire un peu plus loin, pour moi cela m'importe peu après tout je ne suis pas concernée par ce que font mes subalternes en dehors des heures de travail. Mais je peux déjà prendre les paris pour savoir qui perdra le plus de plume !
 »

Arkady posa ses mains sur la table, prenant appui sur le meuble.

« Maintenant si nous pouvons discuter de nos affaires, mon collègue ici présent remboursera les tables, chaises et autres dommages collatéraux, avec si cela vous fait plaisir les frais de livraison. Nous paierons les boissons consommées ainsi que les prestations servies. Au tarif normal j'entends, donc sans aucune majoration « maison » ! Suite à quoi nous partirons et vous n'entendrez plus jamais parler de nous.
C'est ma seule et unique proposition. Et si l'on oublie votre amour propre blessé, tout le monde y trouve son compte.
»

Elle jeta un coup d’œil amusé vers les gorilles.

« Si vous souhaitez essayer une tentative d'intimidation avec vos hommes, libre à vous de leur demander. Mais n'oubliez que j'ai les miens de l'autre côté de la porte. Vous m'avez l'air d'avoir un instinct de survie suffisamment développé pour ne pas chercher des problèmes à l'Alliance. Je peux rester ici en gage de bonne foi le temps qu'il trouve quelqu'un pour l'avancer ou même un prêteur sur gage ou peu importe. Vous gratifier de ma présence est la seule concession que je suis prête à faire... Du moins jusqu'à ce qu'il revienne avec l'argent. Après tout c'était bien ce que vous souhaitiez lorsque vous êtes venu au bar ? »
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