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 Journal de Marcus Coles

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MessageSujet: Journal de Marcus Coles   Jeu 05 Oct 2017, 18:21


Personnage

¤ Sexe : Homme
¤ Race : Humain
¤ Âge : 53 ans
¤ Planète d'origine : Terre
¤ Parenté : Alexander et Nathalie Coles (Parents décédés), Albert Coles (frère aîné décédé), Robert et Élisabeth Coles (jumeaux cadets), Benjamin Coles (frère benjamin), Moïra Janiris (1ère femme et femme actuelle), Kiari (fille), Meera (1ère) et Visas (2e fille), Lucie Nostar (2e femme, décédée), Gerard et Rupert Coles (jumeaux) et Ellen Coles (fille d’une mère inconnue)
¤ Situation maritale : Marié (Moïra) et veuf (Lucie Coles)


¤ Faction : Conseil
¤ Poste / Grade : Assistant de l'Ambassadeur des races non-conciliennes


Histoire


Marcus vit le jour en février 2149. Il était le quatrième enfants d'une famille de cinq enfants. Il y eut tout d’abord, son frère Albert en juillet 2146. Ensuite en février 2147, les jumeaux Robert et Élisabeth. Benjamin fut le dernier nés, en avril 2152.


Journal de Marcus Coles

Novembre 2160

Comme mon père me l’a recommandé, je commence l’écriture de mon propre journal personnel. Selon lui, c’est une bonne idée de noter des moments importants de sa vie. D’abord, pour ne pas risquer de les oublier, de pouvoir me les remémorer et aussi afin de laisser à d’autres le plaisir de les découvrir.

Je pourrais commencer par la découverte des peuples extraterrestre, mais excepté la naissance d’un grand intérêt et d’une grande curiosité à leur égard, il n’y aurait pas grand-chose à dire. Je vais donc plutôt me concentrer en premier sur quelque chose d’important pour moi, une révélation assez récente. Une révélation qui a vu le jour suite à un profond complexe d’adolescent.

Mon premier complexe m’apparut au milieu de cette année lorsque j’ai débuté mon école secondaire. J’étais un enfant de onze ans et surtout, j’étais le Lilliputien de ma classe. J’avais un complexe majeur sur ma taille. Toutefois, plus les mois passaient, plus ma vision des choses changeait. J’étais bon à l’école, même excellent. J’apprenais rapidement et avec facilité, là où la majorité de mes camarades de classe progressaient avec lenteur. C’est à force d’observer ce phénomène que mon complexe de taille a disparu. En fait, j’ai eu ma première révélation. Je commençais à me dire que la grande taille, c’était davantage de l’apparat. À quoi bon être grand physiquement, si c’était pour être petit du cerveau.


2161-2164

Si je l’avais voulu, j’aurais pu passer à un niveau scolaire supérieur et donc passer quelques années de moins sur les bancs d’école. Toutefois, j’ai choisi de passer outre cette possibilité et j’ai continué de m’instruire. Je pus même en profiter pour étudier des domaines en parallèle. C’est un aspect que j’ai adoré d’ailleurs de l’après Guerre du Premier Contact. Maintenant que l’humanité savait qu’elle n’était plus seule dans l’univers, des groupes se formaient un peu partout, avec les aliens comme sujet principal. Évidemment, il y avait ceux qui les détestaient, mais c’est à ceux qui avaient de l’intérêt pour eux vers qui je me suis tourné. J’ai d’abord tenté de rejoindre un groupe se focalisant uniquement sur les turiens et leur culture, mais je fus refusé, car ils ne voulaient que des individus majeurs.

Je me suis donc replié sur un autre groupe qui s’intéressait à toutes les races connues à ce jour. J’ai ainsi pu commencer à apprendre davantage sur d’autres espèces dont je n’avais jusqu’alors fait qu’entendre le nom. C’était extrêmement instructif. Lorsque je les ai rejoints, je n’avais que 12 ans, j’étais le plus jeune membre.

Lors de l’une des rencontres de fin de semaine, nous avons passé plus de deux heures à nous entretenir avec une asari et un turien. C’était un échange par extranet et nous échangions sur les cultures de tous et chacun. J’ai même eu l’occasion de m’entretenir seul à seul avec la matrice asari, Berina et le sergent Tacitus. Le fait qu’un individu si jeune s’intéresse autant à leur culture les amusaient beaucoup. Aucun des deux n’avait de mépris pour l’humanité. Berina avait vécu assez longtemps pour voir d’autres races avant l’humanité rejoindre la communauté galactique et avait donc une vision à long terme des choses. Quant à Tacitus, il éprouvait de la curiosité envers l’humanité.

Il y a presque 3 ans, j’ai commencé l’apprentissage des langues asaris et turiennes, pour mon plaisir personnel. Je dois cependant avouer que s’il était facile de trouver de la documentation pour l’écriture et la lecture, trouver de quoi apprendre à parler ces langues était plus complexe. J’ai dû faire des choix. Ainsi, aujourd’hui, du haut de mes 15 ans, j’ai réussi à apprendre à lire, à écrire et à comprendre la langue asari. Cependant, pour ce qui est de le parler, c’était autre chose. Pour la langue turienne, j’ai été contraint de me limiter à l’écriture et la lecture.


2166

Une fois mon secondaire terminé en 2165, je voulais poursuivre mes études et aller à l’université. Malheureusement, c’était impossible. Ma famille n’avait pas les moyens pour m’y envoyer. J’avais cependant trouvé une solution, avec l’Alliance. Comme de nombreuses institutions militaires avant sa fondation, l’Alliance possédait un programme spécial pouvant se simplifier par : Quelques années de service, en échange l’Alliance paye tes études.

Je n’avais que 16 ans et donc je n’étais pas éligible pour le service actif. Heureusement, j’ai pu me faire enrôler dans des emplois de subalternes sur Terre. J’ai commencé en tant que simple petit fonctionnaire, compilant des données sans intérêt. Puis, grâce à ma connaissance des langues asari et turienne, on m’a transféré dans un autre service. Ainsi, je me retrouvais au milieu d’autres personnes maitrisant des langues aliens. Notre boulot consiste à faire une seconde évaluation de message de l’extranet. On reçoit tout message ayant certains mots-clés précis, des mots liés surtout à des risques d’hostilité envers l’Alliance ou l’humanité. J’occupe ce poste depuis presque un an. On nous donne une formation partielle en piratage et on nous lance ensuite au boulot… la grande classe. Seul aspect positif de ce travail, la possibilité de pratiquer tout les jours ma maitrise des langues asari et turienne.


2167 - Mars 2169

Je m’étais promis de rejoindre le service actif de l’Alliance en 2167 et je l’ai fait. Comme toutes les nouvelles recrues, j’ai suivi l’entraînement de base pour tout soldat de l’Alliance qui se respecte. D’ailleurs, peu de temps après avoir commencé le service, grand-père est décédé. Une petite crise cardiaque, combinée à tous les accès de la demeure verrouillée. Les secouristes ont mis une éternité à forcer l’entrée et quand ils ont pu pénétrer dans sa résidence, c’était déjà trop tard. Il léguait toute sa fortune à ses descendants. Résultat, du jour au lendemain, mes parents, ma sœur, mes frères et moi, nous étions devenus des millionnaires. Mon service prit fin quelques mois plus tard, je quittais les forces armées de l'Alliance, avec ma bourse d'étude.

C’est donc en 2168 que j’ai pu enfin intégrer l’université. C’est également cette année que mon frère aîné, Albert, perdit la vie. Il préférait dépenser son héritage dans le plaisir à court terme. Le soir de sa mort, alors qu’il était dans un bar de la Citadelle, un peu plus défoncé que d’habitude, il a fait une grave erreur. En effet, mon frère n’a rien trouvé de mieux à faire que prendre la première bouteille d’alcool à sa portée. Malheureusement pour lui, c’était de l’eau-de-vie turienne. Levo et dextro ne font pas une bonne association.

Ma première année d’études c’est plutôt bien passé je dois dire. Du haut de mes 19 ans, j’enchaînais les cours, ayant choisi de me consacrer au domaine de la politique. Comme passe-temps, je commençais à faire un peu d’entraînement physique. C’est cependant au milieu de ma première année que j’ai eu une seconde révélation, que je tiens à consigner.

C’était grâce à une conférence ayant eu lieu au milieu de l’année, au milieu de décembre. Cette conférence a attiré beaucoup de gens, car l’invité était une asari. Il s’agissait plus précisément d’une matriarche répondant au nom de Alata Transa. Honnêtement, je crois que la moitié de la salle était là uniquement pour la mâter un peu. Pour ma part, c’était ses propos qui m’intéressaient, car elle venait pour instruire les étudiants sur son peuple et son influence à travers la galaxie. Cependant, c’est lorsqu’elle parla du rôle diplomatique des asari au sein du Conseil que mon attention fut véritablement captée. Je savais que la politique serait mon domaine, m’imaginant devenir politicien sur une colonie. Cependant, désormais mon objectif avait changé. Désormais, je voulais devenir ambassadeur.

J’ai écouté le reste de la conférence avec intérêt et à la fin je suis allé voir la matriarche afin de la questionner sur divers sujets. Au début, elle semblait croire que je n’étais qu’un autre humain tentant de la draguer. Quand elle comprit que j’étais tout à faire sérieux, après lui avoir parlé quelques instants dans sa langue, elle se montra plus ouverte. Quelques minutes plus tard, nous étions assis dans un café étudiant de l’université à discuter de certaines écoles sur la Citadelle.


Mai 2169

Quelle excitation, j’intégrais une institution scolaire supérieure, sur la Citadelle. Une chance pour moi, cela ne fut pas très difficile d’intégrer cette nouvelle école, deux mois plus tard, m’évitant de perdre une année entière. Moi, le jeune homme de 20 ans, je passais d’une école terrienne à une école de la Citadelle. Soudainement, je me retrouvais en classe avec une grande variété d’extraterrestres. La première semaine fut quelque peu étrange, la majorité des étudiants me dévisageaient. Je crois bien qu’ils n’avaient pas vu beaucoup d’humains jusqu’à maintenant.

J’ai également eu la chance de rencontrer un volus du nom de Arla Tan. Plutôt sympathique, même s’il était quelque peu vulgaire. Il démontra rapidement des talents dans le domaine des finances, j’en ai donc profité pour lui demander quelques conseils. Arla me recommanda quelques sociétés pour des placements. Pourquoi pas?


2170

J’ai pu apprendre une dure leçon au cours des quatre dernières semaines. Tout d’abord, cela a commencé il y a deux mois, lors d’un nouveau travail d’équipe. Cette fois-ci, le hasard a voulu que je me retrouve à faire équipe avec un butarien. Il semblait être quelqu’un de plutôt gentil et je voulais lui offrir sa chance. Nous avons donc travaillé sur notre projet pendant deux longues semaines. Puis, est venu le moment de présenter notre projet. Le lendemain, le professeur me donnait déjà ma note, alors pourtant que cela aurait dû prendre au moins deux semaines. J’ai reçu un 0, pour ne pas avoir fait mon travail et selon les notes et avoir laissé mon partenaire faire tout le boulot tout seul.

Quand j’ai exigé des explications de sa part, il m’a ri au nez. Ce jour-là, il m’a appris une leçon importante. Il m’a appris qu’en politique, il fallait toujours avoir une assurance en main et considérer que les autres allaient vous faire un coup de pute à tout moment. Bref, il m’a appris qu’en certaine circonstance, la politique nécessitait d’être le pire des salauds. De plus, avec l’attaque butarienne contre Mindoir qui a eu lieu, cela m’a démontré la nature butarienne.


2172

Ma formation était enfin terminée, à grands coups d’effort et de travail acharner, j’étais sorti comme majeur de ma promotion. Mon titre de majeur de ma promo me permit sans mal d’obtenir un emploi à l’ambassade humaine de la Citadelle. Un emploi que j’occupe depuis maintenant quatre mois. Évidemment, je commence au bas de l’échelle, mais ce n’est pas un problème. Je suis jeune, à seulement 23 ans, j’ai le temps de gravir les échelons un à un. De plus, il faut bien apprendre le métier avant de prendre la fonction la plus élevée.

Mes fonctions sont très variées : apporter des fournitures, retranscrire des comptes rendus de rencontre diplomatiques, revoir les documents des hautes sphères et corriger les fautes d’orthographe, compiler des informations destinées à l’ambassadeur pour qu’il puisse connaître certains sujets importants, etc. Certains diraient que c’est un boulot de larbin… ce n’est pas totalement faux.

J’ai également eu la bonne nouvelle que les placements que m’avaient recommandés Arla Tan étaient excellents. Grâce à lui, j’ai pratiquement doublé mes investissements, il faudra vraiment que je le retrouve et obtienne d’autres bonnes recommandations financières de sa part.


2174

La vie se déroulait bien pour moi. Elle allait devenir encore mieux en 2174. Je me souviens encore de ce jour particulier. C’était le 26 février, une autre belle journée sur la Citadelle. Je profitais alors d’une journée de congé. Ce jour-là, j’avais choisi de me détendre en observant le présidium. Je ne comptais pas vraiment faire quoi que ce soit de concret en cette journée. Ainsi, je m’étais trouvé un banc libre et je regardais les gens passer. C’est à ce moment que je la vis, une belle asari gracieuse, des yeux verts et des reflets mauves sur le visage. Je l’observais tandis qu’elle marchait, son attention fixée sur son omnitech. En la regardant se déplacer que je vis quelque chose tomber sur le sol. C’était sa puce de crédits. Une personne malintentionnée en aurait profité pour la voler et empocher tous les crédits s’y trouvant. J'ai rattrapé l'asari après avoir ramassé sa puce de crédit. J’ai tenté de l’interpellé, mais son attention était fixée sur son omnitech. J’ai alors posé ma main sur son épaule gauche pour attirer son attention.

La suite se passa très rapidement. Elle posa aussitôt sa main droite sur ma main et sa main gauche m’attrapa le bras. L’instant suivant, mes pieds quittaient le sol, alors qu’elle me projetait au-dessus d’elle et m’envoyait m’écraser au sol devant elle. L’asari, elle était au-dessus de moi, tenant toujours mon bras, me criant des choses que je ne comprenais pas, car j’étais confus à cause du choc. Tout ce que je parvins à faire, c’est tendre mon autre bras, la puce de crédit toujours en main et de lui dire après un léger souffle douloureux: « Vous avez laissé tomber ça, madame. ». Son regard avait alors complètement changé. D’un regard extrêmement menaçant et hostile, elle passa d’un regard d’abord confus, puis après avoir fouillé sa poche, à un regard plein de gêne, d’embarras et de culpabilité.

Elle m’aida à me relever en s’excusant sans cesse, avant de m’aider à me déplacer. Comme elle se sentait particulièrement mal pour ce qu’elle avait fait, elle me demanda s’il y avait une manière de se faire pardonner. Je suis resté silencieux un moment, avant de prendre mon courage à deux mains et de lui proposer un rendez-vous, ce qui l’a un peu surprise, mais elle accepta.

Le lendemain soir, nous avons eu notre premier rendez-vous. Je l’ai emmené dans un bon restaurant du présidium, puis nous sommes allés assister à un spectacle hanari. Grâce aux bonnes pièces technologiques, il était possible de voir la bioluminescence de ces créatures, un spectacle en lumière, c’était magnifique. Nous avons ensuite marché un peu et discuté. Elle m’apprit ainsi être âgée de 629 ans et être mère d’une jeune fille. Quand j’ai évoqué la question du père de sa fille, son regard se remplit de colère. J’ai préféré changer de sujet. Avant de nous séparer, elle me donna son numéro et un bisou sur la joue. C’était le début de notre relation. Après un grand total de six mois et neuf rendez-vous, Moïra m’emmena chez elle. Elle m’offrit un café. J’ai à peine eu le temps de le finir, avant qu’elle me soulève légèrement dans les airs avec sa biotique et qu’elle m’emmène jusque dans sa chambre. Ce fut une des plus belles nuits de ma vie.

Le lendemain par contre, j’ai eu une légère mauvaise expérience. En sortant de la chambre, j’ai vu l’asari à la table de la cuisine, de dos et déjeunant en silence. Je me suis approché d’elle, puis par-derrière, je l’ai serré dans mes bras, en lui donnant un bisou dans le cou. Soudainement, une aura biotique l’entoura, je fus projeté au plafond et y étais maintenu. En fait, Moïra est sortie aussitôt de la salle de bain. C’est comme ça, sur cette mauvaise note, que je venais de faire la rencontre de la fille de Moïra, Kiari, jeune asari de 107 ans.


2175

Dire que cela fait presque un an que ma relation avec Moïra a commencée. Nous nous voyons plus régulièrement. Kiari a toujours du mal avec moi. En fait, jusqu’à maintenant, elle ne m’a jamais appelé par mon nom, je suis juste : L’humain de maman.

Pour ce qui est de Moïra et moi, notre relation a également fait un pas vers l’avant, lorsque nous avons décidé de faire la rencontre des parents de chacun. La rencontre se passa bien, ma mère et Moïra s’entendirent à merveille. Quant à mon père, il me félicita en douce d’avoir trouvé une belle fille à forte poitrine.

Ensuite, ce fut le départ pour Sanves. J’étais quelque peu intimidé à l’idée de rencontrer la mère de Moïra, Narada, une matriarche approchant les 900 ans. Ce à quoi je ne m’attendais pas c’est à me faire soulever dans les airs par la biotique de Narada et de me faire examiner comme un morceau de viande, suivis d’une avalanche de questions. Quand la mère de Moïra su que j’étais millionnaire, elle devint soudainement très cordiale et commença à beaucoup m’apprécier.


Novembre 2175

Voilà bien une semaine que Moïra est venue me parler d’une nouvelle apportant un grand changement dans ma vie. Une semaine avant cela j’avais pris du galon à l’ambassade. Faisant techniquement de moi, le larbin en chef, si on peut dire. J’étais donc d’une bonne humeur exemplaire depuis plusieurs jours. C’est alors que Moïra est venue me voir, un air grave sur le visage.

Elle désirait me parler de quelque chose de très important pour nous. Tout d’abord, Moïra commença à me parler de ses précédentes histoires amoureuses sérieuses… ou du moins qu’elle considérait comme ayant été sérieuse. Sur le moment, je ne comprenais pas où elle voulait en venir. Puis, ma chérie m’annonçait qu’elle était enceinte de notre fille.

Ce qu’elle craignait, c’est tout bonnement que je disparaisse de sa vie, comme les autres avant moi. Elle voulait une réponse franche de ma part. Ce que je lui ai donné en l’embrassant. Puis, en m’agenouillant au sol, pour commencer à lui tapoter doucement le ventre du doigt et à lui murmurer : Eh, c’est papa.


Juillet 2176

Il y a une semaine encore, je croyais savoir ce que c’était que le bonheur. Je me trompais. Je n’avais eu qu’un petit aperçu de ce que c’était. Aujourd’hui, je crois pouvoir dire que je sais enfin ce que c’est. Il y a maintenant deux semaines, Moïra a accouché d’une belle petite fille aux yeux mauves. Nous avons choisi de l’appeler Meera.


2178-2179

Je crois que perdu et chaotique serait le bon terme. Pourtant, les choses avaient pourtant si bien déroulé pendant ces dernières années. Tout d’abord, au début de l’année 2178, j’avais encore pris de l’avancement, quittant le boulot de petit employé de l’ambassade, pour devenir sous-assistant.

La vie semblait des plus belles. Moïra et moi avons décidé de faire une courte escapade en amoureux. Cela devait être un simple petit voyage sur quelques planètes. Malheureusement, le vaisseau nous transportant a été attaqué par des pirates butariens. Nous nous sommes ensuite retrouvés sur une planète, je ne sais où. Ces pirates ont fait de nous des esclaves.

Cela a duré jusqu’à un jour funeste. Cela ressemblait à une journée comme une autre. Les pirates nous surveillaient alors que nous nous occupions de leur besoin. L’un d’eux c’est soudainement approcher de Moïra. Je l’ai vu, s’en prendre à elle, ne cachant pas son envie de la violer. La peur de me faire abattre par les gardes avait disparu et était remplacée par la rage. Au final, j’avais tué ce type, par accident. Le chef des pirates l’a particulièrement mal pris. Il m’a fait attacher entre deux poteaux métalliques. Puis, devant les autres esclaves, il a sorti une lame et à commencer à me charcuter devant tout le monde. Il voulait faire de moi son épouvantail.

Mon premier souvenir après cela, c’était mon réveil sur un lit, avec beaucoup de médigel et de bandages. J’étais sur un vaisseau de la hiérarchie, en plein espace turien. Des forces de la hiérarchie m’avaient retrouvé sur une petite planète lors d’un raid contre des installations pirates, toutefois j’étais le seul individu qu’ils avaient trouvé sur place. Malheureusement, les pirates et leurs esclaves étaient déjà parti avant l’arrivée des forces armées turienne. Cela faisait sept mois que notre vaisseau avait été attaqué.

Les premiers pas sur la Citadelle furent difficiles. Pour m’accueillir, il y avait mes parents, Kiari et Meera. Ce jour-là, j'ai dû apprendre la mauvaise nouvelle aux filles. Kiari n'avait qu'une envie et c'était de partir. J'ai cependant réussi à la dissuader et je lui ai promis de m'occuper d'elle. Ce jour-là, elle m'a appelé par mon nom pour la première fois.


2183

Cela fait quatre ans que Moïra a disparu et les choses ont pris une tournure étrange. Je continue de garder espoir qu’elle reviendra Soyons honnêtes, la disparition de Moïra m’a détruit. Si je n’avais pas Kiari et Meera, je crois bien que ça fait un moment que je me serais fait sauter la cervelle.

Au sein de l’ambassade, les choses sont en pleine effervescence. Pour commencer, l’attaque des geths sur Eden Prime, suivi par la trahison d’un spectre turien. Surtout, la nomination du premier spectre humain, John Shepard, commandant de l’Alliance. Cette histoire de geth, de moissonneur et de spectre renégat était très étrange.

Lorsque l'attaque de la Citadelle par les geth arriva, ma famille et moi, nous nous sommes barricadés chez nous, attendant que le pire passe.


2184-2185

La galaxie devient complètement folle on dirait. Quelques mois après l’attaque des geths contre la Citadelle, le Normandy est détruit et le commandant Shepard déclaré mort. Pourtant, il y a seulement trois jours, je l’ai vu passer à l’ambassade. Apparemment, il aurait discuté avec le conseiller Anderson.

Autrement, pour ce qui se passe à l’ambassade, j’ai encore pris du galon. Désormais, je suis l’assistant de l’ambassadeur humain auprès des elcors.

Je dirais également, que je commence légèrement à voir le bout du tunnel, comme on dit. Même si je le cachais pendant toutes ces années, la perte de Moïra m’a beaucoup affecté. J’avais refusé de perdre l’espoir qu’elle reviendrait, mais cet espoir s’est transformé en chagrin. Je me suis occupé des filles, seul, pendant toutes ces années. Je suis obligé d’avouer qu’à force de m’occuper d’elle et d’en prendre soin, je suis pour ainsi dire devenu un vrai papa poule.

Ce bout du tunnel, c’est grâce aux filles que j’ai pu le voir. Kiari, et Meera ne voulaient pas que je reste éternellement seul. Elles m’ont inscrit en secret à un site de rencontres. Comme elles avaient beaucoup insisté, j’ai fini par accepter d’en rencontrer une. Il s’agissait d’une femme de mon âge, une humaine aux yeux bleus et à la chevelure noire, Lucie Nostar. Notre première rencontre se passa plutôt bien. Elle fut suivie d’une autre et encore une autre.

Après plusieurs mois à nous fréquenter, le pas a été franchis, nous nous sommes mariés vers le milieu de l’année 2185. Lucie est rapidement tombé enceinte. C’est également cette année, lors d’une visite annuelle chez le médecin que j’ai eu droit à une mauvaise nouvelle. J’étais en train de développer une maladie génétique, restée inactive jusqu’à maintenant. Il y avait un traitement pour éliminer la maladie. Toutefois, il me faudrait attendre deux longs mois avant de pouvoir suivre le traitement. Certains effets du traitement de la maladie pouvait cependant survenir, notamment un risque élevé de perte totale de fertilité. Ainsi, par sureté, j’ai fait quelques dépôts de semence dans une institution médicale prévus à cet effet.


2186-2187

L’enfer nous est tombé dessus. Je ne vois pas comment décrire mieux la période qui vient de passer. Une guerre et des morts par milliards.

Tout semblait pourtant bien aller. Je poursuivais mes fonctions à l’ambassade. Lucie et les filles s’entendaient à merveille. De plus, l’accouchement de Lucie semblait approcher à vue d’œil. Puis, tout a commencé à aller de travers.

Cela a commencé lorsque mon supérieur m’envoya sur Terre afin de m’occuper pour lui de détails administratifs. Quatre jours après notre arrivée, l’accouchement avait commencé. J’ai pris un transport aussi rapide que possible pour rejoindre l'hôpital. Lorsque je fus arrivé, mes parents et les filles m’attendaient, en silence. Ce sont eux qui m’apprirent la nouvelle. Des complications imprévues avaient eu lieu pendant l’accouchement. Elle avait ainsi donné naissance à deux garçons, Gérard et Rupert, mais cet effort avait été mortel.

Un mois plus tard, les moissonneurs attaquaient la Terre. Aussi vite que possible je suis rentré en contact avec ma mère, je lui ai résumé rapidement la situation et lui ai dit qu’ils devaient tous fuir pour la Citadelle. Je ne m’en faisais pas pour eux, sur le moment. Contrairement à moi qui étais dans une grande ville, la résidence de mes parents était dans une agglomération plus modeste et donc une cible de plus faible importance.

Je réussis à monter à bord d’une navette d’évacuation de l’Alliance qui me permit de rejoindre la Citadelle. C’est à ma demeure que j’ai pu retrouver ma famille. Il y avait les filles, mes fils, ma mère et mon frère Benjamin, mais aucune trace de mon père. Il c'était sacrifié pour sa famille.

Les jours et les semaines se prolongeaient, la guerre perdurait. Plus la guerre s’allongeait plus la Citadelle me paraissait moins sécuritaire. J’ai pu constater que j’avais cruellement raison, lorsque Cerberus attaqua la Citadelle. Une fois la menace de terroriste repoussée, il ne faisait plus aucun doute pour moi que la Citadelle n’était plus un endroit sûr, il fallait en trouver un autre. Ma mère proposa de se rendre dans un sanctuaire, sur Horizon. J’ai refusé catégoriquement, c’était trop risqué. Sanves me paraissait un meilleur choix. Maman et Benjamin partirent pour le Sanctuaire, je ne les ai plus jamais revus.

Au final, Sanves fut un bon choix. Certes, elle ne fut pas épargnée par la guerre. Cependant, les forces des moissonneurs étaient très faible comparées à de nombreuses autres planètes. Nous sommes cependant restés coincé sur cette planète pendant deux mois après la guerre.


2188-2190

La guerre a laissé ses traces, mais maintenant, je peux enfin affirmer que la paix recommence à revenir. Au moins, pour ma famille et moi. Mon supérieur est mort pendant la guerre. On m’avait nommé ambassadeur auprès du peuple elcor, comme remplaçant temporaire au milieu de l’an 2188.

C’est toutefois au mois d’avril 2189 que l’espoir me fut véritablement rendu. J’étais alors à l’une des ambassades sur Terre, assistant de notre ambassadeur asari. J’étais en pleine discussion avec mon supérieur, lorsqu’une cacophonie se fit entendre. Lorsque je suis sorti pour jeter un œil, c'est là que je la vis: Moïra. Nos regards se sont croisés, mais je restais silencieux, j’étais certain de rêver. Je ne suis revenu qu’à la réalité que lorsqu’elle a prononcé mon nom.

Elle avait survécut et ses tortionnaires avaient été massacrés par les moissonneurs. Nous sommes retournés à la maison, auprès des filles. Je pensais que tout irait bien ensuite, cependant c’est à ce moment que Gérard et Rupert commencèrent à pleurer dans leur chambre. Kiari alla aussitôt les chercher, pour les présenter à sa mère. Sa réaction ne fut pas celle à laquelle je m’attendais. Moïra commença à pleurer en voyant les deux bébés, avant de m’accuser de l’avoir remplacé, si peu de temps après sa disparition. Évidemment, elle voyait cela selon la vision du temps asari.

Je ne savais pas quoi répondre, ma femme se sentait trahis. Toutefois, ma défense vint de la dernière personne que j’aurais crue possible. En effet, Kiari prit ma défense auprès de sa mère. Puis, elle dévoila tout à sa mère. Plus précisément, comment j’avais pris sa disparition, il y a plus de dix ans. Je pensais avoir bien dissimulé mon jeu, mais Kiari avait tout vu. Comment j’avais mis la quasi-totalité de ma fortune comme prime pour qu’elle me soit rendue. Comment je regardais nos photos avec tristesse, en cachette. Elle savait même que pendant plus de quatre ans, j’avais même été totalement incapable de dormir dans le lit que Moïra et moi avions partagé.

J’écoutais Kiari en silence, surpris qu’elle ait pu constater tout cela, malgré mes efforts pour tout dissimuler, afin d’offrir une belle vie aux filles. À ma plus grande surprise encore, elle prononça ces mots : « Il a été et il est là pour nous malgré le chagrin de ta perte... Il a été et est un père pour Meera… Pour moi, aussi il est un père. ». Pour la toute première fois, elle m’acceptait comme son père. Après avoir entendu tout cela, la colère muette de Moïra disparu et elle me serra dans ses bras. Nous sommes enfin redevenus une famille.

Petite note sombre par contre, Moïra est devenue très craintive à l’idée de me perdre à nouveau. Elle est devenue extrêmement protectrice avec moi. La seule solution que j’ai trouvée pour la calmer a été de m’inscrire à des formations de combat à mains nues, trois séances par semaine. Je dois avouer que j’aime ça et que j’ai l’intention de continuer.


2190-2191

Ces deux s’achèvent et je peux affirmer qu’elles furent très bonne, malgré l’incident terroriste. Le Conseil est revenu en fonction et la Citadelle est en pleine reconstruction. Je me demande quand les réparations seront terminées?

La famille est de nouveau complète. Moïra a enfin pu reprendre son rôle de mère. Il y a également le cas de Gérard et Rupert. Heureusement, ma chérie s’est rapidement attachée à eux. Comme ils n’avaient pas encore trois ans quand elle est revenue, ils l’ont rapidement adoptée. Désormais, les jumeaux la considèrent comme leur mère, pour son grand bonheur à chaque fois qu’ils l’appellent maman.


2192

Mon supérieur a récemment été démis de ses fonctions, suite à certains incidents personnels. Le gouvernement a cependant nommé rapidement un nouveau candidat pour le poste d’ambassadeur humain auprès du peuple asari, moi. On m’a choisi pour plusieurs raisons. Tout d’abord, mes connaissances de la culture et de la langue asari étaient jugée comme un élément positif et permettant un meilleur contact avec ce peuple. Également, le peu de temps où j’ai été ambassadeur pour les elcors a été très productif et bénéfique pour nos deux peuples. Du sang neuf avait été jugé nécessaire. Finalement, ayant été l’assistant du précédent ambassadeur, je connaissais les dossiers et les sujets diplomatiques en cours d’échange.


2194-2195

Moïra est à nouveau enceinte. C’est arrivé au début l’année 2194. Depuis son retour, elle fait tout pour être une bonne mère pour les enfants. Kiari et Meera sont enchantées d’avoir retrouvé leur mère. Quant à Gérald et Rupert, ils adorent leur mère. Bon, ils sont un peu trop jeunes pour comprendre que Moïra n’est pas leur mère d’un point de vue biologique, mais peu importe.

Elle m'a confiée qu’elle était quelque peu triste d’avoir manqué tant de moment de la jeunesse de Meera. Certes, Gérard et Rupert lui avaient offert une sorte de substitut, mais ce n’était pas totalement satisfaisant à son goût. Donc pour simplifier, elle avait un profond désir d’avoir une autre fille. Je n’avais aucune raison de dire non.

Cependant, quelques mois plus tard m’attendait une surprise des plus inattendues. J’étais dans mon bureau sur la Citadelle et une secrétaire me faisait la lecture des appels qui m’étaient adressés. Pendant la lecture, un galarien s’est présenté sur les lieux en demandant à me rencontrer.

Ce à quoi je ne m’attendais pas, c’est que ce galarien m’annonce qu’il venait m’amener ma fille, soit le bébé qu’il transportait dans un landau portable. J’ai cru pendant un moment que c’était une mauvaise blague, mais il était très sérieux. Quand je lui ai demandé de fournir des preuves de ce qu’il avançait, il m’a fourni les relevés génétiques de la petite, les données révélant que nous avions des marqueurs génétiques assez semblables pour être parent. Il fallut deux heures et beaucoup de crédits pour convaincre les bonnes personnes de traiter le cas immédiatement, pour obtenir des réponses.

Selon les données obtenues et les suppositions liées, c’était une suite de léger incident qui avait mené à cette situation. Apparemment, c’était la semence que j’avais mise de côté des années plus tôt qui était responsable. Pendant la guerre, une partie des documents d’identification auraient été détruit si bien que mon échantillon se serait logiquement retrouvé parmi les dons à accès libre. Il avait ensuite abouti avec une jeune femme et cette dernière est morte d’une overdose deux mois après la naissance du bébé. D’un point de vue légal, les experts étaient formels, je n’avais absolument aucune responsabilité envers cet enfant, je pouvais donc choisir de ne pas m’occuper de son cas et elle aboutirait dans un orphelinat.

J'ai discuté de l'affaire avec ma femme, ne sachant quoi faire. Moïra finit par mettre fin à mes doutes en me disant de suivre ce que mon cœur me disait. Nous sommes ainsi rentrés à la maison, tous les trois. Nous avons choisi de lui donner le nom d’Ellen. Le lendemain, je l’ai emmené à l’hôpital pour tout une batterie d’examens médicaux. Sa mère était morte d’une overdose, alors je ne voulais prendre aucun risque. Les examens m’apprirent deux choses. Tout d’abord, Ellen était en parfaite santé. Deuxièmement, elle présentait des signes plus qu’évident de biotique. Dire que deux mois plus tard, Moïra donnait naissance à notre deuxième fille, Visas.


2196

J’ai récemment eu droit à un changement majeur dans mes fonctions diplomatiques. Pendant presque quatre ans, j’ai travaillé au maintien des bonnes relations entre les peuples asaris et humains. Malheureusement pour moi, le premier ministre et son gouvernement ont jugés que je me montrais un peu trop conciliant envers les asaris. Bref, que je ne favorisais pas assez l'humanité. Évidemment, ils n'ont pas utilisé ces termes, mais ça reviens au même. Ils ont donc décidé de me remplacer, mais de m'offrir un poste ''enviable'' au sein du gouvernement terrestre. Traduction de ces belles paroles: ''Prend le boulot qu'on te donne et ferme la''. J'ai bien cru que ma carrière était terminé, heureusement pour moi, le destin en a décidé autrement. En effet, l'ambassadeur des espèces non-concilienne m'a fait une offre quelques semaines plus tard. Celle de devenir son assistant personnel. Je n'ai pas hésité et j'ai accepté son offre. Certes, cela me cause une baisse importante dans la hiérarchie, mais cela me permet de rester dans le domaine diplomatique et puis, l'ambassadeur est un homme bien. Peut-être même qu'un jour je lui succéderai.


2197-2202

De nombreuses crises ont eu lieu. Les attaques sur Tutchanka et Palaven en sont la preuve. Les problèmes sur Palaven ont causé la mort d’un membre du Conseil. Toutefois, la formation de l’UCIP et la mort du terroriste Machiavel sont des bonnes nouvelles. Je trouve toutefois imprudent et idiot du Conseil d’avoir fait confiance au courtier de l’ombre.

Actuellement, je suis toujours à mon poste d'assistance de l’ambassadeur des espèces non-conciliennes et nous nous entendons bien. Je craignais de perdre mon poste lorsque les dernières élections ont mis au pouvoir la Première Ministre Xiao Long. Heureusement pour moi, les quatre années de service se sont très bien passé pour mon supérieur. La première ministre et son cabinet n’ont pas jugé nécessaire de le remplacer et lui m'a reconfirmé dans mes fonctions.

Bible des RP


À venir


Compétences et équipement


Profil : Technologique Grenadier : 5 militaire et 5 technologie

Équipement :
Armes : M77 Paladin.
Armurerie : aucune

Compétences :

Militaire : maitrise basique / combattant entraîné / munitions perforantes (3) et grenades incapacitantes (2)
Biotique : non
Technologie : drone (leurre, caméra, distraction et scanner) (5) / hacker entraîné






Dernière édition par Marcus Coles le Jeu 05 Oct 2017, 18:39, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Journal de Marcus Coles   Jeu 05 Oct 2017, 18:37
Moïra Janiris

Moïra est l'amour de la vie de Marcus et la mère de deux de ses filles. Comme son conjoint, cette asari de 657 ans fut réduite à l'esclavage par des butariens et retrouva la liberté grâce à la guerre contre les moissonneurs. Très protectrice et aimante envers Marcus et tous leurs enfants. Moïra considère ouvertement Rupert, Gérald et Ellen comme étant également ses enfants. Elle est une biotique redoutable et est très douée en combat à mains nues. Elle déteste que d'autres femmes tourne autour de Marcus.



Kiari Janiris

Cette asari de 135 ans est la fille de Moïra et d'un inconnu. Seul sa mère connait l'identité du père et refuse d'en parler, par haine. Au début de la relation entre Moïra et Marcus, Kiari ne pouvait pas supporter ce dernier et éprouvait un mélange d'indifférence et de mépris à son égard. Elle a cependant finit par changer d'avis. Désormais, elle considère que Marcus est son père. Au sein de la fratrie, elle est la médiatrice, calmant les disputes pouvant éclater entre ses frères et sœurs.



Meera Janiris

Première fille de Moïra et Marcus. Elle est à peine âgée de 25 ans et possède une grande joie de vivre. Parfois un peu fainéante, Meera a quand même un grand cœur et adore ses petits frères et ses petites sœurs. Meera aime bien embêté sa sœur aînée. Surtout, elle adore faire des plaisanteries à sa famille. Seules Ellen et Visas sont épargnées à cause de leur jeune âge. Raison pour laquelle, elle tente plutôt de les faire participer à ses mauvais coups. Encore heureux que la jeune asari connait les limites à ne pas franchir.



Visas Janiris

Seconde fille de Moïra et Marcus et plus jeune enfant de Marcus. À peine âgée de 7 ans, la petite fille est très enjouée et curieuse des choses de la vie. Depuis sa naissance, elle est inséparable de sa sœur Ellen. Encore trop jeune pour comprendre cependant qu'elles ne sont pas sœur à 100%. Les deux fillettes font presque tout ensemble. Elle aime particulièrement la compagnie de ses grands frères.



Rupert Coles

Fils ''aîné'' de Marcus et de Lucie, frère jumeau de Gérald. Il est né quelques minutes avant son frère et aime bien taquiné Gérald avec cette avance pour prétendre avoir un droit d'aînesse. D'un tempérament passionné et parfois un peu casse-cou. Il aime bien draguer les filles, du haut de ses quinze ans. Il demande régulièrement conseil auprès de ses sœurs aînées pour réussir à séduire. Pendant toute son enfance, il était persuadé que Moïra était sa mère biologique. Même s'il sait désormais que ce n'est pas le cas, il continu à la considérer et à l'aimer comme sa propre mère. Très bonne complicité avec son frère.



Gérald Coles

Fils cadet de Marcus et Lucie et frère jumeau de Rupert. Né quelques minutes après son frère, il trouve ce dernier agaçant de lui rappeler régulièrement ce fait. D'un tempérament posé et réfléchit. Moins porté sur la drague que son frère, préférant tenter de trouver la bonne. Il aide régulièrement sa mère et ses sœurs à la maison et dans la vie de tout les jours. Pendant toute son enfance, il était persuadé que Moïra était sa mère biologique. Même s'il sait désormais que ce n'est pas le cas, il continu à la considérer et à l'aimer comme sa propre mère. Très bonne complicité avec son frère. Gérard aurait commencé depuis peu à faire les yeux doux à une quarienne de son âge.



Ellen Coles

Fille de Marcus et d'une femme inconnue. Elle a à peine 7 ans, mais démontre déjà une intelligence prononcée. Elle est également née biotique, attendant le jour où elle pourra se lancer dans l'apprentissage de cette discipline. Inséparable de sa sœur Visas, elles font presque tout ensemble et c'est Ellen qui semble diriger leur duo. Encore trop jeune pour comprendre cependant qu'elles ne sont pas sœur à 100%. Il en va de même pour ses origines. Elle adore sa mère Moïra, surtout sa cuisine.



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