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 Après le Big Bang...

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MessageSujet: Après le Big Bang...   Jeu 24 Mai 2018, 11:07
Date : 23 Août 2202RP Tout public / romantique
Maylyn T'Lovi ♦ Namida'Silke Nar Karasuh
Après le Big Bang…


Ce qui devait être que quelques semaines d’attente se révéla être plus long. Elles s’étaient séparées à la fin juin et ne purent finalement se revoir qu’à la fin août. La conférence avait été ajournée, et puis Maylyn avait visiblement eut un gros contrat. Il faut surtout avouer que Namida souffrit de quelques lenteurs pour assimiler sa situation. Elle envoya des messages quelques peu… namidesque. « Bonjour Maylyn, aujourd’hui, j’ai travaillé sur un phénomène quantique absolument magnifique. Il m’a fait penser à toi. » Pouvait être le genre de message tout à fait abscons, mais pourtant si romantique à son échelle. Il put se passer quelques semaines sans nouvelles, puis une pluie de petits messages. Parfois des romans absolument passionné sur tel ou tel procédé de physique. Parfois, elle s’essayait à des sujets plus badins. Elle veillait toujours à demander des nouvelles de l’asari et s’inquiétait toujours de savoir ce qu’il advenait d’elle.

Ce 23 aout, alors qu’elle franchissait les portiques de sécurité de la Citadelle, elle avait l’impression que son cœur explosait dans sa cervelle tant il battait fort. Elle avait prévenu Maylyn et elle savait que cette dernière l’attendrait. Ce qui rendait cette arrivée particulièrement stressante. L’officier humain qui l’examina eut un drôle de regard. Il n’approfondit heureusement pas le contrôle, son formulaire de scientifique agréé et attendue en qualité d’invitée pour la conférence sembla être un sésame assez imposant pour éviter un questionnement superflu.

Elle était équipée de sa traditionnelle combinaison et d’une valise qu’elle tirait. Elle n’eut pas de mal à repérer la silhouette de la bleutée parmi la foule. Il lui semblait qu’elle se démarquait naturellement des autres. Malgré elle, ses pas se firent plus précipités, presque trottinant lorsqu’elle la localisa. Parvenue à un mètre, elle se stoppa. Suspendue au fil de sa respiration saccadée qu’elle coupa. L’apnée lui apporta un calme relatif. La petite quarienne plongea dans les bras de l’asari et la serra contre elle autant que ses maigres forces le lui permettaient. Cette spontanéité l’étonna un peu, il faut dire qu’entre les folles réflexions et l’attente, elle était parvenue à la conclusion qu’elle éprouvait un sentiment de manque qui ne passait pas. Elle sourit intérieurement et releva son casque pour observer le visage de son interlocutrice.

« J’ai cru que ce vol n’en finissait pas. Ça me fait plaisir de te voir. »


Durant tout ce temps, elle avait eu le temps de potasser. Tous les supports possibles et imaginables y étaient passés. Elle avait pour une fois, éprouvé de l’intérêt à étudier ces drôles de sentiments. Elle avait pu mettre quelques mots concrets sur ces sensations étranges. Pour la première fois depuis de longues années, la quarienne vécu, par intermittence et parcimonie, pour autre chose que pour la science. Elle avait récupéré toutes les photos possible et imaginable de la soirée. Sur son bureau, elle avait acheté un cadre holo et affiché l’une d’elle. Chaque soir, elle l’observait, tantôt compulsivement, tantôt rêveusement ou très pragmatiquement. Elle adorait l’idée d’avoir le droit de passer ses mains sur ce corps incroyablement mis en valeur par cette robe.

« Il y a une question … qui me taraude un peu et que, hm…je n’ai pas osé te poser par message. »
Il semblait visiblement urgent de la poser, puisqu’elle n’attendit pas une seconde de plus. « Est-ce que c’est exclusif ? … je veux dire, j’ai étudié un peu les relations… et je sais que certaines mœurs que certains qualifies de libertines autorisent plusieurs… interaction. » Que c’est gênant, a que c’est gênant. « Je voulais juste te dire que je n’étais pas très à l’aise avec ce genre de procédé. Je..mh… n’ai pas l’esprit partageur te concernant. Même si j’ai conscience que peut-être que … je risque de ne pas combler parfaitement tes besoins physiques… entre mes horaires… et hm… ma condition corporelle. De.. »

Bon, bien essayé Nami, mais là s’en fut trop, elle piqua un fard mémorable, fort heureusement masqué par sa visière. Elle ne continua pas et se contenta de serrer un peu plus fort ses mains autour des reins de la bleutée.

Cette situation l’effrayait au plus haut point. Elle se sentait d’une vulnérabilité insupportable. Il lui avait fallu beaucoup de courage pour oser dire tout cela et revenir à elle. Il aurait été tellement plus simple de la laisser s’éloigner, devenir un souvenir tendre…


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MessageSujet: Re: Après le Big Bang...   Jeu 31 Mai 2018, 22:45
A de nombreuses reprises, elles avaient essayé de se voir. D’un petit écart prévu de quelques semaines, la séparation dura deux longs mois. La conférence ajournée plus tard, et surtout toutes ces missions… C’était à croire que la déesse elle-même voulait retarder le plus possible ses retrouvailles avec sa quarienne préférée. Des missions particulières s’il en est. A base de « s’asseoir » cinq minutes et regarder son VIP à protéger discuter avec la première demoiselle venue, afin de la séduire de la façon la plus lourde possible.

Quant à Maylyn, elle devait juste prévenir de l’arrivée d’un petit ami furieux en voyant ce triste spectacle… Si ce n’était pas pour faire tourner son entreprise, elle fût bien trop souvent tentée de le laisser se faire surprendre… Mais bon, une somme est une somme… Même si quelques fois, elle pensait à sa carrière, si elle avait été mercenaire, se disant que ce genre de contrat n’aurait pas du tout sa place dans son palmarès… C’est une chasseresse bon sang !

Mais l’attente pour retrouver sa petite quarienne passait beaucoup mieux grâce à ses messages maladroits mais terriblement mignons. Maylyn n’y comprenait absolument rien, la science n’étant pas son fort, mais, des mots plus simples, disant simplement que tout cela rappelait à Namida sa personne, touchaient au plus profond de son cœur l’asari. Les jours passèrent et l’impatience de May se faisait de plus en plus grande. Sa dernière conversation avec sa compagne quarienne, si l’ont pouvait l’appeler ainsi… Enfin, si elle voulait se faire appeler ainsi ! Elles avaient pour fêter cette soirée, pris une photo toutes les deux ensembles, et cette photo était sur la table de chevet de la bleutée. Chaques soirs elle la regardait. C’était donc ça… ?

Et puis le jour J était venu. Maylyn s’était levée six heures avant l’arrivée de Namida dans la citadelle. Elle n’avait jamais manger aussi vite, jamais elle ne s’était préparée aussi vite pour sortir de chez elle, même si c’était un jour assez spécial pour elle, sa tenue habituelle lui plaisait bien plus que cette robe...  Pour être honnête, elle n’avait pas ressenti cela depuis des lustres. Cette sensation d’impatience, d’excitation et de bonheur à l’idée de revoir quelqu’un.

Et puis, après une longue attente, elle la voyait. Elle portait sa combinaison et ses étoffes reconnaissables de loin. Et là, elles étaient l’une devant l’autre. Le premier réflèxe, le premier besoin de l’asari fût de passer ses bras autour de Namida. Et sentir ce besoin partagé fit battre son cœur un peu plus fort qu’à l’ordinaire. Et puis, vint l’écoute des paroles de la demoiselle, des paroles mignonnes et pourtant, amusantes. Namida venait de faire preuve d’une grande possesivité à l’égard de Maylyn, c’était flatteur, très flatteur.  Maylyn ne put retenir un léger rire, posant son front contre la visière de la quarienne.

« Je peux t’assurer que c’est exclusif, en effet… Je dois être dérangée, je n’ai aucun intérêt à avoir d’autres partenaires, puisque je t’ai pour moi. Pour ce qui est de ta condition physique, ne t’en fais pas. Je peux te montrer bien des choses sans que tu n’aies à enlever cette combinaison !»

Les mains de la bleue parcouraient dans une délicate caresse la taille de la quarienne, alors qu’elle continuait de lui sourire, cette journée commençait bien. Serrant doucement contre elle sa compagne, elle lâcha un petit soupire d’aise avant de reculer son visage, la regardant dans les yeux.


« Tu as un peu de temps avant ta convention ? Qu’on le passe ensemble ! Tu m'as..tu m'as manqué, tout ce temps... »



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MessageSujet: Re: Après le Big Bang...   Ven 08 Juin 2018, 15:15
Elle cligna des yeux, un peu décontenancée par le flot d’émotions étranges qui l’agitait. Il fallait aussi dire qu’avoir le visage de Maylyn si près la faisait sérieusement loucher. Heureusement qu’il y avait eu la visière pour interrompre sa progression, car plus près, l’ajustement focal de ses yeux aurait eu de la peine à être optimal.

« La convention est dans trois jours. J’ai réussi à marchander des vacances sur la Citadelle. Il y a quelques ouvrages que je voulais consulter sur des serveurs privatifs et rencontrer une connaissance qui avait des questions sur la dissection parallèle des courbures de Rhéon. Enfin. J’ai quelques plans de fixés, mais je suis majoritairement libre d’obligations ces jours à venir. »


Elle ne s’était pas appesantie sur le « Tu m’as manqué », car elle ne savait pas quoi répondre à cela. Elle avait consulté, de mémoire, quelques films et les réponses basiques telles que « moi aussi » ne lui semblaient pas forcément indiqués. Pour commencer, parce qu’elle n’avait pas analysé de sensation de manque physique ou psychique. Elle n’avait pas eu de trouble du sommeil, ni dans ses habitudes… la définition même de manque lui semblait absurde. La science ne pouvait pas lui manquer, car elle ne s’arrêterait d’y penser qu’une fois ses fonctions encéphalique éteinte. Elle était tellement occupée à penser à mille chose qu’il avait déjà été un exploit qu’elle se souvienne qu’il était pertinent d’envoyer des messages à l’asari.

Elle s’était imaginé qu’elle devait identifier son amour de la science en exemple et appliquer ces principes à cette interaction sociale. Ce parallèle lui avait permis de quantifier quelques repères. Elle avait aussi pu voir que de nombreuses études psychiatriques basaient la communication, verbale ou non-verbale comme un pilier central d’une relation viable. Elle se devait donc d’exprimer au mieux et en toute franchise ses états d’âmes et volontés pour que son interlocutrice puisse la comprendre et adapter son mode de fonctionnement. Si l’ensemble des échanges étaient positifs et apportait une émancipation mutuelle, cette relation pourrait avoir un devenir sain.

Le fait de parler, lui semblait donc une épreuve plutôt insurmontable et terrifiante. Elle ne pouvait cela dit plus reculer et se demandait bien pourquoi elle avait tenté l’exploration de cette expérience sociale. Si le simple fait de communiquer l’effrayait, les autres portées de cette intimité, n’étaient quant à elles  même pas imaginable. Respire.

« Bien, alors, on peut dire qu’on se fréquente officiellement. » Conclut-elle finalement tout en rompant leur contact physique. Procéder par étapes factuelles lui semblait être parfait.  Les conditions préliminaires avaient pu être vérifiées pendant ces deux mois, et la conclusion s’imposait donc naturellement.

« Je connais bien la Citadelle, j’y suis venue plusieurs fois. Tu n’as pas spécialement besoin de me faire visiter, à moins que tu aies un lieu en particulier que tu voudrais me montrer. Sinon, j’ai consommé mon repas durant le vol, je n’ai donc pas de besoins nutritifs immédiats et hm. Voilà. »

L’énoncé fila, chaque mot suivant l’autre posément. Elle le faisait avec son honnêteté candide, une franchise tranchante. Elle n’avait pas spécialement de proposition à faire, elle se sentait plutôt démunie face à ce genre de contexte.  

« Je pense qu’on peut profiter de rester ensemble, si tu n’as rien de prévu. Je ne voudrais pas déranger tes occupations. Si tu as besoin de t’absenter pour travailler, j’ai de quoi m’occuper. Il faut juste que je me trouve un hôtel pour poser mes bagages. »

Elle avait en effet, des codages à vérifier pour les calculs d’hypothèse de son expérience. Et beaucoup d’autres idées en tête, il faut dire qu’elle ne prenait habituellement jamais de vacances, l’inoccupation lui semblait donc très étrange.


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MessageSujet: Re: Après le Big Bang...   Mer 20 Juin 2018, 11:58
Bonne nouvelle, Namida allait rester quelques jours et avec ça, elle serait libre. De son côté, Maylyn avait discuté avec tous ses employés, avait bloquer tous les rendez-vous possible, ceci afin d’être avec elle. Bien entendu, elle allait garder cette précieuse information pour elle. Il n’était pas question que Namida se pose la moindre question sur la dévotion de Maylyn à son égard. Et puis, qu’importe la façon dont allait se passer ces vacances, des vacances sont toujours les bienvenues ! Surtout dans un métier comme le sien. Il était très rare qu’elle reste assise à ne rien faire, c’est plutôt même l’inverse.

Ce qui est étrange avec sa petite quarienne, c’est sa façon de passer d’une humeur à l’autre. Au moment de se revoir, elle était attendrissante et mignonne, et puis, la minute d’après, elle devenait…distante à nouveau. C’était une situation étrange et amusante. Mais difficile à supporter sur le coup, il faut dire qu’à part le célibat, elle n’avait que très peu connu ce genre de relations, et les seuls qui sont arrivées dans sa vie se sont passer…de mauvaise manière, disons. Passant outre ces petits souvenirs douloureux, Maylyn observait un peu Namida avant de porter son regard un peu vagabond autour d’elle. La citadelle était bien bondée aujourd’hui, plus que d’habitude du moins. Il était difficile de se dire qu’il y a quelques années, c’était un charnier, que les cadavres s’empilaient et que des êtres mi-Synthétiques, mi-organique de deux kilomètres cinq attaquaient la Terre qui avait désormais avec la citadelle deux satellites.

Les paroles de Namida firent tilter l’asari. Elle n’avait pas encore trouvé de chambre d’hôtel ? Quel genre de personne part en voyage avec tout son paquetage sans avoir déjà prévu la chambre d’hôtel ? La matrice soupira légèrement, secouant la tête, souriante. Elle posa ses mains sur ses propres hanches, plantant son regard sur Namida. Souriante et peut-être un peu taquine.

« Tu manques d’organisation ! Tu es pire que moi ! Allons, nous allons chercher une chambre d’hôtel avant toute chose ! »


Durant ses paroles, on aurait pu jurer voir une aînée disputer sa cadette. C'était quelque chose d'amusant et atendrissant à voir, tout du moins, c'est que Maylyn aurait penser si elle n'était pas la principale actrice de la scène...Par la suite, elle prit les bagages de Namida entre ses mains, non sans lâcher une grimace en se rendant compte que, les dites bagages sont lourdes, anormalement lourdes. De l’équipement scientifique ?

« Il y a un Elcor mort dans ces bagages ? »

Elle disait cela sur le ton de la plaisanterie mais, il fallait reconnaître, comment une si petite quarienne faisait pour porter ces choses ? C’était un poids supportable sur la durée mais des tas de questions lui venaient à l’esprit. Lâchant un petit soupire, elle regarda son amie avec un grand sourire angélique sur le visage.

« Alors, on y va ? »


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MessageSujet: Re: Après le Big Bang...   Mer 20 Juin 2018, 13:03
« C’est que je travaillais sur la réparation de mon générateur d’onde qui connaissait une panne désagréable due à une saturation magnétique… comme ça m’a accaparé, j’ai oublié que dans le message du secrétariat on me laissait le loisir du choix de l’hôtel. C’est qu’avant, je n’avais pas ce genre de privilège. »

« J’ai même failli oublier de prendre mon vol… »
bougonna-t-elle.

Puis elle observa l’acte de bravoure de l’asari.

« Oh, tu as une musculature efficace ! »
Une exclamation à l’admiration naïve et quelque peu béate. Elle adora observer la courbure du biceps qui s’arquait pour compenser le poids, effectivement indécent, du bagage.

« Moi je n’arrive même pas à le soulever comme ça ! »  
Elle secoua ses bras, puis haussa les épaules.

« Oui, allons-y, mais je vais quand même t’enclencher le compensateur de gravité, hein… »


Elle pencha sa main et son omnitech activa automatiquement le bagage. Ce dernier devint incroyablement plus léger, comme lévitant et ne nécessitait plus une force de colosse pour le soulever. On comprenait mieux comment le poids plume de Namida parvenait à se déplacer avec sans le moindre effort.

« J’en ai une d’encore plus lourde, j’ai même une I.V dessus pour gérer son fonctionnement. Quand je pars faire des recherches, il me faut beaucoup de matériel d’analyse. Là je n’ai que le strict minimum et non je n’ai pas d’Elcor mort dedans. »

« Comme je n’ai pas de budget limite, je voulais prendre un plus joli établissement que les derniers. Surtout pour plusieurs jours, tu en connais un de sympathique ? »


A l’évidence oui, elle en connaissait puisqu’elle la conduisit dans un endroit charmant. C’est vrai que ça ne ressemblait en rien aux clapiers qu’elle connaissait d’avant. Ce qui la ravit par-dessus tout ce ne fut pas la vue magnifique, le mobilier moderne et la décoration épurée ou encore la taille de la chambre, plus grande que son propre appartement sur Haratar. C’était qu’ils proposent une suite spécialement équipée pour les quariens. Elle inspecta le caisson de décontamination, les régulateurs d’atmosphère.

« C’est très moderne, avec ce taux de sécurisation, je pourrais même enlever ma combinaison. »


Elle se sentait comme une petite fille qui découvrait tout plein de choses incroyable. La chambre possédait un grand lit, un coin « salon » avec un canapé et écran géantisme qui ressemblait plus à un cinéma privatisé qu’autre chose, une salle d’eau grand luxe et ledit caisson de décontamination dans le hall d’entrée, faisant office de sas et garantissant que toute chose entrant dans la suite était conforme aux normes quariennes.

« Oh, ils ont même des boissons de chez nous dans le bar ! Et tu as vu, on peut moduler la décoration murale. Thème océan, thème désert, thème … »
Les décorations projetée sur les murs de la chambre flachait rapidement au rythme des changements imposés par la quarienne. Cette dernière les laissa sur un motif nommé nébuleuse qui donnait, selon l’angle d’observation, l’impression de flotter dans l’espace.

« Oh, ils ont même une machine d’auto maquillage pour quarien. »
Rit la quarienne qui venait de courir découvrir la salle d’eau. « Ils se rendent pas compte que ça sert à rien derrière une visière. Ah. Ah. » « En plus je suis sûre que ce brun ne conviendrait pas au teint gris. »

« J’ai jamais compris comment les humains faisaient pour se laver en laissant tomber de l’eau sur eux. C’est vraiment étrange et archaïque comme procédé. Je suppose que ça fait exotique d’en mettre une de ces trucs là-dedans. »


Elle se secoua, la combinaison trempée du casque aux orteils. « Je ne m’attendais pas à ce que ça me coule dessus ce truc quand j’ai appuyé pour voir ce que c’était. Heureusement que ma combinaison est étanche. pf.»


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MessageSujet: Re: Après le Big Bang...   Dim 24 Juin 2018, 13:42
Elle se sentait stupide…tellement stupide. Maylyn avait complètement oublié le concept d’une valise de nos jours. Bien évidemment qu’il y aurait un compensateur de gravité ! Et qu’elle avait honte. Sa peau serait rouge, si c’était possible… Elle maintenait le silence, attendant un miracle, celui de Namida qui commence enfin à la suivre. L’asari se raclait la gorge, regardant ailleurs avant de sortir une petite réplique bien maladroite.

« Ah ! Oui, le compensateur de gravité ! Je voulais juste montrer à quel point je suis forte c’est tout ! »

Rit-elle nerveusement, avant de tirer la grimace, se rendant compte à quel point ses dernières paroles étaient encore plus ridicules que son absence de jugeote. Enfin, Namida demandait si elle ne connaissait pas un hôtel sympathique…Et c’était lecas, elle en connaissait beaucoup. Cependant, elle se mordit la lèvre pour s’éviter une réponse du genre : « Chez moi ! ». La personnalité…disons versatile de Namida aurait rendu la chose compliqué. C’était déjà beaucoup pour Maylyn, que la quarienne montrait de temps en temps des signes d’affection. Mais il fallait le reconnaître, le champ de bataille est plus facile à appréhender. On survit ou on meurt. Il n’y pas d’autres alternatives. Quoi qu’il en soit, durant le chemin, l’asari regardait un peu la vie de la citadelle, ainsi que sa quarienne du coin de l’œil. La citadelle avait beau être très bien protégée, il n’en était pas moins risqué, comme toute grande « ville » d’y avoir des voleurs, des pickpockets et autres délinquants/criminels.

Le chemin fût tranquille, parsemé de quelques contrôles de routines, vite oubliés grâce à Maylyn, vivant à la citadelle et, de surcroît étant co-fondatrice d’une entreprise plus ou moins respectée du SSC, il était devenu naturel qu’elle passe un peu partout … L’attention de Maylyn se posa sur un hôtel plus que luxueux connu pour avoir quelques chambres spécialement conçues pour les quariens. Et ça ne manqua pas de faire plaisir à Namida, qui faisait le tour du propriétaire pendant que Maylyn se calait dos contre mur, comme ça son habitude. L’écoutant d’une oreille semi-attentive. Lorsque l’idée de se laver avec de l’eau vint à elle, Maylyn ne put s’empêcher de sourire.

« Humains et Asari se lavent ainsi tu sais ? L’eau à la bonne température qui coule sur soit, détend les muscles, libère l’esprit dans un grand soupire de bien-être… C’est particulier. Mais il faudrait que tu essaies une fois. »

Maylyn avait eu deux ou trois leçons sur l’hygiène quasi parfaite des quariens, et l’eau, contenant des bactéries à foison, il était compréhensibles qu’ils esquivent le plus possible cette façon de se laver. L’asari souriait bêtement en imaginant le quotidien des quariens, surtout de sa quarienne. Ayant même une petite pensée en se disant qu’elle pourrait partager ce genre de quotidien… Elle en déglutit d’avance, d’apréhension bien sûr, pas de peur, juste, comment cela allait ou pourrait se passer.
Alors qu’elle se décollait de son mur, la matrice s’approcha un peu de Namida, riant aux éclats lorsqu’elle se prit l’eau sur sa combinaison. Elle prit de quoi essuyer au mieux la combinaison de Namida et commença à éponger toute l’eau présente sur sa tenue, toujours autant amusée elle regarda Namida dans les yeux.

« La curiosité peut-être un très vilain défaut ! »


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MessageSujet: Re: Après le Big Bang...   Dim 01 Juil 2018, 22:29
On pouvait parfois se demander pourquoi une scientifique si douée semblait si enfantine dans ses réactions. C’est tout simplement, parce qu’en effet, elle était curieuse et très spontanée. Enfin, pas socialement parlant, sinon ce serait trop simple… Deux facultés que beaucoup d’êtres perdaient avec la puberté de manière significative. La réflexion qui faisait vrombir ses neurones n’avait elle, rien d’enfantin. Elle laissa l’asari éponger le surplus aqueux sans réellement y prêter attention. C’était quelque chose de tellement étrange qu’elle développa une réponse. Aucune digression ne la perturba de ce point d’hygiène essentiel.

« Non, je trouve ça vraiment très bizarre. Je comprends mal quel plaisir cela peut créer ou stimuler… C’était parfaitement déplaisant à subir. »

« Moi, j’aime me sentir propre, cela dit. »
C’était un sentiment rassurant, que de se savoir parfaitement décontaminée.  « As-tu conscience du nombre de bactérie et autres agents contaminants qu’il y a dans l’eau qui coule de la sorte ? Je crois que j’aurais fait un malaise si c’était tombé sur ma peau. » L’idée sembla l’horrifier au point de faire frissonner l’entier de son corps.

« Mais ce doit être joli à observer, j’aime bien les mouvements de l’eau. Les calculs complexes des ondes, les courants, c’est un liquide très intéressant. La mécanique des fluides est très intéressante à la base et trouve de nombreux usages en astrophysique. »

Elle humecta ses lèvres.

« Bon, maintenant que les bagages sont posés, nous pouvons y aller. »


Maylyn n’avait pas besoin de savoir qu’enfant, elle s’était amusée à fabriquer des composants micro-électroniques plus performant grâce à l’étude microfluidique. Déjà parce que c’était gênant, et parce que c’était gênant. Mis à part se faire disputer par les scientifiques des vaisseaux mécontents qu’elle utilise leurs machines, se faire disputer par son père et tout autre désagrément qui sont gravés comme une honte intersidérale dans ses souvenirs, cela ne lui avait rien apporté. Si ce n’est d’apprendre à se cantonner à ses lectures, bien plus inoffensive. Elle avait toujours été curieuse, aussi loin qu’elle puisse se souvenir. La douche, puisque c’est ainsi que ce concept s’appeler, l’intriguait pour des raisons scientifiques, plutôt mourir que de tester sur elle ce procédé. Ce n’est pas les beaux yeux de Maylyn qui lui ferait changer d’avis, ah, ça, non, on ne plaisante pas avec l’hygiène.

Elle savoura les rayons décontaminent du sas d’autant plus et se dit que cela ne ferait pas de mal à sa compagne, un peu de propreté. Comme elle se sentait un peu perdue, elle attendit que l’asari soit à sa hauteur. Elle lui saisit délicatement et après mure réflexion la main. Ses trois doigts s’enroulant dans ceux plus nombreux de la bleutée. Un geste anodin qui s’apparentait pour elle à une progression aussi gigantesque qu’un premier baiser. Il ne lui semblait pas inutile d’avoir ce genre de marque affective. Même si elle se sentait gênée et peu envieuse de croiser des regards curieux, elle trouvait rassurant d’une autre manière d’établir se contact.

Elle attendit que l’asari prenne l’initiative, car, elle n’avait aucune idée de ce qu’elles pouvaient bien faire comme activité. Le contexte relationnel qui se créait étant une parfaite nouveauté, elle manquait de référentiel. La Citadelle était par ailleurs un lieu qui ne lui était pas si familier. Très habituée à Haratar et son milieu scientifique, elle avait l’impression de nager dans un inconnu effrayant. C’est pour cela, qu’au final, cette main chaude dans la sienne lui semblait être une bonne chose. La présence de Maylyn l’apaisait, c’est une chose qu’elle avait constaté depuis leur rencontre. Même lorsque que l’asari n’était qu’une garde du corps classique, elle avait toujours trouvé qu’il émanait quelque chose de particulier d’elle.


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MessageSujet: Re: Après le Big Bang...   Jeu 09 Aoû 2018, 10:00
Il arrivait souvent à Maylyn d’oublier les petites choses ça et là des autres espèces galactiques. Rien d’aussi grave que de demander à un Volus d’enlever sa combinaison mais, elle oubliait par exemple que les Turiens étaient très militarisés. De ce fait, demander à un turien de se décoincer un peu en pleine mission c’était mal venu. De même, proposer une douche « pleine de bactéries » à une quarienne particulièrement à cran sur l’hygiène, c’était tout aussi malvenu, si ce n’est plus encore. Il est difficile d’assimiler les différences culturelles, même lorsque ces deux cultures « cohabitent » plus ou moins depuis des centaines d’années. Quoi qu’il en soit, elle retroussa un peu ses lèvres dans une moue pensive avant de prendre parole.

« C’est vrai, j’oublie quelques fois que les Quariens doivent faire beaucoup plus attention aux germes. Je suis désolée. »

Sur ces mots, l’asari et la quarienne prirent la sortie jusqu’à ce qu’un sentiment… « caoutchouteux »ne vienne taquiner sa main, sentiment qui fit grimper le nombre de battements de cœur de la bleuté, le temps de quelques secondes, la main trifide de Namida enlaçait la sienne, ce qui ne put l’empêcher de retenir un sourire. Elle-même commençait à serrer un peu l’étreinte de leurs doigts, avançant un peu dans le présidium. On pouvait imaginer deux choses de cette scène : Un couple se promenant dans le présidium, ou une mère et sa fille adoptive. Maylyn préférait la première option et, il semblerait que ce soit cette option que privilégiait Namida aussi, même si, pour elle, ce genre de contacts étaient une épreuve. Maylyn est compréhensive…elle va essayer de s’adapter, enfin, elle essayera, c’est vraiment le bon mot.

Durant leur errance, elles se dirigèrent vers un restaurant. Assez impressionnant, même pour le présidium. Du grand luxe, des aquarium partout, des animaux marins exotiques, passant des poissons terrestres à…moins communs, avec des épines partout et une tronche à faire vomir de dégoût un Vortcha. Maylyn approcha sa main libre de l’épaule de Namida, tapotant celle-ci et pointant du doigt le poisson hideux.

« Regarde-moi la tête ce poisson ! »

Maylyn se retenait de rire du mieux qu’elle pouvait, se souvenant d’un commentaire d’une de ses sœurs au sujet de la laideur d’un pirate qu’elle avait assommé, quel était le terme déjà ?

« On dirait qu’un Krogan et un Elcor ont vomit ce truc et qu’un Vortcha l’avait mangé, et vomit après tellement il avait mauvais goût. »


L’asari éclata de rire, se tenant le ventre à ces souvenirs, la phrase était peu ragoûtante et ne devait faire rire qu’elle mais, cela suffisait pour attirer l’attention de beaucoup de gens au présidium, des gens souriant à ce rire franc, d’autres la regardant comme si elle avait insulté leurs ancêtres de vingt-six manières différentes. Après quelques longues secondes, sûrement très gênantes pour Namida, l’asari regarda sa compagne avec un grand sourire.

« On va manger là-dedans ? »


"You wrong, i'm a reminder !"
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Après le Big Bang...

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